Mémoires sur Johannes Brahms et ses ouvrages

Vue d’ensemble

Johannes Brahms (1833-1897) est un compositeur et pianiste allemand de la période romantique, réputé pour sa maîtrise de la structure et la profondeur de son expression émotionnelle. Souvent considéré comme l’un des « trois B » de la musique classique, aux côtés de Bach et de Beethoven, Brahms a été une figure centrale de la musique du XIXe siècle, mêlant les formes traditionnelles aux sensibilités romantiques.

Les débuts de sa vie

Naissance : le 7 mai 1833 à Hambourg, en Allemagne.
Brahms grandit dans un milieu modeste, son père étant musicien et encourageant le talent de son fils.
Très tôt prometteur sur le plan musical, il étudie le piano, la théorie et la composition. Dès l’adolescence, Brahms se produit dans les tavernes pour subvenir aux besoins de sa famille.

Carrière musicale

Influence de Robert et Clara Schumann : En 1853, Brahms rencontre Robert Schumann, qui reconnaît immédiatement son talent et écrit un article influent dans lequel il le présente comme l’avenir de la musique allemande. Clara Schumann, épouse de Robert et pianiste de renom, est devenue l’une des plus proches amies de Brahms tout au long de sa vie.
Un double héritage : Brahms a souvent trouvé un équilibre entre les traditions classiques de Beethoven et Mozart et l’expressivité émotionnelle de l’ère romantique.
Vienne : En 1862, il s’installe à Vienne, où il passera la majeure partie de sa vie. Vienne est devenue un centre majeur pour ses compositions, ses interprétations et sa carrière de chef d’orchestre.

Style et contributions

Symphonies : Brahms a composé quatre symphonies, qui sont toutes des incontournables du répertoire orchestral, en particulier la majestueuse Symphonie n° 1, souvent appelée « Dixième de Beethoven » en raison de l’hommage qu’elle rend au grand maître.
Musique de chambre : ses œuvres de musique de chambre, notamment le Quintette avec piano en fa mineur et le Quintette avec clarinette, sont des chefs-d’œuvre du genre.
Œuvres pour piano : Brahms était également un pianiste virtuose, et ses œuvres pour piano solo, telles que les Intermezzi et les Danses hongroises, sont admirées pour leur beauté lyrique et leurs exigences techniques.
Musique chorale : L’une des œuvres les plus célèbres de Brahms est le Requiem allemand, une mise en musique profonde et humaniste de textes bibliques.
Lieder : Brahms a également contribué à la tradition romantique du lied avec plus de 200 chansons d’art, dont beaucoup témoignent de son don pour la mélodie.

Personnalité et héritage

Brahms était connu pour sa modestie, son humour bourru et son perfectionnisme, détruisant souvent les œuvres qu’il jugeait insatisfaisantes.
Il ne s’est jamais marié, mais il a entretenu des relations profondes et complexes avec plusieurs femmes, notamment Clara Schumann.
La musique de Brahms se caractérise souvent par sa profondeur émotionnelle, sa rigueur structurelle et ses harmonies luxuriantes. Sa capacité à mêler l’intellect et l’émotion a fait de lui l’un des compositeurs les plus vénérés de la musique occidentale.

La mort

Brahms meurt d’un cancer du foie le 3 avril 1897 à Vienne, laissant derrière lui un héritage musical qui continue d’influencer les compositeurs et les musiciens jusqu’à aujourd’hui.

Histoire

Johannes Brahms est né le 7 mai 1833 dans la ville portuaire de Hambourg, en Allemagne, au sein d’une famille modeste. Son père, Johann Jakob Brahms, est un musicien qui joue de plusieurs instruments, et sa mère, Johanna, est couturière. Malgré leurs moyens limités, les Brahms accordent une grande importance à la musique, et le talent extraordinaire de Johannes se manifeste très tôt. Dès l’enfance, il reçoit des leçons de piano et fait preuve d’un talent exceptionnel.

Adolescent, Brahms contribue aux revenus de la famille en jouant du piano dans des tavernes et des établissements locaux, souvent pendant de longues heures. Cependant, sa passion pour la musique sérieuse ne s’est jamais démentie. Il étudie la composition et le piano avec Eduard Marxsen, qui l’initie aux traditions classiques de Beethoven et de Mozart tout en l’encourageant à développer sa propre voix.

La vie de Brahms prend un tournant décisif en 1853 lorsqu’il rencontre le violoniste Joseph Joachim. Joachim reconnaît le génie de Brahms et le présente au compositeur Robert Schumann. Schumann est tellement frappé par le talent de Brahms qu’il écrit un article enthousiaste, le proclamant l’avenir de la musique allemande. Ce soutien a catapulté Brahms dans l’œil du public. C’est aussi le début d’une des relations les plus importantes de sa vie, puisqu’il se rapproche à la fois de Robert et de sa femme, Clara Schumann. Lorsque Robert souffre d’une dépression mentale et est interné, Brahms reste aux côtés de Clara, la soutenant émotionnellement et professionnellement. Ce lien durera jusqu’à la mort de Clara, bien que la nature de leur relation reste un sujet de spéculation.

Dans les années qui suivent, Brahms lutte contre le poids des attentes placées en lui. Les critiques et le public le considéraient comme le successeur de Beethoven, une comparaison qui l’inspirait et l’intimidait à la fois. Son perfectionnisme l’a souvent conduit à détruire des compositions qu’il jugeait indignes, et il a retardé la publication de certaines œuvres, en particulier sa Première Symphonie, qu’il a mis près de vingt ans à achever.

Brahms finit par s’installer à Vienne en 1862, où il passera le reste de sa vie. Vienne, avec sa culture musicale dynamique, est devenue sa maison et le centre névralgique de sa carrière. Il est reconnu comme compositeur, chef d’orchestre et pianiste, et gagne confortablement sa vie, ce qui lui permet de se consacrer entièrement à la musique.

Tout au long de sa carrière, Brahms s’est profondément attaché aux traditions classiques de forme et de structure. Cependant, ses œuvres sont imprégnées de l’intensité émotionnelle et de la complexité caractéristiques de l’ère romantique. Ses compositions couvrent presque tous les genres, des symphonies à la musique de chambre, en passant par les œuvres chorales, les pièces pour piano et les chansons d’art. L’une de ses plus grandes réussites est le Requiem allemand, une œuvre profonde et profondément personnelle qui reflète sa vision humaniste plutôt que des thèmes religieux conventionnels.

Bien que Brahms ne se soit jamais marié, il a noué de profondes amitiés et mené une vie quelque peu solitaire mais riche. Connu pour son extérieur bourru et son esprit acéré, il était également très discret et humble quant à ses réalisations. Malgré son succès, il restait critique à l’égard de son propre travail, s’efforçant toujours d’atteindre la perfection.

Johannes Brahms meurt d’un cancer du foie le 3 avril 1897 à Vienne. Il a été largement regretté comme l’un des plus grands compositeurs de son temps. Son héritage perdure dans sa musique, qui jette un pont entre les traditions classiques du passé et la profondeur émotionnelle de l’ère romantique. Aujourd’hui, les œuvres de Brahms continuent de trouver un écho auprès du public et des musiciens, et sont célébrées pour leur savoir-faire, leur beauté et leur humanité.

Chronologie

1833 : naissance le 7 mai à Hambourg, en Allemagne, dans une famille de musiciens.
1840s : Commence à étudier le piano et la composition ; se produit dans les tavernes locales pour subvenir aux besoins de sa famille.
1853 : Rencontre Joseph Joachim et Robert et Clara Schumann ; Schumann le considère comme un génie musical en devenir.
1854 : Il soutient Clara Schumann pendant la maladie mentale et l’hospitalisation de Robert Schumann.
1862 : Il déménage à Vienne, qui devient sa résidence permanente.
1868 : Il compose le Requiem allemand, l’une de ses œuvres les plus célèbres.
1876 : Achève et crée sa Symphonie no 1, après près de 20 ans de travail.
1880s : Il produit des œuvres majeures, notamment ses autres symphonies, des concertos pour piano et de la musique de chambre.
1890s : Il compose des chefs-d’œuvre tardifs comme le Quintette pour clarinette et les Intermezzi pour piano.
1896 : Clara Schumann, son amie de toujours, meurt ; sa mort l’affecte profondément.
1897 : Il meurt d’un cancer du foie le 3 avril à Vienne, en Autriche.

Caractéristiques de la musique

La musique de Johannes Brahms est réputée pour sa profondeur, son savoir-faire et son intensité émotionnelle. Il a combiné les formes classiques et l’expressivité romantique, créant un style unique qui fait le lien entre les deux époques. Voici les principales caractéristiques de la musique de Brahms :

1. Maîtrise de la forme et de la structure
Brahms a adhéré aux traditions formelles de compositeurs tels que Beethoven, Haydn et Mozart. Ses œuvres présentent souvent une structure impeccable, comme la forme sonate, les fugues et les variations.
Malgré son respect pour les formes classiques, il leur a insufflé un sens romantique du drame et de la complexité.
2. Profondeur émotionnelle
La musique de Brahms est profondément émotionnelle, explorant souvent les thèmes de la nostalgie, de l’introspection et de la mélancolie.
Ses œuvres peuvent être lyriques et tendres (par exemple, ses Intermezzi pour piano) ou grandioses et héroïques (par exemple, ses symphonies et concertos).
3. Des harmonies riches
Le langage harmonique de Brahms est sophistiqué et novateur. Il utilise souvent des progressions chromatiques complexes qui ajoutent de la profondeur et de la richesse à sa musique.
Son utilisation de l’harmonie modale et de changements de tonalité inattendus confère à sa musique une qualité intemporelle et introspective.
4. Complexité rythmique
Brahms était connu pour son utilisation de l’innovation rythmique, notamment la syncope, les rythmes croisés et les hémioles (chevauchement de deux ou trois temps l’un contre l’autre).
Cette interaction rythmique crée un sentiment de tension et d’élan dans sa musique.
5. Développement de motifs
Comme Beethoven, Brahms construit souvent des mouvements entiers à partir de petits motifs. Sa musique est marquée par le développement et la transformation poussés de ces motifs.
Cela crée un sentiment d’unité et de cohésion dans l’ensemble de ses œuvres.
6. Une orchestration luxuriante et chaleureuse
L’orchestration de Brahms est riche et pleine, mais jamais excessive. Il équilibre habilement les voix de l’orchestre pour créer des textures à la fois puissantes et transparentes.
Ses symphonies et ses œuvres orchestrales se caractérisent par une sonorité à la fois dense et claire.
7. Des mélodies qui ressemblent à des chansons
L’écriture mélodique de Brahms est très lyrique, influencée par son amour profond pour les chansons populaires allemandes et la tradition du lied.
Nombre de ses thèmes ont une qualité vocale, ce qui les rend profondément expressifs et mémorables.
8. Mélange de styles classique et romantique
Si Brahms a embrassé l’esprit romantique, il a rejeté les tendances programmatiques et trop émotionnelles de compositeurs comme Liszt et Wagner. Sa musique reste abstraite et absolue (non programmatique).
Cet équilibre entre retenue et expressivité est l’une des caractéristiques de son style.
9. Influence de la musique folklorique
Brahms s’est souvent inspiré des traditions folkloriques hongroises, allemandes et européennes. Ses Danses hongroises et certains thèmes de sa musique de chambre et de ses chansons reflètent cette influence.
10. Expertise chorale et vocale
Les œuvres chorales de Brahms, telles que le Requiem allemand, témoignent de sa capacité à écrire pour les voix avec une extraordinaire sensibilité.
Ses chants d’art (Lieder) se caractérisent par la richesse de leurs accompagnements et la profondeur du lien émotionnel avec le texte.
En résumé, la musique de Brahms allie rigueur intellectuelle et émotion sincère, ce qui la rend à la fois stimulante et profondément gratifiante pour les interprètes et les auditeurs.

La musique de Brahms est ancienne ou nouvelle

La musique de Johannes Brahms était à la fois ancienne et nouvelle à l’époque où il l’a composée, selon la façon dont on considère son style et son approche.

« Ancienne » – Enracinée dans la tradition

Brahms a été profondément influencé par les compositeurs classiques qui l’ont précédé, tels que Bach, Mozart, Beethoven et Haydn. Il a adopté leurs structures et principes formels, notamment :

Les formes classiques : Il a adhéré à la forme sonate, aux fugues, aux variations et aux structures symphoniques traditionnelles.
Contrepoint : sa maîtrise du contrepoint reflète sa vénération pour l’ère baroque, en particulier pour Bach.
Musique absolue : Contrairement à nombre de ses contemporains romantiques qui ont adopté la musique à programme (Liszt et Wagner, par exemple), Brahms a évité de raconter des histoires explicites dans sa musique, restant plus proche des formes abstraites et « pures ».
Pour cette raison, certains critiques de son époque, en particulier les partisans de la « nouvelle école allemande » dirigée par Liszt et Wagner, considéraient Brahms comme trop conservateur et en décalage par rapport au mouvement romantique tourné vers l’avenir.

« Nouveau » – Romantisme innovant

Malgré son ancrage dans la tradition, la musique de Brahms était indéniablement moderne pour l’époque :

Complexité harmonique : son utilisation d’harmonies chromatiques riches a repoussé les limites et influencé des compositeurs ultérieurs comme Mahler et Schoenberg.
Innovation rythmique : Les rythmes complexes de Brahms, y compris la syncope et l’hémiole, étaient novateurs et uniques.
Profondeur émotionnelle : Tout en respectant les structures formelles, Brahms les remplit d’une expressivité romantique et d’une profonde intensité émotionnelle.
Synthèse originale : La capacité de Brahms à marier la structure classique et les sensibilités romantiques a créé quelque chose d’entièrement personnel – un équilibre entre le passé et le présent.

L’accueil à l’époque

Brahms était considéré comme le chef de file du camp « traditionaliste » dans la division stylistique entre ses disciples et le camp plus progressiste dirigé par Wagner et Liszt.
Sa musique plaisait à ceux qui admiraient Beethoven et aspiraient à une continuation de cet héritage dans un monde romantique.
Alors que certains le considéraient comme trop rétrograde, d’autres voyaient en lui le véritable successeur de Beethoven, traçant une nouvelle voie qui respectait la tradition tout en étant émotionnellement et intellectuellement convaincante.

Rétrospectivement, la musique de Brahms est une fusion intemporelle d’ancien et de nouveau, profondément enracinée dans la tradition mais pleine d’innovations qui influenceront les générations futures.

Relations avec d’autres compositeurs

Johannes Brahms a entretenu des relations importantes et directes avec plusieurs compositeurs de son époque, les influençant souvent ou étant influencés par eux. Voici les liens les plus importants :

1. Robert Schumann

Relation : Schumann a été l’un des premiers soutiens et mentors de Brahms.
Leur rencontre : en 1853, Brahms est présenté à Schumann par le violoniste Joseph Joachim. Schumann, impressionné par le talent de Brahms, écrit un article influent, le qualifiant de génie musical et d’avenir de la musique allemande.
L’impact : Les encouragements de Schumann renforcent la confiance et la réputation de Brahms. Brahms soutient Clara Schumann et sa famille après la dépression de Robert.
Influence musicale : Le romantisme et les formes novatrices de Schumann ont influencé les premières œuvres de Brahms, bien que ce dernier ait développé un style plus structuré par la suite.

2. Clara Schumann

Relation : Clara était la femme de Robert Schumann et l’une des plus proches amies de Brahms tout au long de sa vie.
Lien : Après l’hospitalisation de Robert, Brahms est resté proche de Clara, lui offrant un soutien émotionnel et professionnel. Leur lien profond, souvent décrit comme étant à la fois personnel et artistique, a profondément influencé la musique de Brahms.
Influence musicale : Clara, célèbre pianiste, a créé de nombreuses œuvres de Brahms et lui a donné de précieuses indications. Ses interprétations ont façonné ses compositions pour piano.

3. Joseph Joachim

Relation : Joachim était un ami proche et un collaborateur.
Collaboration : Joachim, violoniste de premier plan, a créé plusieurs œuvres pour violon de Brahms, dont le Concerto pour violon en ré majeur. Brahms a également écrit le Double concerto pour violon et violoncelle en pensant à Joachim.
Influence : Joachim a présenté Brahms à Robert et Clara Schumann, ce qui a donné un coup de fouet à sa carrière. Leur amitié a parfois été mise à mal, mais elle est restée au cœur de la vie musicale de Brahms.

4. Franz Liszt

Relation : Brahms et Liszt étaient dans des camps opposés lors de la « guerre des romantiques ».
Conflit : Liszt représentait la « nouvelle école allemande », promouvant la musique à programme, tandis que Brahms défendait la musique absolue (musique sans histoire explicite). Ils se respectaient mutuellement mais n’avaient que peu d’interactions directes.
Moment marquant : Brahms s’est endormi pendant une exécution de la Sonate pour piano en si mineur de Liszt, reflétant ainsi leur divergence stylistique.

5. Richard Wagner

Relation : Wagner et Brahms étaient des rivaux stylistiques.
Conflit : Wagner considérait Brahms comme conservateur et démodé, tandis que Brahms s’opposait au style dramatique et programmatique de Wagner. Malgré cette rivalité, tous deux admiraient Beethoven, et Brahms respectait le génie de Wagner même s’il n’était pas d’accord avec son approche.
L’impact : Le clivage Wagner-Brahms est devenu le symbole du débat stylistique plus large qui a marqué la musique du XIXe siècle.

6. Ludwig van Beethoven (Indirect)

Relation : Brahms vénérait profondément Beethoven, qu’il considérait comme son plus grand prédécesseur.
Influence : La maîtrise symphonique et structurelle de Beethoven a fortement influencé Brahms. Brahms a, comme on le sait, retardé de plusieurs années l’écriture de sa Symphonie n° 1, ressentant l’immense pression d’être à la hauteur de l’héritage de Beethoven. Cette symphonie est parfois appelée la « Dixième de Beethoven ».

7. Antonín Dvořák

Relation : Brahms a été le mentor de Dvořák.
Soutien : Brahms a contribué à promouvoir la carrière de Dvořák en recommandant sa musique aux éditeurs et en défendant son œuvre.
Impact : Les premières œuvres de Dvořák montrent l’influence de Brahms, en particulier dans leur style mélodique et harmonique, bien que Dvořák ait par la suite développé une voix nationaliste distincte.

8. Jean-Sébastien Bach (Indirect)

Relation : Brahms admirait et étudiait beaucoup la musique de Bach.
Influence : La maîtrise du contrepoint et de la structure de Bach a influencé les compositions de Brahms, en particulier dans ses œuvres chorales et ses fugues.

9. Franz Schubert (Indirect)

Relation : Brahms vénérait Schubert comme un génie mélodique.
Influence : Les qualités lyriques de Schubert ont influencé l’écriture mélodique de Brahms, en particulier dans ses chansons et ses symphonies.

10. Hugo Wolf

Relation : Wolf, wagnérien, est un critique virulent de Brahms.
Conflit : Wolf a qualifié la musique de Brahms de peu inspirée, ce qui reflète la tension permanente entre les camps de Brahms et de Wagner. Brahms, cependant, ne s’est pas engagé directement dans cette rivalité.

Compositeurs similaires

Si vous recherchez des compositeurs dont la musique présente des similitudes avec celle de Johannes Brahms, que ce soit par leur style, leur contexte historique ou leur influence, voici quelques figures clés à explorer :

1. Ludwig van Beethoven (1770-1827)

Pourquoi cette similitude : Brahms a été profondément inspiré par la maîtrise de la forme, de la structure et de l’intensité émotionnelle de Beethoven. Ses symphonies, ses concertos et sa musique de chambre reflètent souvent l’influence de Beethoven.
Œuvres clés à explorer : Symphonie no 5, Sonate pour piano no 23 « Appassionata », Quatuor à cordes no 14.

2. Robert Schumann (1810-1856)

Pourquoi cette ressemblance : Schumann a été à la fois une influence et un mentor pour Brahms. Tous deux partagent une sensibilité romantique, mais Schumann penche davantage vers l’immédiateté émotionnelle, tandis que Brahms l’équilibre avec la rigueur classique.
Œuvres clés à explorer : Concerto pour piano en la mineur, Dichterliebe, Symphonie n° 3 « Rhénane ».

3. Franz Schubert (1797-1828)

Pourquoi cette ressemblance : le don de Schubert pour la mélodie et les thèmes lyriques semblables à des chansons a influencé l’écriture de Brahms, en particulier ses chansons d’art et sa musique de chambre. Les deux compositeurs excellaient également dans la création d’œuvres intimes et émotionnelles.
Œuvres clés à explorer : Symphonie n° 8 « Inachevée », Quintette à cordes en do majeur, Winterreise (cycle de chansons).

4. Antonín Dvořák (1841-1904)

Pourquoi semblable : Ami proche et protégé de Brahms, Dvořák s’est inspiré du style symphonique et de musique de chambre de Brahms. Les deux compositeurs ont su concilier rigueur formelle et profondeur émotionnelle.
Œuvres clés à explorer : Symphonie n° 9 « Du Nouveau Monde », Danses slaves, Quatuor à cordes n° 12 « Américain ».

5. Felix Mendelssohn (1809-1847)

Pourquoi cette ressemblance : La musique de Mendelssohn, comme celle de Brahms, allie la clarté classique à l’expression romantique. Les deux compositeurs se sont concentrés sur la musique absolue et ont évité les programmes explicites.
Œuvres clés à explorer : Symphonie n° 4 « Italienne », Concerto pour violon en mi mineur, Chansons sans paroles.

6. Franz Liszt (1811-1886)

Pourquoi cette ressemblance : Bien que différents sur le plan stylistique, Liszt et Brahms partageaient le même intérêt pour la création d’une musique pour piano techniquement exigeante et d’un langage harmonique riche. Les œuvres tardives de Liszt, plus introspectives et chromatiques, montrent un lien avec les explorations harmoniques de Brahms.
Œuvres clés à explorer : Sonate pour piano en si mineur, Consolations, Liebesträume.

7. Max Bruch (1838-1920)

Points communs : Le lyrisme romantique de Bruch et l’importance qu’il accorde à la mélodie sont en résonance avec le style de Brahms, en particulier dans ses œuvres pour violon et pour orchestre.
Œuvres clés à explorer : Concerto pour violon no 1, Kol Nidrei, Fantaisie écossaise.

8. Gabriel Fauré (1845-1924)

Pourquoi une telle ressemblance : La musique de chambre et les œuvres pour piano de Fauré partagent avec Brahms l’équilibre entre la retenue émotionnelle et le lyrisme. Les deux compositeurs privilégient les textures complexes et l’expression subtile des émotions.
Œuvres clés à explorer : Requiem, Quatuor avec piano no 1, Clair de lune.

9. Edward Elgar (1857-1934)

Pourquoi cette ressemblance : Elgar admirait Brahms et s’est inspiré de son style orchestral, en particulier dans ses symphonies et ses concertos. Les deux compositeurs ont embrassé le romantisme avec une solide base classique.
Œuvres clés à explorer : Variations Enigma, Symphonie no 1, Concerto pour violoncelle.

10. César Franck (1822-1890)

Pourquoi une telle ressemblance ? La complexité harmonique et les structures cycliques de Franck correspondent à la rigueur compositionnelle de Brahms. Tous deux ont écrit une musique profondément émotionnelle dans le cadre de formes classiques.
Œuvres clés à explorer : Symphonie en ré mineur, Sonate pour violon en la majeur, Prélude, Choral et Fugue.

11. Camille Saint-Saëns (1835-1921)

Pertinence : Saint-Saëns et Brahms partagent un mélange similaire d’expressivité romantique et de formalisme classique, en particulier dans leurs œuvres symphoniques et de musique de chambre.
Œuvres clés à explorer : Symphonie no 3 « Orgue », Concerto pour piano no 2, Carnaval des animaux.

12. Gustav Mahler (1860-1911)

Pourquoi cette ressemblance : bien que plus expansif et émotionnellement intense, Mahler admirait Brahms et s’est inspiré de son style symphonique. Les deux compositeurs s’efforçaient d’équilibrer la tradition classique et l’expression moderne.
Œuvres clés à explorer : Symphonie n° 1 « Titan », Symphonie n° 5, Rückert-Lieder.

Relations avec des personnes d’autres professions

Johannes Brahms a entretenu des relations directes avec des personnes notables en dehors du monde des compositeurs et des musiciens. Ces relations révèlent comment son œuvre s’est croisée avec la littérature, les arts visuels et les cercles intellectuels de son époque. Voici les liens les plus importants :

1. Hans von Bülow (chef d’orchestre et pianiste)

Profession : Chef d’orchestre, pianiste et critique.
Relation : Von Bülow était l’un des plus fervents partisans de Brahms dans le monde de l’interprétation. Il a dirigé de nombreuses œuvres de Brahms, y compris la première de la Symphonie n° 4 de Brahms.
Influence : Son soutien à la musique de Brahms, qu’il qualifie de « trois B » (Bach, Beethoven, Brahms), a contribué à asseoir la réputation de Brahms en tant que maître de la tradition classique.

2. Eduard Hanslick (critique musical)

Profession : Critique musical et théoricien de l’esthétique.
Relation : Hanslick était un ardent défenseur de Brahms et de sa philosophie musicale, s’opposant à la musique programmatique de Wagner et de Liszt.
Impact : le soutien de Hanslick à Brahms dans la « guerre des romantiques » a considérablement influencé la perception du public de Brahms en tant que porte-flambeau de la musique absolue.

3. Johann Strauss II (compositeur et chef d’orchestre de musique de danse)

Profession : Compositeur de valses et d’opérettes.
Relation : Brahms entretient une amitié personnelle chaleureuse avec Strauss, en dépit de leurs styles musicaux très différents. Brahms admirait la capacité de Strauss à créer une musique légère et élégante.
Interaction notable : Brahms dédicace la photographie de Strauss prise par un admirateur avec les premières mesures de la Valse du Danube bleu de Strauss, en ajoutant la note humoristique suivante : « Malheureusement, ce n’est pas de Johannes Brahms ».

4. Gustav Nottebohm (musicologue)

Profession : Musicologue et théoricien.
Relation : Nottebohm était un ami proche de Brahms et un spécialiste de Beethoven. Il a partagé avec Brahms ses connaissances sur les œuvres de Beethoven, influençant l’approche de Brahms en matière de composition et de structure.
L’impact : Les études de Nottebohm sur les esquisses et les techniques de composition de Beethoven ont inspiré les propres œuvres de Brahms.

5. Philipp Spitta (historien de la musique)

Profession : Historien de la musique et biographe de J.S. Bach.
Relation : Spitta était un ami de Brahms et partageait son amour pour la musique de Bach. Les deux hommes discutaient fréquemment de sujets musicologiques, en particulier de l’ère baroque.
Impact : L’érudition de Spitta a renforcé le respect de Brahms pour la musique ancienne et le contrepoint.

6. Theodor Billroth (chirurgien)

Profession : Chirurgien renommé et pionnier de la médecine.
Relation : Billroth était un ami proche de Brahms et un musicien amateur. Ils jouaient souvent de la musique de chambre ensemble, Billroth jouant de l’alto.
Impact : La camaraderie intellectuelle et les idées musicales de Billroth ont permis à Brahms de trouver un écho en dehors des cercles musicaux professionnels.

7. Hermann Levi (chef d’orchestre et fils de rabbin)

Profession : Chef d’orchestre.
Relation : Levi a dirigé plusieurs des œuvres majeures de Brahms et était l’un des interprètes de confiance du compositeur. Malgré leur amitié, Levi avait également des liens professionnels avec Wagner, ce qui provoqua parfois des tensions.
Rôle notable : Levi dirigea la première du Requiem allemand de Brahms en 1868.

8. Joseph Victor Widmann (poète et écrivain)

Profession : Poète et critique littéraire.
Relation : Widmann était un ami de Brahms et collaborait à l’écriture de textes de chansons. Il a également contribué à promouvoir l’œuvre de Brahms dans les cercles littéraires.
Impact : Les poèmes de Widmann ont été utilisés dans certaines chansons de Brahms.

9. Adolf Menzel (peintre et illustrateur)

Profession : Artiste visuel.
Lien de parenté : Menzel, l’un des peintres allemands les plus en vue du XIXe siècle, était un ami de Brahms. Tous deux évoluaient dans des cercles intellectuels et culturels similaires à Vienne.
Influence partagée : Le réalisme méticuleux de Menzel fait écho au savoir-faire de Brahms en matière de musique.

10. Max Kalbeck (biographe et critique)

Profession : Biographe et critique musical.
Relation : Fervent admirateur de Brahms, Kalbeck est l’auteur d’une biographie de Brahms en plusieurs volumes.
Impact : ses écrits ont façonné une grande partie de la façon dont Brahms a été perçu par les générations suivantes, bien que son travail ait parfois été critiqué pour avoir été trop idéalisé.

11. Elisabet von Herzogenberg (mécène et écrivain)

Profession : Mécène et écrivain.
Relation : Brahms entretint une amitié étroite et intellectuellement stimulante avec Elisabet, qui lui fit part de ses commentaires sur ses œuvres. Elle faisait partie d’un important salon musical à Vienne.
Impact : Leur correspondance permet de mieux comprendre les idées de Brahms sur la musique, l’art et la littérature.

12. Karl Goldmark (compositeur et chef d’orchestre)

Profession : Compositeur et chef d’orchestre, mais aussi personnalité notable des milieux culturels.
Relation : Goldmark et Brahms se connaissaient et échangeaient parfois des idées. Bien que leurs styles diffèrent, ils respectent leurs œuvres respectives.
Liens notables : Les œuvres de Goldmark, telles que la Symphonie des noces rustiques, étaient admirées par Brahms pour leur richesse orchestrale.

Ces relations illustrent la manière dont Brahms s’est engagé non seulement avec ses collègues musiciens, mais aussi avec les intellectuels, les critiques et les personnalités culturelles de son époque.

En tant que pianiste et chef d’orchestre

Johannes Brahms n’était pas seulement un brillant compositeur, mais aussi un interprète et un chef d’orchestre compétent. Ses talents de pianiste et de chef d’orchestre ont joué un rôle crucial dans l’évolution de sa carrière et dans la manière dont sa musique a été interprétée de son vivant.

Brahms en tant que pianiste

Brahms était un pianiste exceptionnel, connu pour ses prouesses techniques, son toucher puissant et ses profondes capacités d’interprétation.

Premières années de piano :

Brahms a commencé son parcours musical en tant que pianiste, se produisant en public dès l’adolescence pour soutenir financièrement sa famille.
Ses premières prestations à Hambourg, puis à Vienne, mettent en valeur sa virtuosité, ce qui lui vaut d’être souvent comparé à Franz Liszt.
Sa rencontre avec Robert et Clara Schumann en 1853 est en partie due à son jeu de piano. Clara, elle-même célèbre pianiste, fait l’éloge de ses capacités.

Style d’interprétation :

Le jeu de Brahms au piano se caractérise par une approche robuste et dramatique, privilégiant la clarté et la précision à l’esbroufe.
Il évitait la virtuosité excessive pour elle-même, se concentrant plutôt sur la profondeur et la structure musicales.
Ses interprétations mettaient souvent en valeur ses propres compositions, telles que les Sonates pour piano, les Variations et les Danses hongroises.

Interprétations notables :

Brahms a souvent créé ses œuvres pour piano, comme les Concertos pour piano. Il a joué la partie soliste lors des premières du Concerto pour piano no 1 en ré mineur (1859) et du Concerto pour piano no 2 en si bémol majeur (1881).
Sa musique de chambre pour piano, comme le Quintette avec piano en fa mineur et les Sonates pour violoncelle, a souvent été jouée avec les principaux instrumentistes de l’époque.

Diminution du nombre d’exécutions publiques :

Avec l’âge, Brahms se produit moins souvent, préférant se consacrer à la composition. Il reste un pianiste actif et compétent, mais devient plus sélectif dans ses apparitions.

Brahms en tant que chef d’orchestre

Brahms a également mené une importante carrière de chef d’orchestre, en particulier au milieu et à la fin de sa vie.

Premiers rôles de chef d’orchestre :

En 1857, Brahms est nommé chef du chœur de la cour de Detmold, où il perfectionne ses compétences en travaillant avec des musiciens amateurs et professionnels.
Plus tard, il dirige des sociétés chorales à Hambourg, notamment le Frauenchor, ce qui lui donne l’occasion d’interpréter ses premières œuvres chorales.

Style de direction :

Brahms était connu pour son approche méticuleuse en tant que chef d’orchestre. Il exigeait précision et clarté, à l’instar de son style de composition.
Bien qu’elle ne soit pas aussi flamboyante que celle de certains de ses contemporains (comme Wagner), la direction d’orchestre de Brahms était respectée pour sa rigueur intellectuelle et sa profondeur émotionnelle.

Engagements notables en matière de direction d’orchestre :

Brahms a souvent dirigé ses propres œuvres, notamment des symphonies, des concertos et des pièces chorales telles que le Requiem allemand.
Parmi ses premières en tant que chef d’orchestre figure sa Symphonie n° 1, qui était très attendue en tant que successeur de l’héritage de Beethoven.
Il a dirigé dans de grandes villes européennes telles que Vienne, Leipzig et Hambourg, consolidant ainsi sa réputation de figure de proue de la musique du XIXe siècle.

Relations avec les orchestres :

Brahms entretenait des liens étroits avec l’Orchestre philharmonique de Vienne et d’autres orchestres importants de son époque.
Ses rapports avec les musiciens étaient généralement positifs, même s’il était connu pour être exigeant en répétition.
Dernières années :

Vers la fin de sa vie, Brahms dirige moins souvent, mais sa réputation en tant que chef d’orchestre de ses propres œuvres reste solide.

Héritage en tant qu’interprète et chef d’orchestre

Les capacités de Brahms en tant que pianiste et chef d’orchestre ont joué un rôle essentiel dans le succès de ses compositions. Ses interprétations et sa direction ont permis de présenter ses œuvres avec la profondeur et la précision qu’il souhaitait.
Son approche a influencé les interprétations ultérieures de sa musique, en mettant l’accent sur l’équilibre entre l’intensité émotionnelle et la clarté structurelle.

Ouvrages notables pour piano solo

Les œuvres pour piano solo de Johannes Brahms comptent parmi les plus profondes du répertoire romantique, mettant en évidence sa maîtrise de la structure, du lyrisme et des exigences de la virtuosité. Voici quelques-unes de ses compositions pour piano solo les plus remarquables :

1. Sonates pour piano (opus 1, opus 2, opus 5)

Vue d’ensemble : Brahms a écrit trois sonates pour piano de grande envergure dans sa jeunesse, mêlant les formes classiques à l’intensité romantique. Ces sonates sont d’une grande virtuosité et témoignent du génie précoce de Brahms.
Œuvres remarquables :
Sonate pour piano no 1 en do majeur, opus 1 : audacieuse et dramatique, avec une forte influence de Beethoven.
Sonate pour piano n° 2 en fa dièse mineur, opus 2 : plus lyrique et riche en émotions.
Sonate pour piano n° 3 en fa mineur, opus 5 : La plus expansive et la plus mature des trois, avec cinq mouvements et un caractère profondément expressif.

2. Variations sur un thème

Vue d’ensemble : Brahms a excellé dans la forme de la variation, créant des œuvres d’une immense profondeur et d’un grand génie technique.
Œuvres remarquables :
Variations et fugue sur un thème de Haendel, opus 24 : Une œuvre monumentale qui mêle le contrepoint d’inspiration baroque à l’expression romantique.
Variations sur un thème de Paganini, opus 35 : une série de variations techniquement exigeantes basées sur le célèbre Caprice n° 24 de Paganini, souvent appelées les « études de Brahms » en raison de leur virtuosité.
Variations sur un thème original, opus 21, no 1 : un ensemble très introspectif et lyrique.
Variations sur une chanson hongroise, opus 21, no 2 : une œuvre imprégnée de l’amour de Brahms pour la musique hongroise.

3. Ballades, opus 10

Vue d’ensemble : Cette série de quatre pièces s’inspire des ballades écossaises et des récits romantiques. Chaque ballade est profondément poétique, contrastant avec des moments d’introspection et des apogées dramatiques.
Pièces notables :
Ballade no 1 en ré mineur : Inspirée du conte écossais Edward et de son destin tragique.
Ballade n° 4 en si majeur : Une pièce lyrique et sereine, souvent considérée comme le cœur émotionnel de l’ensemble.

4. Variations Paganini, opus 35

Vue d’ensemble : Cette œuvre en deux livres est basée sur le Caprice n° 24 pour violon seul de Niccolò Paganini. Elle est connue pour ses exigences techniques extrêmes et son pianisme brillant.
Caractéristiques principales : Chaque variation explore un aspect différent de la technique pianistique, ce qui en fait l’une des œuvres préférées des virtuoses.

5. Œuvres tardives pour piano (Op. 116-119)

Vue d’ensemble : Ces recueils, écrits dans les dernières années de la vie de Brahms, sont introspectifs et profonds, reflétant la maîtrise musicale de toute une vie.
Collections notables :
Fantaisies, opus 116 : Sept pièces alternant entre capriccios (passionnés et orageux) et intermezzos (lyriques et réfléchis).
Intermezzi, opus 117 : Un ensemble de trois pièces profondément poétiques et mélancoliques, souvent appelées « berceuses de mon chagrin ».
Klavierstücke, opus 118 : six pièces allant du dramatique au serein, dont le célèbre Intermezzo en la majeur et la Ballade en sol mineur.
Klavierstücke, op. 119 : quatre pièces finales qui allient simplicité et profondeur émotionnelle.
6. Danses hongroises (arrangé pour piano solo)
Vue d’ensemble : Les célèbres Danses hongroises de Brahms, écrites à l’origine pour piano à quatre mains, ont également été arrangées pour piano solo. Ces pièces sont vivantes, rythmées et imprégnées d’influences folkloriques hongroises.
Exemples notables : No 1 en sol mineur, No 5 en fa dièse mineur (la plus célèbre) et No 6 en ré bémol majeur.

7. Rhapsodies, opus 79

Vue d’ensemble : Deux œuvres passionnées et dramatiques qui incarnent l’esprit romantique de Brahms.
Pièces remarquables :
Rhapsodie en si mineur, opus 79, no 1 : Sombre et orageuse, avec un caractère héroïque.
Rhapsodie en sol mineur, opus 79, no 2 : pièce plus lyrique et fluide, avec une section centrale obsédante.

8. Capriccios et intermezzos (Op. 116-119)

Vue d’ensemble : Ces courtes pièces de caractère explorent une large gamme d’émotions et comptent parmi ses œuvres les plus intimes et les plus personnelles.
Points forts :
Intermezzo en la majeur, opus 118, n°2 : l’une des œuvres pour piano les plus aimées et les plus jouées de Brahms, connue pour sa beauté lyrique.
Capriccio en ré mineur, opus 116, n° 1 : tempétueux et virtuose.

9. Valses, opus 39

Vue d’ensemble : Une charmante série de 16 valses pour piano solo (également disponible pour piano à quatre mains). Ces pièces sont légères, lyriques et pleines de charme viennois.
Valses remarquables : La no 15 en la bémol majeur est particulièrement célèbre pour sa beauté simple et nostalgique.

10. Scherzo en mi bémol mineur, opus 4

Vue d’ensemble : Écrite alors que Brahms n’avait que 18 ans, cette œuvre de jeunesse est dramatique et virtuose, annonçant son style ultérieur.
Caractéristiques principales : Une pièce audacieuse et orageuse avec une section lyrique en trio.

» 10 Intermezzi »

Les « 10 Intermezzi » de Johannes Brahms font référence à une collection de belles pièces introspectives pour piano réparties dans ses dernières œuvres. Ces intermezzi constituent un sous-ensemble de la musique pour piano de Brahms, en particulier des opus 76, 116, 117, 118 et 119. Ils font partie de ses compositions les plus matures et les plus personnelles, souvent considérées comme des reflets musicaux de son monde intérieur.

Aperçu des intermezzi de Brahms
La forme de l’intermezzo a permis à Brahms d’écrire des pièces courtes et lyriques aux résonances émotionnelles profondes. Ces œuvres sont généralement méditatives et douces-amères, incarnant un sentiment de nostalgie, d’introspection et même de mélancolie. Bien que les « 10 Intermezzi » ne constituent pas un recueil officiel intitulé par Brahms, les intermezzi de ces œuvres tardives sont souvent regroupés en raison de leurs caractéristiques similaires.

Voici un aperçu des principaux intermezzi :

Op. 76 (1878)

Contient deux intermezzi :
No 3 en la bémol majeur : Une pièce tendre et mélancolique au rythme enjoué.
No 4 en si bémol majeur : Ludique mais complexe, mettant en valeur la maîtrise contrapuntique de Brahms.

Op. 116 – 7 Fantaisies (1892)

Comprend trois intermezzi :
No 2 en la mineur : Hanté et agité, avec une mélodie fluide qui contraste avec des nuances plus sombres.
No 4 en mi majeur : Rayonnant et lyrique, il offre un sentiment de sérénité.
No 6 en mi majeur : Introspectif et serein, souvent décrit comme un soupir musical.

Op. 117 – 3 Intermezzi (1892)

Un ensemble cohérent :
No 1 en mi bémol majeur : Doux et berceur, basé sur une ballade écossaise.
No 2 en si bémol mineur : Sombre et réfléchi, empreint d’une profonde tristesse.
No 3 en do dièse mineur : Poignante et expressive, avec un sentiment de nostalgie.

Op. 118 – 6 pièces pour piano (1893)

Comprend deux intermezzi :
No 2 en la majeur : L’un des intermezzi les plus célèbres de Brahms, marqué par la tendresse et la chaleur.
No 6 en mi bémol mineur : Sombre et introspectif, d’une tonalité presque funèbre.

Op. 119 – 4 pièces pour piano (1893)

Comprend un intermezzo :
No 1 en si mineur : Délicat et mystérieux, avec une qualité de flottement et d’improvisation.

Caractéristiques principales

Profondeur émotionnelle : Ces pièces sont introspectives et empreintes de subtiles nuances d’émotion.
Lyrisme : Les mélodies ont souvent un caractère de chanson, ce qui démontre la sensibilité de Brahms pour les lignes vocales.
Complexité contrapuntique : Même dans les formes les plus courtes, Brahms inclut un contrepoint complexe et de riches textures harmoniques.
Rubato : les interprètes ont souvent recours à un phrasé souple pour faire ressortir l’intimité et les nuances de la musique.

Héritage et influence

Les intermezzi comptent parmi les œuvres pour piano les plus accessibles et les plus appréciées de Brahms. Ils sont fréquemment étudiés et joués, offrant aux pianistes l’occasion d’explorer les profonds défis émotionnels et techniques du style tardif de Brahms. Leur combinaison de simplicité et de profondeur en a fait des chefs-d’œuvre durables du répertoire pour piano solo.

4 Ballades

Les « 4 Ballades » opus 10 de Johannes Brahms sont un ensemble de quatre pièces pour piano composées en 1854, alors que Brahms n’avait que 21 ans. Ces œuvres illustrent son style romantique précoce, mêlant mélodies lyriques, profondeur narrative et intensité dramatique. L’ensemble s’inspire de thèmes littéraires et démontre la capacité de Brahms à évoquer des paysages émotionnels vivants par le biais de la musique.

Aperçu des Ballades
Les « 4 Ballades » sont écrites dans une variété d’atmosphères et de formes, chacune racontant sa propre histoire. Elles sont généralement concises mais riches en émotions, et s’inspirent de la tradition des ballades – des histoires transmises par la poésie et la musique.

1. Ballade en ré mineur (Andante)

L’inspiration : La première ballade aurait été inspirée par le poème écossais « Edward » des « Volkslieder » de Herder, qui raconte une histoire tragique de parricide et de culpabilité. Brahms s’est peut-être inspiré de ce récit sombre et inquiétant pour créer cette pièce.
Humeur et structure : La pièce s’ouvre sur une mélodie solennelle et folklorique en ré mineur. Le thème évolue vers une section médiane turbulente, pleine de drame et d’agitation, avant de revenir au matériau d’ouverture. Le contraste entre les sections reflète la nature tragique de la ballade.
Caractéristiques : Simplicité obsédante du thème d’ouverture, contrastes dramatiques et sentiment d’inquiétude.

2. Ballade en ré majeur (Andante)

Humeur et structure : Cette ballade offre une qualité lyrique et pastorale en ré majeur, offrant un contraste calme et serein avec la première ballade. La section centrale devient légèrement plus passionnée, mais l’atmosphère générale reste chaleureuse et réfléchie.
Caractéristiques : Une mélodie en forme de chanson, des arpèges fluides et un sentiment de douce nostalgie.

3. Ballade en si mineur (Intermezzo : Allegro)

Humeur et structure : Il s’agit de la pièce la plus dramatique et la plus turbulente de la série. Elle alterne entre des passages orageux et agités et des moments de repos lyrique. L’énergie agitée et les fréquents changements d’humeur en font une pièce dynamique et captivante.
Caractéristiques : Rythmes entraînants, élans passionnés et moments de lyrisme délicat.

4. Ballade en si majeur (Andante con moto)

Humeur et structure : La ballade finale est contemplative et nostalgique, caractérisée par des mélodies fluides et rêveuses. Elle se déroule comme une série de variations sur un thème, devenant de plus en plus complexe et expressive au fur et à mesure que le morceau progresse.
Caractéristiques : Un thème d’ouverture serein, une ornementation douce et une qualité de réflexion, presque d’improvisation.

Caractéristiques principales de l’ensemble

Qualité narrative : Chaque ballade comporte un élément narratif, évoquant un sens du drame ou de l’introspection.
Contraste des humeurs : L’ensemble alterne entre des émotions sombres et turbulentes et des moments sereins et lyriques, reflétant la fascination romantique pour les extrêmes émotionnels.
Influences folkloriques : L’utilisation par Brahms de mélodies et de rythmes simples et folkloriques relie les ballades à son intérêt pour la musique traditionnelle.
Défis techniques : Bien qu’elles ne soient pas aussi virtuoses que les œuvres pour piano plus tardives du romantisme, ces ballades exigent une maîtrise des contrastes dynamiques, de l’harmonisation et de l’expression émotionnelle.

Contexte historique

Brahms a composé les « 4 Ballades » au cours d’une période turbulente de sa vie. Il venait de rencontrer Robert et Clara Schumann, et la crise de santé mentale de Robert qui s’ensuivit l’affecta profondément. On pense que les ballades, en particulier la première, reflètent les troubles émotionnels de Brahms et sa fascination pour le lien entre la musique et la littérature.

Héritage

Les « 4 Ballades » sont admirées pour leur introspection, leur puissance narrative et leur aperçu précoce du génie compositionnel de Brahms. Elles font partie intégrante du répertoire romantique pour piano et sont souvent interprétées comme un ensemble complet en raison de leur cohérence émotionnelle et de leur variété.

Les pianistes jouent des œuvres de Brahms

De nombreux pianistes de renom ont placé les œuvres pour piano solo de Brahms au cœur de leur répertoire, faisant ressortir la richesse, la complexité et la profondeur émotionnelle de sa musique. Voici quelques-uns des plus célèbres interprètes de la musique pour piano de Brahms :

Pianistes historiques

Clara Schumann

Amie proche et muse de Brahms, Clara Schumann a été l’une des premières pianistes à défendre ses œuvres, notamment les « 4 Ballades » et les Intermezzi ultérieurs. Ses interprétations ont façonné la première réception de la musique pour piano de Brahms.

Wilhelm Backhaus

Renommé pour ses interprétations profondes et autoritaires de Brahms, Backhaus a apporté une précision technique et une clarté structurelle aux œuvres de Brahms.

Artur Rubinstein

Les enregistrements d’Intermezzi et de Pièces pour piano (Op. 118 et 119) de Brahms réalisés par Rubinstein sont réputés pour leur chaleur, leur beauté lyrique et leur profonde compréhension des émotions.

Myra Hess

Myra Hess avait une affinité particulière pour les petites œuvres pour piano de Brahms. Ses interprétations soulignent les qualités introspectives et poétiques de ses dernières compositions.

Rudolf Serkin

Les interprétations de Brahms par Serkin se distinguent par leur profondeur et leur clarté intellectuelles, en particulier ses interprétations magistrales des Variations sur un thème de Haendel et des Variations Paganini.

Icônes du XXe siècle

Glenn Gould

Bien que principalement associé à Bach, Gould a apporté à Brahms une approche unique et idiosyncrasique. Ses interprétations des Intermezzi (en particulier les opus 117 et 118) sont introspectives et révèlent sa maîtrise exceptionnelle du ton et de la structure.

Emil Gilels

Gilels est souvent considéré comme l’un des plus grands interprètes de Brahms. Ses enregistrements des Ballades et des Pièces tardives pour piano sont célébrés pour leur chaleur, leur profondeur et leur technique impeccable.

Claudio Arrau

Connu pour son approche profonde et philosophique, Claudio Arrau a apporté une interprétation profondément émotionnelle et richement texturée aux œuvres pour piano solo de Brahms, en particulier aux pièces tardives.

Sviatoslav Richter

Les interprétations de Sviatoslav Richter sont légendaires pour leur intensité et leur puissance dramatique. Ses interprétations en direct des Fantaisies, opus 116 et des Ballades, opus 10 de Brahms restent emblématiques.

Arthur Rubinstein

Le style élégant et lyrique de Rubinstein convenait parfaitement aux œuvres plus petites et plus intimes de Brahms, comme les Intermezzi et les Rhapsodies.

Pianistes modernes

Murray Perahia

Les enregistrements des œuvres pour piano de Brahms réalisés par Murray Perahia sont réputés pour leur clarté, leur expression poétique et leur finesse technique. Son interprétation des Variations de Haendel est particulièrement appréciée.

András Schiff

Schiff a une approche élégante et réfléchie de Brahms. Ses interprétations des Pièces tardives soulignent leurs qualités introspectives et lyriques.

Krystian Zimerman

Les interprétations de Zimerman sont célébrées pour leur clarté, leur chaleur et leur souci du détail. Ses enregistrements des dernières pièces pour piano de Brahms sont considérés comme des références.

Radu Lupu

Le Brahms de Lupu est introspectif et profondément émotionnel. Ses interprétations des Intermezzi et des Ballades sont subtiles et profondément émouvantes.

Nelson Freire

Les interprétations de Brahms par Nelson Freire, en particulier les Pièces pour piano, opus 118, sont très appréciées pour leur profondeur émotionnelle et leur toucher exquis.

Stephen Hough

Hough est connu pour son approche élégante et intellectuelle de Brahms, équilibrant la complexité structurelle des œuvres avec leurs aspects poétiques et lyriques.

Leif Ove Andsnes

Andsnes a apporté une perspective nouvelle aux œuvres de Brahms, en particulier aux Ballades de l’opus 10 et aux Pièces tardives. Son jeu est marqué par la clarté, le lyrisme et la chaleur.

Pianistes spécialisés dans Brahms

Julius Katchen

Julius Katchen est célèbre pour ses interprétations autoritaires et virtuoses de l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms, y compris les Variations Haendel et les Variations Paganini.

Idil Biret

Les enregistrements de l’intégrale des œuvres pour piano solo de Brahms réalisés par Idil Biret sont monumentaux et témoignent de sa profonde compréhension et de sa maîtrise technique.

Barry Douglas

Barry Douglas s’est beaucoup concentré sur Brahms, offrant un ensemble complet d’enregistrements de ses œuvres pour piano solo avec une sensibilité d’interprétation moderne.

Interprètes en direct et vedettes récentes

Daniil Trifonov

Les interprétations de Brahms par Daniil Trifonov sont à la fois virtuoses et profondément introspectives. Son approche des Pièces tardives pour piano fait ressortir leur complexité émotionnelle.

Benjamin Grosvenor

Grosvenor est l’un des jeunes pianistes qui ont apporté une nouvelle énergie au répertoire de Brahms, en accordant une attention particulière aux qualités lyriques et intimes de ses œuvres.

Arcadi Volodos

Connu pour son style poétique et virtuose, les interprétations de Brahms par Arcadi Volodos sont souvent décrites comme transcendantes, en particulier dans les pièces tardives pour piano.

Ces pianistes ont contribué de manière significative à l’héritage de Brahms, chacun apportant sa voix unique à ses œuvres pour piano.

Grands enregistrements piano solo

Voici une liste de grands enregistrements pour piano solo d’œuvres de Brahms par quelques-uns des meilleurs pianistes, couvrant ses Ballades, Intermezzi, Variations Haendel, et bien d’autres. Ces enregistrements sont largement acclamés pour leur profondeur émotionnelle, leur brio technique et leur perspicacité interprétative.

Ballades, opus 10

Emil Gilels

Album : Pièces pour piano de Brahms, Opp. 76, 79, 116, 117, 118, 119
Points forts : L’enregistrement des 4 Ballades par Gilels est légendaire pour sa profondeur émotionnelle et son lyrisme poétique. Son interprétation de la première ballade en ré mineur est particulièrement puissante.

Radu Lupu

Album : Brahms : Œuvres pour piano
Points forts : Le jeu introspectif et nuancé de Lupu fait ressortir la qualité narrative des Ballades.

Julius Katchen

Album : Intégrale de la musique pour piano solo de Brahms
Points forts : L’interprétation virtuose et chargée d’émotion de Katchen reste un enregistrement de référence pour les premières œuvres pour piano de Brahms.

Intermezzi (Op. 76, 116, 117, 118, 119)

Glenn Gould

Album : Glenn Gould joue Brahms : Intermezzi, Op. 117, 118, 119
Points forts : Gould adopte une approche inhabituellement introspective et presque expérimentale, ce qui rend son interprétation unique.

Murray Perahia

Album : Brahms : Variations sur Haendel, Op. 24 & Pièces tardives pour piano
Points forts : Le toucher délicat et la clarté émotionnelle de Perahia brillent dans les Intermezzi, en particulier dans l’Op. 118, n° 2.

Radu Lupu

Album : Brahms : Œuvres pour piano (Opp. 116-119)
Points forts : Le jeu poétique de Lupu convient parfaitement à la nature mélancolique et nostalgique de ces pièces.

András Schiff

Album : Brahms : Pièces tardives pour piano (Opp. 117-119)
Points forts : Les interprétations élégantes et intellectuelles de Schiff équilibrent magnifiquement la structure et l’émotion.

Nelson Freire

Album : Brahms : Pièces pour piano, Opp. 117, 118, 119
Points forts : Les interprétations lyriques et richement colorées de Freire sont particulièrement émouvantes.

Stephen Hough

Album : Brahms : Pièces tardives pour piano
Points forts : L’enregistrement de Hough est connu pour sa profonde sensibilité et son approche polie et intime des dernières pièces pour piano de Brahms.

Variations sur un thème de Haendel, op. 24

Murray Perahia

Album : Brahms : Variations sur un thème de Haendel, Op. 24 & Pièces tardives pour piano
Points forts : Un enregistrement définitif d’une clarté, d’une fluidité et d’une compréhension architecturale exceptionnelles.
Julius Katchen

Album : Intégrale de la musique pour piano solo de Brahms
Points forts : L’interprétation de Katchen est virtuose et puissante, capturant la grandeur et l’inventivité des Variations Haendel.

Stephen Kovacevich

Album : Brahms : Variations et Ballades
Points forts : Kovacevich apporte précision, profondeur émotionnelle et sens de la grandeur aux Variations de Haendel.

Barry Douglas

Album : Brahms : Intégrale de la musique pour piano
Points forts : Douglas livre une performance magistrale, mêlant brillance technique et expression émotionnelle.

Variations sur un thème de Paganini, op. 35

Julius Katchen

Album : Intégrale de la musique pour piano solo de Brahms
Points forts : Sa virtuosité et sa maîtrise stupéfiantes font de cet enregistrement un classique.

Claudio Arrau

Album : Brahms : Variations Paganini
Points forts : L’interprétation magistrale d’Arrau équilibre la difficulté technique avec une riche profondeur émotionnelle.

Stephen Hough

Album : Brahms : Variations
Points forts : L’interprétation de Hough est à la fois fougueuse et très musicale, mettant en évidence sa profonde compréhension de Brahms.

Rhapsodies, opus 79

Emil Gilels

Album : Brahms : Pièces pour piano
Points forts : La technique imposante et le phrasé expressif de Gilels font de ces enregistrements des références.

Murray Perahia

Album : Brahms : Œuvres pour piano
Points forts : L’approche lyrique et dynamique de Perahia fait ressortir les caractères contrastés des deux rhapsodies.

Arthur Rubinstein

Album : Brahms : Pièces pour piano (Op. 79, 117, 118, 119)
Points forts : Le style chaleureux et romantique de Rubinstein convient parfaitement à ces œuvres.

Fantaisies, op. 116

Sviatoslav Richter

Album : Brahms : Œuvres pour piano
Points forts : Les interprétations en direct des Fantaisies par Richter sont intenses et dramatiques, capturant leur nature orageuse.

Radu Lupu

Album : Brahms : Pièces pour piano
Points forts : Les interprétations de Lupu sont tendres et introspectives, révélant le cœur émotionnel de ces pièces.

Œuvres complètes pour piano

Julius Katchen

Album : Intégrale de la musique pour piano solo de Brahms
Points forts : Les enregistrements de Katchen sont une réussite monumentale, alliant la maîtrise technique à l’intensité émotionnelle.

Idil Biret

Album : Brahms : Intégrale de la musique pour piano
Points forts : L’ensemble complet de Biret offre une exploration détaillée et expressive du répertoire pour piano de Brahms.

Barry Douglas

Album : Brahms : Intégrale de la musique pour piano
Points forts : Douglas propose des interprétations modernes avec clarté, profondeur et une touche de flair romantique.

Pièces tardives pour piano (Op. 117-119)

Emil Gilels

Album : Brahms : Pièces pour piano
Points forts : L’enregistrement des dernières pièces pour piano par Gilels est inégalé pour sa chaleur et sa profonde expression émotionnelle.

Radu Lupu

Album : Brahms : Pièces pour piano
Points forts : Les interprétations douces et introspectives de Lupu font ressortir la nature poétique de ces œuvres.

András Schiff

Album : Brahms : Pièces tardives pour piano
Points forts : Le toucher raffiné et la clarté structurelle de Schiff font de cet enregistrement une réussite.

Nelson Freire

Album : Brahms : Pièces pour piano, Opp. 117-119
Points forts : Les interprétations nuancées et riches en émotions de Freire sont profondément émouvantes.

Ces enregistrements représentent un mélange d’importance historique et de brillance moderne.

Sonates pour violon

Johannes Brahms a composé trois sonates pour violon, souvent considérées comme les œuvres les plus belles et les plus profondes du répertoire pour violon et piano. Ces sonates sont riches en lyrisme, en profondeur émotionnelle et en interaction magistrale entre le violon et le piano. Chaque sonate a son propre caractère et sa propre atmosphère, reflétant les différentes étapes de la vie et du développement musical de Brahms.

Sonate pour violon no 1 en sol majeur, opus 78 (« Sonate regenlied »)
Composée : 1878-1879

Caractéristiques principales :

Surnommée la « Sonate Regenlied “ parce qu’elle reprend dans le finale un thème de la chanson ” Regenlied » (Chant de la pluie), opus 59, no 3, de Brahms.
Souvent décrite comme tendre, nostalgique et lyrique, avec une atmosphère sereine et introspective.
Le violon et le piano sont traités sur un pied d’égalité, se fondant harmonieusement dans une interaction dialogique.

Mouvements :

Vivace ma non troppo (sol majeur) : Un mouvement fluide, semblable à une chanson, d’une qualité radieuse et pastorale.
Adagio (mi bémol majeur) : Profondément expressif, marqué par un lyrisme doux et sincère.
Allegro molto moderato (sol mineur/sol majeur) : Le finale reprend la mélodie du « Chant de la pluie », évoquant une humeur mélancolique et réfléchie.

Tonalité émotionnelle : Cette sonate est souvent associée aux sentiments de perte et de nostalgie de Brahms, reflétant probablement le souvenir de son défunt filleul, Felix Schumann.

Sonate pour violon no 2 en la majeur, opus 100 ( » Sonate de Thun »)
Composée : 1886

Caractéristiques principales :

Connue sous le nom de « Sonate de Thoune » parce qu’elle a été composée pendant des vacances d’été à Thoune, en Suisse.
La plus courte et la plus intime des trois sonates, elle est chaleureuse, lyrique et joyeuse, dégageant un sentiment d’amour et de satisfaction.
Elle reflète l’inspiration mélodique de Brahms, avec des échos de ses chansons « Wie Melodien zieht es mir » (Op. 105, no 1) et « Immer leiser wird mein Schlummer » (Op. 105, no 2).

Mouvements :

Allegro amabile (la majeur) : Un début doux et fluide, caractérisé par des mélodies lyriques et un sentiment de tendresse.
Andante tranquillo – Vivace (fa majeur/di mineur) : Alternance d’une section calme et introspective et d’un épisode vif et enjoué de type scherzo.
Allegretto grazioso (quasi Andante) (la majeur) : Finale charmante et gracieuse, légère et dansante.

Tonalité émotionnelle : Cette sonate rayonne d’amour et de chaleur, probablement inspirée par l’admiration de Brahms pour la chanteuse Hermine Spies.

Sonate pour violon no 3 en ré mineur, opus 108
Composée en 1886-1888 1886-1888

Caractéristiques principales :

La plus dramatique et la plus virtuose des trois sonates, avec une atmosphère plus sombre et plus turbulente.
Contrairement aux deux premières sonates, cette œuvre comporte quatre mouvements, ce qui la rend structurellement plus proche de la forme sonate traditionnelle.
Elle présente une large palette d’émotions, allant de l’intensité orageuse au lyrisme tendre.

Mouvements :

Allegro (ré mineur) : Mouvement d’ouverture orageux et passionné, plein de tension dramatique et de gestes amples.
Adagio (ré majeur) : Un mouvement lent serein et lyrique, marqué par la profondeur émotionnelle et l’introspection.
Un poco presto e con sentimento (fa dièse mineur) : Un mouvement délicat et mystérieux, semblable à un intermezzo, introspectif et obsédant.
Presto agitato (ré mineur) : Un final fougueux et virtuose, plein d’énergie dramatique et de résolution.

Tonalité émotionnelle : Cette sonate met en évidence la maîtrise de Brahms en matière de contraste émotionnel, mêlant une intensité brûlante à des moments de beauté lyrique.

Caractéristiques principales des sonates pour violon de Brahms

Partenariat égalitaire : Brahms a traité le violon et le piano sur un pied d’égalité, créant un véritable dialogue de musique de chambre où les instruments se complètent et interagissent.
Influence des chansons : L’amour de Brahms pour les lieder allemands est évident, avec des mélodies semblables à des chansons et des références à ses propres chansons dans les sonates.
Lyrisme et introspection : Ces œuvres sont marquées par une beauté lyrique et une profondeur émotionnelle, reflétant souvent les expériences et les sentiments personnels de Brahms.
Défis techniques : Bien qu’elles ne soient pas ouvertement virtuoses, les sonates exigent une précision technique, un ton raffiné et une compréhension profonde du langage musical de Brahms.

Enregistrements célèbres des sonates pour violon de Brahms

David Oistrakh et Lev Oborin

Connus pour leur sonorité riche, leur profondeur émotionnelle et leur collaboration sans faille.

Itzhak Perlman et Vladimir Ashkenazy

Un enregistrement classique avec chaleur, clarté et beauté lyrique.

Isaac Stern et Eugene Istomin

Célèbres pour leurs interprétations expressives et dramatiques.

Gidon Kremer & Martha Argerich

Un enregistrement passionné et dynamique, qui met en valeur les contrastes dramatiques de la musique.

Anne-Sophie Mutter & Lambert Orkis

Renommée pour le timbre radieux et le phrasé sensible de Mutter, associée au superbe travail pianistique d’Orkis.

Hilary Hahn et Natalie Zhu

La précision et la perspicacité émotionnelle de Hahn font de cet enregistrement une réussite, en particulier pour les auditeurs modernes.

Concerto pour piano n° 1 en ré mineur, op. 15

Composé : 1854-1858

Création : 22 janvier 1859, à Hanovre, avec Brahms en soliste

Dédicace : Aucune officiellement, mais l’œuvre reflète les luttes et les influences personnelles de Brahms lors de sa création.

Historique et contexte

Le Concerto pour piano no 1 de Brahms est une œuvre monumentale qui reflète les émotions intenses et les bouleversements dramatiques du début de sa carrière. Il a été écrit pendant une période tumultueuse de la vie de Brahms, après :

L’effondrement mental et la tentative de suicide de Robert Schumann (le mentor de Brahms).
Sa relation étroite avec Clara Schumann, qui a exercé une influence déterminante à cette époque.
Conçue à l’origine comme une sonate pour deux pianos, l’œuvre a évolué vers une symphonie avant de devenir un concerto pour piano. Ce parcours reflète la lutte de Brahms pour équilibrer l’éclat soliste du piano avec la grandeur et la profondeur de l’orchestre.

Structure et mouvements

Le concerto est composé de trois mouvements, d’une durée approximative de 45 à 50 minutes.

I. Maestoso (ré mineur)

Caractéristiques principales :

Le concerto débute par une introduction orchestrale dramatique qui donne un ton orageux et tragique.
Le piano entre en scène avec un mélange contrasté de grandeur et d’introspection, s’engageant dans un dialogue puissant avec l’orchestre.
Ce mouvement reflète l’admiration de Brahms pour le style héroïque et symphonique de Beethoven, avec des influences du Concerto pour piano en do mineur, K. 491, de Mozart.
Tonalité émotionnelle : sombre, dramatique et intense, incarnant à la fois une énergie juvénile et une profonde profondeur.

II. Adagio (ré majeur)

Caractéristiques principales :

Un mouvement serein et lyrique, souvent décrit comme une « prière » ou un « chant sans paroles ».
L’interaction délicate entre le piano et l’orchestre met en évidence le côté introspectif de Brahms.
Ce mouvement a peut-être été inspiré par Clara Schumann, reflétant l’admiration et l’amour de Brahms pour elle.
Tonalité émotionnelle : calme, tendre et spirituel, offrant un profond contraste avec le premier mouvement orageux.

III. Rondo : Allegro non troppo (ré mineur → ré majeur)

Caractéristiques principales :

Un final fougueux et énergique dans la forme rondo, avec des éléments de rythmes de danse hongrois et des influences folkloriques.
La partie de piano est virtuose mais toujours intégrée à la texture orchestrale, soulignant l’importance accordée par Brahms à l’équilibre et à la cohésion.
Le mouvement se termine triomphalement en ré majeur, donnant un sentiment de résolution et de victoire.
Tonalité émotionnelle : énergique, dynamique et, en fin de compte, exaltante.

Caractéristiques principales

Approche symphonique : Contrairement à de nombreux concertos de l’époque, Brahms a traité l’orchestre et le piano comme des partenaires égaux, créant ainsi une œuvre plus proche d’une symphonie avec piano obligé que d’un concerto virtuose traditionnel.
Profondeur dramatique : Le caractère orageux et émotionnel du concerto reflète l’ambition de la jeunesse de Brahms et son admiration pour le style dramatique de Beethoven.
Complexité et structure : Le concerto met en évidence la maîtrise de Brahms en matière de structure, mêlant les formes classiques à l’expression romantique.

Réception critique

Lors de sa création, le concerto a été mal accueilli. Le public a trouvé son échelle symphonique et son intensité dramatique trop exigeantes et non conventionnelles. Cependant, il est devenu depuis l’une des pierres angulaires du répertoire romantique de concertos pour piano.

Enregistrements notables

Clifford Curzon avec George Szell et l’Orchestre symphonique de Londres

Un enregistrement classique connu pour sa précision et sa profondeur.

Leon Fleisher avec George Szell et l’Orchestre de Cleveland

Réputé pour son intensité fougueuse et son soutien orchestral méticuleux.

Krystian Zimerman avec Leonard Bernstein et l’Orchestre philharmonique de Vienne

Une interprétation puissante et profondément expressive.

Arthur Rubinstein avec Fritz Reiner et l’Orchestre symphonique de Chicago

Célèbre pour son lyrisme et sa chaleur romantique.

Maurizio Pollini avec Claudio Abbado et l’Orchestre philharmonique de Vienne

Une interprétation soignée et techniquement brillante.

L’importance du concerto

Le Concerto pour piano n° 1 de Brahms est une œuvre révolutionnaire qui jette un pont entre les traditions classique et romantique. Son intensité dramatique, sa dimension symphonique et sa profondeur émotionnelle en font un chef-d’œuvre qui continue de captiver le public et les interprètes.

Concerto pour piano n° 1 par Glenn Gould et Leonard Bernstein avec l’Orchestre philharmonique de New York

La célèbre interprétation en direct du Concerto pour piano n° 1 en ré mineur, opus 15, de Brahms, par Glenn Gould et Leonard Bernstein avec l’Orchestre philharmonique de New York, est l’un des concerts de musique classique dont on a le plus parlé dans l’histoire. Elle a eu lieu le 6 avril 1962 au Carnegie Hall et est devenue légendaire non seulement pour son interprétation, mais aussi pour les circonstances inhabituelles qui l’ont entourée.

La performance

Glenn Gould : Connu pour ses interprétations très personnelles et souvent controversées, Gould a apporté au concerto une approche introspective, délibérée et non conventionnelle unique.
Leonard Bernstein : Chef d’orchestre dynamique et communicateur musical, Bernstein a publiquement exprimé son désaccord avec l’interprétation de Gould lors des remarques d’avant-concert, tout en dirigeant l’exécution comme prévu.

Pourquoi c’est devenu célèbre

Le discours de Bernstein avant le concert :

Avant la représentation, Bernstein a prononcé un discours sans précédent devant le public, prenant essentiellement ses distances avec l’interprétation de Gould. Il explique que la vision de Gould du concerto est radicalement différente de la sienne, notamment en ce qui concerne le tempo et le phrasé.

Bernstein a fait une déclaration célèbre : « Je ne peux pas dire que je suis totalement d’accord avec Gould :

« Je ne peux pas dire que je suis totalement d’accord avec la conception de M. Gould. Et cela soulève une question intéressante : Qu’est-ce que je fais en dirigeant cette œuvre ? Je le dirige parce que M. Gould est si convaincant que j’ai envie de l’entendre jouer. C’est là toute la question. Nous sommes tous esclaves du même objectif, qui est de faire vivre le génie de Brahms. Mais la manière dont nous le faisons est quelque chose de nouveau ».

L’interprétation de Glenn Gould :

Les tempos de Gould étaient inhabituellement lents, en particulier dans le premier mouvement (Maestoso), qui a généralement un caractère orageux et dramatique. Son interprétation mettait l’accent sur l’introspection et une qualité plus méditative.
Les critiques et le public étaient partagés. Certains ont trouvé son interprétation profondément profonde, tandis que d’autres ont estimé qu’elle manquait de l’énergie héroïque souvent associée à l’œuvre.

La tension de la collaboration :

La représentation a mis en lumière la relation complexe entre le soliste et le chef d’orchestre. Malgré leurs perspectives différentes, la collaboration a donné lieu à une interprétation fascinante de l’œuvre de Brahms, qui a suscité la réflexion.

Réception

Réaction du public : Le public a été divisé. Certains ont apprécié la profondeur intellectuelle et l’audace de l’interprétation de Gould, tandis que d’autres ont été déconcertés ou même frustrés par sa nature peu orthodoxe.
Réaction de la critique : Les critiques allaient de l’admiration pour le courage artistique de Gould à la critique pure et simple de ce que certains considéraient comme une fausse représentation des intentions de Brahms.
L’héritage : Au fil du temps, l’interprétation a été reconnue comme un événement historique qui remet en question les idées conventionnelles de l’interprétation musicale.

Principales caractéristiques de l’enregistrement

Tempos lents : Le rythme de Gould dans le premier mouvement était beaucoup plus lent que la norme, ce qui créait une qualité réflexive et presque statique.
Phrasé unique : Le phrasé et le toucher de Gould étaient idiosyncrasiques, mettant l’accent sur la clarté et le contrepoint plutôt que sur le drame romantique.
Soutien orchestral : Malgré son désaveu public, Bernstein a dirigé l’orchestre avec soutien et souplesse, s’adaptant à l’interprétation de Gould avec professionnalisme et musicalité.

Héritage de l’enregistrement

Document historique : L’interprétation est souvent citée comme exemple de la tension créative entre le soliste et le chef d’orchestre, ainsi que de l’importance de l’individualité artistique dans la musique classique.
Philosophie de Glenn Gould : L’enregistrement reflète la croyance de Gould dans le droit de l’artiste à réinterpréter les classiques de manière nouvelle et personnelle, même au prix de l’aliénation des traditionalistes.
La diplomatie de Bernstein : La volonté de Bernstein de s’effacer et de laisser la vision de Gould prendre le devant de la scène démontre son respect pour la collaboration artistique, même en cas de désaccord.

Disponibilité

L’interprétation en direct a été préservée sur support audio et est disponible sous forme d’enregistrement, souvent accompagné des remarques de Bernstein avant le concert. Elle reste un artefact fascinant dans le monde de la musique classique, admiré et débattu par les musiciens, les chercheurs et les auditeurs.

Concerto pour piano n°2 en si bémol majeur, op. 83

Composé en 1878-1881 1878-1881

Création : 9 novembre 1881, à Budapest, avec Brahms comme soliste

Dédicace : Eduard Marxsen, premier professeur de piano et mentor de Brahms.

Historique et contexte

Le Concerto pour piano n° 2 de Brahms est l’une des œuvres les plus grandioses et les plus ambitieuses du répertoire de concertos. Composé plus de 20 ans après le Concerto pour piano n° 1, il reflète la maturité et l’assurance des dernières années de Brahms. Contrairement à l’orageux et dramatique Concerto n° 1, ce concerto est expansif, chaleureux et lyrique, souvent décrit comme « une symphonie avec piano obligé ».

Le concerto se distingue par sa structure en quatre mouvements, inhabituelle pour les concertos, et par sa profondeur symphonique. Dans une lettre à un ami, Brahms l’a qualifié avec humour de « tout petit concerto pour piano avec un tout petit scherzo ».

Structure et mouvements

Le concerto dure environ 50 minutes à une heure et est divisé en quatre mouvements :

I. Allegro non troppo (si bémol majeur)

Caractéristiques principales :

Le concerto s’ouvre sur un majestueux solo de cor, qui donne un ton noble et expansif.
Le piano entre en scène avec une série d’arpèges et d’accords complexes, se fondant harmonieusement dans l’orchestre.
Le mouvement a une portée symphonique, équilibrant le lyrisme et l’énergie dramatique.
Tonalité émotionnelle : chaude, majestueuse et contemplative, avec un sentiment de grandeur et de confiance.

II. Allegro appassionato (ré mineur)

Caractéristiques principales :

Le deuxième mouvement, un scherzo, est dramatique et fougueux, contrastant fortement avec le premier mouvement lyrique.
Plein d’énergie rythmique et de contrastes audacieux, il met en valeur le piano dans un rôle plus virtuose et plus imposant.
Une qualité orageuse, presque beethovénienne, imprègne le mouvement.
Tonalité émotionnelle : passionnée, intense et orageuse, ce qui crée une tension dramatique dans l’œuvre.

III. Andante (si bémol mineur → fa dièse majeur)

Caractéristiques principales :

Un mouvement profondément introspectif et lyrique, avec un thème de violoncelle solo d’une beauté envoûtante.
Le piano tisse des lignes délicates et introspectives autour de la mélodie du violoncelle, créant une intimité proche de la musique de chambre.
Ce mouvement est souvent considéré comme le cœur émotionnel du concerto.
Tonalité émotionnelle : poétique, sereine et profondément émouvante, avec un sentiment de réflexion tranquille.

IV. Allegretto grazioso (si bémol majeur)

Caractéristiques principales :

Le finale est enjoué et léger, mêlant l’élégance à la force caractéristique de Brahms.
Le piano alterne les passages virtuoses et les sections plus lyriques, amenant le concerto à une conclusion joyeuse et triomphante.
Des influences de rythmes de danse hongrois sont perceptibles, ajoutant charme et énergie.
Tonalité émotionnelle : légère, joyeuse et pleine d’entrain, offrant une résolution joyeuse de l’œuvre.

Caractéristiques principales

Échelle symphonique : Le concerto est souvent comparé à une symphonie, avec sa grandeur, sa profondeur orchestrale et le partenariat égal entre le piano et l’orchestre.
Structure innovante en quatre mouvements : L’ajout d’un scherzo comme deuxième mouvement est tout à fait inhabituel pour un concerto, ce qui le rend unique sur le plan structurel.
Interaction entre le soliste et l’orchestre : Le piano n’est pas un simple instrument soliste mais fait partie intégrante de la texture orchestrale.
Beauté lyrique : Le concerto est rempli de mélodies expansives, semblables à des chansons, et d’harmonies luxuriantes, reflétant le style mature de Brahms.

Réception critique

Contrairement à l’accueil initial du Concerto pour piano no 1 de Brahms, le deuxième concerto a été chaleureusement accueilli et rapidement reconnu comme un chef-d’œuvre. Sa combinaison de virtuosité, de profondeur et de lyrisme en a fait le favori des interprètes et du public.

Enregistrements notables

Emil Gilels avec Eugen Jochum et la Philharmonie de Berlin

Connu pour sa chaleur, sa clarté et son équilibre entre le piano et l’orchestre.

Arthur Rubinstein avec Fritz Reiner et l’Orchestre symphonique de Chicago

Célèbre pour sa beauté lyrique et le jeu expressif de Rubinstein.

Maurizio Pollini avec Claudio Abbado et l’Orchestre philharmonique de Vienne

Une interprétation techniquement impeccable et profondément expressive.

Krystian Zimerman avec Leonard Bernstein et l’Orchestre philharmonique de Vienne

Très apprécié pour ses contrastes dynamiques et sa profondeur émotionnelle.

Radu Lupu avec Edo de Waart et l’Orchestre philharmonique de Londres

Remarqué pour la sensibilité lyrique et l’interprétation poétique de Lupu.

Yefim Bronfman avec Zubin Mehta et l’Orchestre philharmonique d’Israël

Une interprétation enflammée et virtuose, qui met en valeur les aspects dramatiques du concerto.

Héritage et importance

Le concerto pour piano n° 2 de Brahms est une œuvre majeure du répertoire romantique. Sa combinaison d’innovation structurelle, de profondeur émotionnelle et d’éclat virtuose en a fait un favori des pianistes et des orchestres. Il demeure la pierre angulaire de la production de Brahms et le sommet de l’écriture concertante du XIXe siècle.

Ouvrages notables

L’œuvre de Johannes Brahms va bien au-delà de ses solos pour piano, de ses sonates pour violon et de ses concertos pour piano. Voici une liste de ses œuvres notables dans d’autres genres, illustrant sa maîtrise de la musique orchestrale, de la musique de chambre, de la musique chorale et de la musique vocale :

Œuvres orchestrales

Symphonies

Symphonie no 1 en do mineur, opus 68 (1876)
Souvent appelée « Dixième de Beethoven » en raison de son caractère monumental, en particulier le finale.

Symphonie n° 2 en ré majeur, opus 73 (1877)
Une symphonie chaleureuse et pastorale remplie de mélodies lyriques et de couleurs orchestrales vives.

Symphonie n° 3 en fa majeur, opus 90 (1883)
Connue pour sa grande beauté, en particulier le célèbre thème du troisième mouvement (Poco allegretto).

Symphonie n° 4 en mi mineur, opus 98 (1885)
Un chef-d’œuvre profond et tragique, avec un célèbre finale en forme de chaconne inspiré de modèles baroques.

Danses hongroises (1869, 1880)

Un ensemble de 21 danses pour piano (plus tard orchestrées par Brahms et d’autres). Ces pièces vivantes et d’inspiration folklorique comptent parmi ses œuvres les plus populaires.

Ouverture du festival académique, op. 80 (1880)

Œuvre humoristique et jubilatoire basée sur des chansons à boire d’étudiants, écrite en remerciement d’un doctorat honorifique.

Ouverture tragique, opus 81 (1880)

Un pendant dramatique et sombre de l’Ouverture du festival académique, reflétant le côté plus sombre et plus introspectif de Brahms.

Variations sur un thème de Haydn, op. 56a (1873)

Également connues sous le nom de Variations Saint-Antoine, il s’agit de l’une des premières œuvres de variation orchestrale, basée sur un thème que Brahms croyait être de Haydn.

Musique de chambre

Quatuors à cordes

Quatuor à cordes no 1 en do mineur, opus 51, no 1 (1873)

Quatuor à cordes no 2 en la mineur, opus 51, no 2 (1873)

Quatuor à cordes n° 3 en si bémol majeur, opus 67 (1875)

Ces quatuors reflètent le travail méticuleux de Brahms et l’équilibre entre la structure classique et l’expression romantique.

Quintette avec clarinette en si mineur, op. 115 (1891)

Une œuvre tardive d’une beauté et d’un lyrisme extraordinaires, écrite pour le clarinettiste Richard Mühlfeld.

Sextuors à cordes

Sextuor à cordes no 1 en si bémol majeur, op. 18 (1860)

Sextuor à cordes n° 2 en sol majeur, opus 36 (1864-1865)

Ces œuvres luxuriantes, lyriques et novatrices élargissent les possibilités de la musique de chambre.

Quintette avec piano en fa mineur, opus 34 (1864)

Un quintette dramatique et puissant, souvent considéré comme l’une des plus grandes œuvres de chambre de Brahms.

Sonates pour clarinette, opus 120, nos 1 et 2 (1894)

Écrites pour clarinette ou alto, ces sonates tardives sont introspectives et profondément lyriques.

Trio pour cor en mi bémol majeur, opus 40 (1865)

Une œuvre unique et sincère combinant le violon, le cor et le piano, écrite à la mémoire de la mère de Brahms.

Trios avec piano

Parmi les œuvres phares de Brahms figurent le Trio avec piano n° 1 en si majeur, opus 8 (1854, révisé en 1889) et le Trio avec piano n° 2 en do majeur, opus 87 (1882).

Œuvres chorales et vocales

Ein deutsches Requiem (Un Requiem allemand), opus 45 (1868)

L’une des plus grandes réalisations de Brahms, cette œuvre chorale de grande envergure est une méditation profondément personnelle et consolante sur la vie et la mort, dont les textes sont tirés de la Bible.

Rhapsodie pour alto, op. 53 (1869)

Une œuvre poignante pour contralto, chœur d’hommes et orchestre, inspirée du Harzreise im Winter de Goethe.

Schicksalslied (Chant du destin), op. 54 (1871)

Chef-d’œuvre choral-orchestral inspiré du poème de Hölderlin, qui oppose la sérénité du divin à la souffrance humaine.

Nänie, op. 82 (1881)

Une œuvre chorale émouvante, inspirée du poème de Friedrich Schiller, qui pleure l’inéluctabilité de la mort.

Valses Liebeslieder, Op. 52 & Op. 65 (1869, 1874)

Délicieuses séries de quatuors vocaux avec piano à quatre mains, célébrant l’amour sous forme de valses.

Quatre chansons sérieuses, Op. 121 (1896)

Chansons profondément introspectives pour voix seule et piano, écrites vers la fin de la vie de Brahms.

Autres pièces vocales et chorales

Arrangements de chansons populaires

Brahms a arrangé de nombreuses chansons populaires allemandes pour voix et piano, mettant en évidence son talent mélodique et sa sensibilité.

Lieder

Brahms a composé plus de 200 lieder pour voix seule et piano, dont des chefs-d’œuvre comme :
Wiegenlied (Berceuse), op. 49, no 4
Die Mainacht, op. 43, n° 2
Feldeinsamkeit, op. 86, no 2
Von ewiger Liebe, op. 43, no 1

Œuvres pour orgue

Onze préludes de chorals, op. 122 (1896)

Un ensemble de pièces profondément réfléchies et spirituelles, écrites vers la fin de la vie de Brahms.

Principales caractéristiques de la musique non pianistique de Brahms

Richesse et complexité : ses œuvres sont structurellement complexes mais émotionnellement accessibles.
Mélange des styles classique et romantique : Brahms s’est souvent inspiré des formes et des techniques classiques, auxquelles il a insufflé le lyrisme et l’expression romantiques.
Maîtrise de la musique de chambre : la musique de chambre de Brahms est particulièrement appréciée pour son équilibre, sa profondeur émotionnelle et ses textures novatrices.
Profonde gamme d’émotions : De la joie à l’introspection, la musique de Brahms reflète une profonde compréhension de l’expérience humaine.

(Cet article est généré par ChatGPT. Et ce n’est qu’un document de référence pour découvrir des musiques que vous ne connaissez pas encore.)

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Apuntes sobre Johannes Brahms y sus obras

Presentación

Johannes Brahms (1833-1897) fue un compositor y pianista alemán del periodo romántico, famoso por su dominio de la estructura y la profundidad de su expresión emocional. Considerado a menudo como una de las «Tres B» de la música clásica junto a Bach y Beethoven, Brahms fue una figura central de la música del siglo XIX, en la que combinó las formas tradicionales con la sensibilidad romántica.

Vida temprana

Nació el 7 de mayo de 1833 en Hamburgo, Alemania.
Brahms creció en un entorno modesto y su padre, músico, alentó el talento de su hijo.
Su padre era un músico que alentó el talento de su hijo. Brahms se mostró muy prometedor y estudió piano, teoría y composición. En su adolescencia, Brahms actuaba en tabernas para ayudar a su familia.

Carrera musical

Influencia de Robert y Clara Schumann: En 1853, Brahms conoció a Robert Schumann, quien reconoció inmediatamente su talento y escribió un influyente artículo en el que lo aclamaba como el futuro de la música alemana. Clara Schumann, esposa de Robert y pianista de renombre, se convirtió en una de las mejores amigas de Brahms.
Doble legado: Brahms se mueve a menudo entre la tradición clásica de Beethoven y Mozart y la expresividad emocional del Romanticismo.
Viena: En 1862 se trasladó a Viena, donde pasó gran parte de su vida. Viena se convirtió en un centro importante para sus composiciones, actuaciones y carrera como director de orquesta.

Estilo y contribuciones

Sinfonías: Brahms compuso cuatro sinfonías, todas ellas básicas en el repertorio orquestal, especialmente la majestuosa Sinfonía nº 1, a menudo llamada «Décima de Beethoven» por su homenaje al gran maestro.
Música de cámara: sus obras de cámara, como el Quinteto para piano en fa menor y el Quinteto para clarinete, son obras maestras del género.
Obras para piano: Brahms fue también un pianista virtuoso, y sus obras para piano solo, como los Intermezzi y las Danzas húngaras, son admiradas por su belleza lírica y su exigencia técnica.
Música coral: Una de las obras más célebres de Brahms es el Réquiem alemán, una profunda y humanista puesta en escena de textos bíblicos.
Lieder: Brahms también contribuyó a la tradición de la canción romántica con más de 200 canciones artísticas, muchas de las cuales muestran su don para la melodía.

Personalidad y legado

Brahms era conocido por su modestia, su humor áspero y su perfeccionismo, destruyendo a menudo las obras que consideraba insatisfactorias.
Nunca se casó, aunque mantuvo relaciones profundas y complejas con varias mujeres, sobre todo con Clara Schumann.
La música de Brahms suele caracterizarse por su profundidad emocional, su rigor estructural y sus exuberantes armonías. Su capacidad para combinar lo intelectual con lo emocional le ha convertido en uno de los compositores más venerados de la música occidental.

Muerte

Brahms murió de cáncer de hígado el 3 de abril de 1897 en Viena, dejando tras de sí un legado musical que sigue influyendo en compositores y músicos hasta nuestros días.

Historia

Johannes Brahms nació el 7 de mayo de 1833 en la ciudad portuaria de Hamburgo, Alemania, en el seno de una familia modesta. Su padre, Johann Jakob Brahms, era músico y tocaba varios instrumentos, y su madre, Johanna, era costurera. A pesar de sus escasos medios, la familia Brahms valoraba la música, y el extraordinario talento de Johannes surgió pronto. Cuando era niño, ya recibía clases de piano y demostraba una habilidad excepcional.

De adolescente, Brahms contribuía a los ingresos familiares tocando el piano en tabernas y establecimientos locales, a menudo soportando largas y agotadoras jornadas de trabajo. Sin embargo, su pasión por la música seria nunca decayó. Estudió composición y piano con Eduard Marxsen, quien le introdujo en las tradiciones clásicas de Beethoven y Mozart al tiempo que le animaba a desarrollar su propia voz.

La vida de Brahms dio un giro significativo en 1853, cuando conoció al violinista Joseph Joachim. Joachim reconoció el genio de Brahms y le presentó al compositor Robert Schumann. Schumann quedó tan impresionado por el talento de Brahms que escribió un entusiasta artículo proclamándolo el futuro de la música alemana. Este apoyo catapultó a Brahms a la escena pública. También inició una de las relaciones más importantes de su vida, ya que se hizo muy amigo tanto de Robert como de su esposa, Clara Schumann. Cuando Robert sufrió un colapso mental y fue internado, Brahms permaneció al lado de Clara, apoyándola emocional y profesionalmente. Este vínculo duraría hasta la muerte de Clara, aunque la naturaleza de su relación sigue siendo objeto de especulación.

En los años siguientes, Brahms luchó con el peso de las expectativas que se depositaron en él. Críticos y público le consideraban el sucesor de Beethoven, una comparación que le inspiraba e intimidaba a la vez. Su perfeccionismo le llevó a menudo a destruir composiciones que consideraba indignas, y retrasó la publicación de algunas obras, en particular su Primera Sinfonía, que tardó casi dos décadas en terminar.

Finalmente, Brahms se instaló en Viena en 1862, donde pasó el resto de su vida. Viena, con su vibrante cultura musical, se convirtió en su hogar y en un eje clave de su carrera. Obtuvo reconocimiento como compositor, director de orquesta y pianista, ganándose la vida cómodamente, lo que le permitió dedicarse por completo a la música.

A lo largo de su carrera, Brahms estuvo profundamente comprometido con las tradiciones clásicas de forma y estructura. Sin embargo, sus obras estaban impregnadas de la intensidad emocional y la complejidad características del Romanticismo. Sus composiciones abarcaron casi todos los géneros, desde sinfonías a música de cámara, obras corales, piezas para piano y canciones artísticas. Uno de sus mayores logros fue el Réquiem alemán, una obra profunda y personal que reflejaba su visión humanista más que los temas religiosos convencionales.

Aunque Brahms nunca se casó, entabló profundas amistades y mantuvo una vida solitaria pero enriquecedora. Conocido por su exterior rudo y su agudo ingenio, también era intensamente reservado y humilde ante sus logros. A pesar de su éxito, seguía siendo crítico con su propia obra, siempre en busca de la perfección.

Johannes Brahms murió de cáncer de hígado el 3 de abril de 1897 en Viena. Fue llorado como uno de los más grandes compositores de su tiempo. Su legado perdura en su música, que tiende puentes entre las tradiciones clásicas del pasado y la profundidad emocional del Romanticismo. Hoy en día, las obras de Brahms siguen resonando entre el público y los músicos, celebradas por su artesanía, belleza y humanidad.

Cronología

1833: Nace el 7 de mayo en Hamburgo, Alemania, en el seno de una familia de músicos.
1840s: Comienza a estudiar piano y composición; actúa en tabernas locales para mantener a su familia.
1853: Conoce a Joseph Joachim y a Robert y Clara Schumann; Schumann le elogia como genio musical en alza.
1854: Ayuda a Clara Schumann durante la enfermedad mental y hospitalización de Robert Schumann.
1862: Se traslada a Viena, que se convierte en su residencia permanente.
1868: Compone el Réquiem alemán, una de sus obras más célebres.
1876: Termina y estrena su Sinfonía nº 1, tras casi 20 años de trabajo.
1880s: Produce obras importantes, como sus restantes sinfonías, conciertos para piano y música de cámara.
1890s: Compone obras maestras tardías como el Quinteto para clarinete e Intermezzi para piano.
1896: Muere Clara Schumann, su amiga de toda la vida; su muerte le afecta profundamente.
1897: Muere de cáncer de hígado el 3 de abril en Viena, Austria.

Características de la música

La música de Johannes Brahms es famosa por su profundidad, maestría e intensidad emocional. Combinó las formas clásicas con la expresividad romántica, creando un estilo único que tiende un puente entre ambas épocas. He aquí las principales características de la música de Brahms:

1. Dominio de la forma y la estructura
Brahms se adhirió a las tradiciones formales de compositores como Beethoven, Haydn y Mozart. Sus obras muestran a menudo una estructura impecable, como la forma sonata, las fugas y las variaciones.
A pesar de su respeto por las formas clásicas, les infundió un sentido romántico del dramatismo y la complejidad.
2. Profundidad emocional
La música de Brahms es profundamente emocional, y a menudo explora temas de añoranza, introspección y melancolía.
Sus obras pueden ser desde líricas y tiernas (por ejemplo, sus Intermezzi para piano) hasta grandiosas y heroicas (por ejemplo, sus sinfonías y conciertos).
3. Riqueza armónica
El lenguaje armónico de Brahms es sofisticado e innovador. A menudo utilizaba progresiones cromáticas complejas que añadían profundidad y riqueza a su música.
El uso de la armonía modal y los cambios de tonalidad inesperados confieren a su música un carácter introspectivo y atemporal.
4. Complejidad rítmica
Brahms era conocido por sus innovaciones rítmicas, como la síncopa, los ritmos cruzados y las hemiolas (superposición de dos o tres tiempos).
Esta interacción rítmica crea una sensación de tensión e impulso en su música.
5. Desarrollo de motivos
Al igual que Beethoven, Brahms suele construir movimientos enteros a partir de pequeños motivos. Su música se caracteriza por el amplio desarrollo y transformación de estos motivos.
Esto crea una sensación de unidad y cohesión en todas sus obras.
6. Orquestación exuberante y cálida
La orquestación de Brahms es rica y completa, pero nunca excesiva. Equilibra hábilmente las voces de la orquesta para crear texturas potentes y transparentes a la vez.
Sus sinfonías y obras orquestales se caracterizan por un sonido denso pero claro.
7. Melodías como canciones
La escritura melódica de Brahms es muy lírica, influida por su profundo amor por las canciones populares alemanas y la tradición del lied.
Muchos de sus temas tienen una cualidad vocal que los hace profundamente expresivos y memorables.
8. Mezcla de estilos clásico y romántico
Aunque Brahms abrazó el espíritu romántico, rechazó las tendencias programáticas y excesivamente emotivas de compositores como Liszt y Wagner. Su música siguió siendo abstracta y absoluta (no programática).
Este equilibrio entre contención y expresividad es un sello distintivo de su estilo.
9. Influencia de la música folclórica
Brahms se inspiró a menudo en las tradiciones populares húngaras, alemanas y europeas. Sus Danzas húngaras y ciertos temas de su música de cámara y sus canciones reflejan esta influencia.
10. Experiencia coral y vocal
Las obras corales de Brahms, como el Réquiem alemán, muestran su capacidad para escribir para voces con extraordinaria sensibilidad.
Sus canciones artísticas (Lieder) se caracterizan por sus ricos acompañamientos y su profunda conexión emocional con el texto.
En resumen, la música de Brahms combina el rigor intelectual con la emoción más sentida, lo que la convierte en un reto y una profunda recompensa tanto para los intérpretes como para los oyentes.

La música de Brahms es antigua o nueva

La música de Johannes Brahms era a la vez antigua y nueva en el momento en que la compuso, dependiendo de cómo se vea su estilo y su enfoque.

«Vieja”: arraigada en la tradición

Brahms estaba profundamente influido por los compositores clásicos que le precedieron, como Bach, Mozart, Beethoven y Haydn. Adoptó sus estructuras y principios formales:

Formas clásicas: Se adhirió a la forma sonata, las fugas, las variaciones y las estructuras sinfónicas tradicionales.
Contrapunto: su dominio del contrapunto refleja su veneración por la época barroca, especialmente por Bach.
Música absoluta: A diferencia de muchos de sus contemporáneos románticos que adoptaron la música programática (por ejemplo, Liszt y Wagner), Brahms evitó la narración explícita en su música, manteniéndose más cerca de las formas abstractas y «puras».
Por este motivo, algunos críticos de su época, especialmente los partidarios de la «Nueva Escuela Alemana» liderada por Liszt y Wagner, consideraban a Brahms excesivamente conservador y fuera de lugar en el movimiento romántico.

«Nuevo» – Romanticismo innovador

A pesar de su arraigo en la tradición, la música de Brahms era innegablemente moderna para su época:

Complejidad armónica: su uso de ricas armonías cromáticas sobrepasó los límites e influyó en compositores posteriores como Mahler y Schoenberg.
Innovación rítmica: Los complejos ritmos de Brahms, incluidas la síncopa y la hemiola, eran innovadores y únicos.
Profundidad emocional: Aunque se ciñó a las estructuras formales, Brahms las llenó de expresividad romántica y profunda intensidad emocional.
Síntesis fresca: La habilidad de Brahms para combinar la estructura clásica con la sensibilidad romántica creó algo totalmente propio: un equilibrio entre el pasado y el presente.

Recepción en la época

Brahms era considerado el líder del bando «tradicionalista» en una división estilística entre sus seguidores y el bando más progresista liderado por Wagner y Liszt.
Su música atraía a quienes admiraban a Beethoven y anhelaban la continuación de ese legado en un mundo romántico.
Mientras que algunos lo consideraban demasiado retrógrado, otros lo veían como el verdadero sucesor de Beethoven, forjador de un nuevo camino que respetaba la tradición a la vez que resultaba emocional e intelectualmente convincente.

En retrospectiva, la música de Brahms fue una fusión atemporal de lo antiguo y lo nuevo, profundamente arraigada en la tradición pero llena de innovaciones que influirían en las generaciones futuras.

Relaciones con otros compositores

Johannes Brahms mantuvo relaciones significativas y directas con varios compositores de su época, a menudo influyendo en ellos y siendo influido por ellos. He aquí las conexiones clave:

1. Robert Schumann

Relación: Schumann fue uno de los primeros grandes apoyos y mentor de Brahms.
Cómo se conocieron: En 1853, el violinista Joseph Joachim presentó Brahms a Schumann. Schumann, impresionado por el talento de Brahms, escribió un influyente artículo en el que lo calificaba de genio musical y futuro de la música alemana.
Impacto: El estímulo de Schumann aumentó la confianza y la reputación de Brahms. Brahms apoyó a Clara Schumann y a su familia tras la crisis mental de Robert.
Influencia musical: El romanticismo y las formas innovadoras de Schumann influyeron en las primeras obras de Brahms, aunque éste desarrolló más tarde un estilo más estructurado.

2. Clara Schumann

Relación: Clara era la esposa de Robert Schumann y una de las amigas más íntimas de Brahms de toda la vida.
Vínculo: Tras la hospitalización de Robert, Brahms permaneció cerca de Clara, ofreciéndole apoyo emocional y profesional. Su profunda conexión, a menudo descrita como personal y artística, influyó profundamente en la música de Brahms.
Influencia musical: Clara, célebre pianista, estrenó muchas de las obras de Brahms y le proporcionó valiosos comentarios. Sus interpretaciones dieron forma a sus composiciones para piano.

3. Joseph Joachim

Relación: Joachim fue un gran amigo y colaborador.
Colaboración: Joachim, destacado violinista, estrenó varias obras para violín de Brahms, entre ellas el Concierto para violín en re mayor. Brahms también escribió el Doble concierto para violín y violonchelo pensando en Joachim.
Influencia: Joachim presentó a Brahms a Robert y Clara Schumann, lo que impulsó su carrera. Su amistad sufrió ocasionalmente tensiones, pero siguió siendo fundamental en la vida musical de Brahms.

4. Franz Liszt

Relación: Brahms y Liszt estaban en bandos opuestos de la «Guerra de los Románticos».
Conflicto: Liszt representaba a la «Nueva Escuela Alemana», que promovía la música programática, mientras que Brahms defendía la música absoluta (música sin una historia explícita). Se respetaban mutuamente pero tenían poca interacción directa.
Momento destacado: Brahms se quedó célebremente dormido durante una interpretación de la Sonata para piano en si menor de Liszt, lo que refleja su división estilística.

5. Richard Wagner

Relación: Wagner y Brahms eran rivales estilísticos.
Conflicto: Wagner consideraba a Brahms conservador y anticuado, mientras que Brahms se oponía al estilo dramático y programático de Wagner. A pesar de esta rivalidad, ambos admiraban a Beethoven, y Brahms respetaba el genio de Wagner aunque no estuviera de acuerdo con su enfoque.
Impacto: La división entre Wagner y Brahms se convirtió en un símbolo del debate estilístico más amplio de la música del siglo XIX.

6. Ludwig van Beethoven (Indirecto)

Relación: Brahms veneraba profundamente a Beethoven, considerándolo su mayor predecesor.
Influencia: La maestría sinfónica y estructural de Beethoven influyó enormemente en Brahms. Brahms retrasó la composición de su Sinfonía nº 1 durante años, sintiendo la inmensa presión de estar a la altura del legado de Beethoven. La sinfonía se llama a veces «la Décima de Beethoven».

7. Antonín Dvořák

Relación: Brahms fue mentor de Dvořák.
Apoyo: Brahms ayudó a promover la carrera de Dvořák recomendando su música a editores y defendiendo su obra.
Impacto: Las primeras obras de Dvořák muestran la influencia de Brahms, sobre todo en su estilo melódico y armónico, aunque Dvořák desarrolló más tarde una voz nacionalista distinta.

8. Johann Sebastian Bach (Indirecto)

Relación: Brahms admiraba y estudió ampliamente la música de Bach.
Influencia: El dominio del contrapunto y la estructura de Bach influyó en las composiciones de Brahms, especialmente en sus obras corales y fugas.

9. Franz Schubert (Indirecto)

Relación: Brahms veneraba a Schubert como genio melódico.
Influencia: Las cualidades líricas de Schubert influyeron en la escritura melódica de Brahms, especialmente en sus canciones y sinfonías.

10. Hugo Wolf

Relación: Wolf, un wagneriano, fue un crítico declarado de Brahms.
Conflicto: Wolf tachó la música de Brahms de poco inspirada, lo que refleja la tensión existente entre los bandos de Brahms y Wagner. Brahms, sin embargo, no se involucró directamente en esta rivalidad.

Compositores similares

Si busca compositores cuya música comparta similitudes con la de Johannes Brahms, ya sea por su estilo, contexto histórico o influencia, he aquí algunas figuras clave que debe explorar:

1. Ludwig van Beethoven (1770-1827)

Por qué similares: Brahms se inspiró profundamente en el dominio de Beethoven de la forma, la estructura y la intensidad emocional. Sus sinfonías, conciertos y música de cámara reflejan a menudo la influencia de Beethoven.
Obras clave a explorar: Sinfonía nº 5, Sonata para piano nº 23 «Appassionata», Cuarteto de cuerda nº 14.

2. Robert Schumann (1810-1856)

Por qué similares: Schumann fue a la vez influencia y mentor de Brahms. Ambos compartían una sensibilidad romántica, pero Schumann se inclinaba más hacia la inmediatez emocional, mientras que Brahms equilibraba esto con el rigor clásico.
Obras clave a explorar: Concierto para piano en la menor, Dichterliebe, Sinfonía nº 3 «Renana».

3. Franz Schubert (1797-1828)

Por qué similares: El don de Schubert para la melodía y los temas líricos similares a canciones influyó en la escritura de Brahms, especialmente en sus canciones artísticas y su música de cámara. Ambos compositores destacaron también en la creación de obras íntimas y emotivas.
Obras clave a explorar: Sinfonía nº 8 «Inacabada», Quinteto de cuerda en do mayor, Winterreise (ciclo de canciones).

4. Antonín Dvořák (1841-1904)

Por qué similar: Amigo íntimo y protegido de Brahms, Dvořák se inspiró en el estilo sinfónico y camerístico de Brahms. Ambos compositores equilibraban el rigor formal con la profundidad emocional.
Obras clave a explorar: Sinfonía nº 9 «Desde el Nuevo Mundo», Danzas eslavas, Cuarteto de cuerda nº 12 «Americano».

5. Felix Mendelssohn (1809-1847)

Por qué similares: La música de Mendelssohn, como la de Brahms, mezcla la claridad clásica con la expresión romántica. Ambos compositores se centraron en la música absoluta y evitaron la narración programática abierta.
Obras clave a explorar: Sinfonía nº 4 «Italiana», Concierto para violín en mi menor, Canciones sin palabras.

6. Franz Liszt (1811-1886)

Por qué similares: Aunque estilísticamente diferentes, Liszt y Brahms compartían el interés por crear música para piano técnicamente exigente y un rico lenguaje armónico. Las últimas obras de Liszt, más introspectivas y cromáticas, muestran una conexión con las exploraciones armónicas de Brahms.
Obras clave a explorar: Sonata para piano en si menor, Consolaciones, Liebesträume.

7. Max Bruch (1838-1920)

Por qué similares: El lirismo romántico de Bruch y su énfasis en la melodía resuenan con el estilo de Brahms, especialmente en sus obras para violín y orquesta.
Obras clave a explorar: Concierto para violín nº 1, Kol Nidrei, Fantasía escocesa.

8. Gabriel Fauré (1845-1924)

Por qué similares: La música de cámara y las obras para piano de Fauré comparten el equilibrio entre contención emocional y lirismo de Brahms. Ambos compositores favorecieron las texturas intrincadas y la expresión emocional sutil.
Obras clave a explorar: Requiem, Cuarteto para piano nº 1, Clair de Lune.

9. Edward Elgar (1857-1934)

Por qué similares: Elgar admiraba a Brahms y se inspiró en su estilo orquestal, especialmente en sus sinfonías y conciertos. Ambos compositores abrazaron el Romanticismo con una fuerte base clásica.
Obras clave a explorar: Variaciones Enigma, Sinfonía nº 1, Concierto para violonchelo.

10. César Franck (1822-1890)

Por qué similar: La complejidad armónica y las estructuras cíclicas de Franck coinciden con el rigor compositivo de Brahms. Ambos escribieron música profundamente emocional dentro de las formas clásicas.
Obras clave a explorar: Sinfonía en re menor, Sonata para violín en la mayor, Preludio, coral y fuga.

11. Camille Saint-Saëns (1835-1921)

Por qué similares: Saint-Saëns y Brahms compartían una mezcla similar de expresividad romántica y formalidad clásica, sobre todo en su música sinfónica y de cámara.
Obras clave a explorar: Sinfonía nº 3 «Órgano», Concierto para piano nº 2, Carnaval de los animales.

12. Gustav Mahler (1860-1911)

Por qué similares: Aunque más expansivo y emocionalmente intenso, Mahler admiraba a Brahms y se inspiró en su estilo sinfónico. A ambos compositores les preocupaba encontrar un equilibrio entre la tradición clásica y la expresión moderna.
Obras clave a explorar: Sinfonía nº 1 «Titán», Sinfonía nº 5, Rückert-Lieder.

Relaciones con personas de otras profesiones

Johannes Brahms mantuvo relaciones directas con personas notables fuera del ámbito de los compositores y músicos. Estas relaciones revelan cómo su obra se entrecruzó con la literatura, las artes visuales y los círculos intelectuales de su época. He aquí las conexiones clave:

1. Hans von Bülow (director de orquesta y pianista)

Profesión: Director de orquesta, pianista y crítico.
Relación: Von Bülow fue uno de los más firmes defensores de Brahms en el mundo de la interpretación. Dirigió muchas de las obras de Brahms, incluido el estreno de la Sinfonía nº 4 de Brahms.
Influencia: Su respaldo a la música de Brahms, calificándole como una de las «Tres B» (Bach, Beethoven, Brahms), contribuyó a cimentar la reputación de Brahms como maestro de la tradición clásica.

2. Eduard Hanslick (Crítico musical)

Profesión: Crítico musical y teórico de la estética.
Relación: Hanslick fue un firme defensor de Brahms y su filosofía musical, oponiéndose a la música programática de Wagner y Liszt.
Impacto: El apoyo de Hanslick a Brahms en la «Guerra de los Románticos» influyó significativamente en la percepción pública de Brahms como el portador de la antorcha de la música absoluta.

3. Johann Strauss II (compositor y director de música de baile)

Profesión: Compositor de valses y operetas.
Relación: Brahms mantuvo una cálida amistad personal con Strauss, a pesar de sus estilos musicales tan diferentes. Brahms admiraba la capacidad de Strauss para crear música ligera y elegante.
Interacción destacada: Brahms autografió célebremente la fotografía de un admirador de Strauss con los primeros compases del Vals del Danubio Azul de Strauss, añadiendo la nota humorística: «Desgraciadamente, no es de Johannes Brahms.»

4. Gustav Nottebohm (Musicólogo)

Profesión: Musicólogo y teórico.
Relación: Nottebohm fue amigo íntimo de Brahms y estudioso de Beethoven. Compartió sus conocimientos sobre las obras de Beethoven con Brahms, influyendo en el enfoque de Brahms sobre la composición y la estructura.
Impacto: Los estudios de Nottebohm sobre los bocetos y las técnicas compositivas de Beethoven sirvieron de inspiración para las propias obras de Brahms.

5. Philipp Spitta (historiador de la música)

Profesión: Historiador de la música y biógrafo de J.S. Bach.
Relación: Spitta era amigo de Brahms y compartía su amor por la música de Bach. Ambos discutían con frecuencia sobre temas musicológicos, en particular sobre la época barroca.
Repercusión: La erudición de Spitta reforzó el respeto de Brahms por la música antigua y el contrapunto.

6. Theodor Billroth (Cirujano)

Profesión: Cirujano de renombre y pionero de la medicina.
Relación: Billroth era amigo íntimo de Brahms y músico aficionado. A menudo tocaban juntos música de cámara, con Billroth a la viola.
Repercusión: La compañía intelectual y los conocimientos musicales de Billroth proporcionaron a Brahms una caja de resonancia fuera de los círculos musicales profesionales.

7. Hermann Levi (director de orquesta e hijo de rabino)

Profesión: Director de orquesta.
Relación: Levi dirigió varias de las principales obras de Brahms y fue uno de los intérpretes de confianza del compositor. A pesar de su amistad, Levi también mantenía vínculos profesionales con Wagner, lo que en ocasiones provocó tensiones.
Papel destacado: Levi dirigió el estreno del Réquiem alemán de Brahms en 1868.

8. Joseph Victor Widmann (poeta y escritor)

Profesión: Poeta y crítico literario.
Relación: Widmann fue amigo de Brahms y colaborador en textos de canciones. También ayudó a promocionar la obra de Brahms en los círculos literarios.
Repercusión: La poesía de Widmann fue utilizada en algunas de las canciones de Brahms.

9. Adolf Menzel (pintor e ilustrador)

Profesión: Artista plástico.
Relación: Menzel, uno de los pintores alemanes más destacados del siglo XIX, era amigo de Brahms. Ambos se movían en círculos intelectuales y culturales similares en Viena.
Influencias compartidas: El realismo meticuloso de Menzel es paralelo a la artesanía de Brahms en la música.

10. Max Kalbeck (Biógrafo y crítico)

Profesión: Biógrafo y crítico musical.
Relación: Kalbeck fue un devoto admirador y autor de una extensa biografía de Brahms en varios volúmenes.
Repercusión: Sus escritos determinaron gran parte de la visión que las generaciones posteriores tuvieron de Brahms, aunque su obra fue criticada en ocasiones por estar excesivamente idealizada.

11. Elisabet von Herzogenberg (mecenas y escritora)

Profesión: Mecenas y escritora.
Relación: Brahms mantuvo una estrecha e intelectualmente estimulante amistad con Elisabet, quien le proporcionaba comentarios sobre sus obras. Formaba parte de un destacado salón musical de Viena.
Repercusiones: Su correspondencia permite conocer el pensamiento de Brahms sobre la música, el arte y la literatura.

12. Karl Goldmark (compositor y director de orquesta)

Profesión: Compositor y director de orquesta, pero también una figura notable en los círculos culturales.
Relación: Goldmark y Brahms eran conocidos e intercambiaban ideas ocasionalmente. Aunque sus estilos diferían, se respetaban mutuamente.
Relación destacada: Las obras de Goldmark, como la Sinfonía de la boda rústica, fueron admiradas por Brahms por su riqueza orquestal.

Estas relaciones ponen de relieve cómo Brahms se relacionaba no sólo con sus colegas músicos, sino también con intelectuales, críticos y figuras culturales de su época.

Como pianista y director

Johannes Brahms no sólo fue un compositor brillante, sino también un hábil intérprete y director de orquesta. Sus dotes como pianista y director de orquesta desempeñaron un papel crucial en la configuración de su carrera e influyeron en la interpretación de su música a lo largo de su vida.

Brahms como pianista

Brahms fue un pianista excepcional, conocido por su destreza técnica, su poderoso toque y sus profundas dotes interpretativas.

Primeros años como pianista:

Brahms comenzó su carrera musical como pianista, actuando en público cuando era adolescente para ayudar económicamente a su familia.
Sus primeras actuaciones en Hamburgo y más tarde en Viena pusieron de manifiesto su virtuosismo, lo que a menudo le valió comparaciones con Franz Liszt.
Su encuentro con Robert y Clara Schumann en 1853 se debió en parte a su forma de tocar el piano. Clara, que era una célebre pianista, elogió sus habilidades.

Estilo interpretativo:

El estilo pianístico de Brahms se caracterizaba por un enfoque robusto y dramático, que hacía hincapié en la claridad y la precisión por encima del espectáculo.
Evitaba el virtuosismo excesivo y se centraba en la profundidad y la estructura musical.
Sus interpretaciones solían destacar sus propias composiciones, como las Sonatas para piano, las Variaciones y las Danzas húngaras.

Actuaciones destacadas:

Brahms estrenaba con frecuencia sus obras para piano, como los Conciertos para piano. Tocó la parte solista en los estrenos del Concierto para piano n.º 1 en re menor (1859) y del Concierto para piano n.º 2 en si bemol mayor (1881).
Su música de cámara para piano, como el Quinteto para piano en fa menor y las Sonatas para violonchelo, se interpretó a menudo con los principales instrumentistas de la época.

Disminución de las actuaciones en público:

A medida que Brahms envejecía, actuaba con menos frecuencia, prefiriendo centrarse en la composición. Siguió siendo un pianista activo y capaz, pero se volvió más selectivo con sus apariciones.

Brahms como director de orquesta

Brahms también desarrolló una importante carrera como director de orquesta, especialmente durante la mitad y el final de su vida.

Primeros papeles como director de orquesta:

En 1857, Brahms fue nombrado director del coro de la corte de Detmold, donde perfeccionó sus habilidades trabajando con músicos aficionados y profesionales.
Más tarde dirigió sociedades corales en Hamburgo, incluida la Frauenchor, que le brindó la oportunidad de interpretar sus primeras obras corales.

Estilo de dirección:

Brahms era conocido por su meticulosidad como director. Exigía precisión y claridad, al igual que su estilo compositivo.
Aunque no era tan extravagante como algunos de sus contemporáneos (por ejemplo, Wagner), la dirección de Brahms era respetada por su rigor intelectual y su profundidad emocional.

Actuaciones destacadas:

Brahms dirigió con frecuencia sus propias obras, incluidas sinfonías, conciertos y piezas corales como el Réquiem alemán.
Entre sus estrenos como director figura su Sinfonía n.º 1, muy esperada como sucesora del legado de Beethoven.
Dirigió en importantes ciudades europeas como Viena, Leipzig y Hamburgo, consolidando su reputación como figura destacada de la música del siglo XIX.

Relación con las orquestas:

Brahms mantuvo estrechas relaciones con la Filarmónica de Viena y otras orquestas destacadas de su época.
Su relación con los músicos era generalmente positiva, aunque era conocido por su exigencia en los ensayos.
Años posteriores:

Hacia el final de su vida, Brahms dirigió con menos frecuencia, pero su reputación como director de sus propias obras siguió siendo sólida.

Legado como intérprete y director

Las habilidades de Brahms como pianista y director fueron fundamentales para el éxito de sus composiciones. Sus interpretaciones y su liderazgo garantizaron que sus obras se presentaran con la profundidad y precisión que él pretendía.
Su enfoque influyó en las posteriores interpretaciones de su música, haciendo hincapié en el equilibrio entre la intensidad emocional y la claridad estructural.

Obras notables para piano solo

Las obras para piano solo de Johannes Brahms se encuentran entre las más profundas del repertorio romántico y muestran su dominio de la estructura, el lirismo y el virtuosismo. He aquí algunas de sus composiciones para piano solo más notables:

1. Sonatas para piano (Op. 1, Op. 2, Op. 5)

Resumen: Brahms escribió tres sonatas para piano a gran escala en su juventud, mezclando las formas clásicas con la intensidad romántica. Estas sonatas son muy virtuosas y demuestran su temprano genio.
Obras destacadas:
Sonata para piano nº 1 en do mayor, Op. 1: audaz y dramática, con una fuerte influencia de Beethoven.
Sonata para piano nº 2 en fa sostenido menor, Op. 2: Más lírica y emocionalmente rica.
Sonata para piano nº 3 en fa menor, Op. 5: La más expansiva y madura de las tres, con cinco movimientos y un carácter profundamente expresivo.

2. Variaciones sobre un tema

Resumen: Brahms destacó en la forma de variación, creando obras de inmensa profundidad y brillantez técnica.
Obras notables:
Variaciones y fuga sobre un tema de Haendel, Op. 24: Una obra monumental que combina el contrapunto de inspiración barroca con la expresión romántica.
Variaciones sobre un tema de Paganini, Op. 35: Un conjunto de variaciones técnicamente exigentes basadas en el famoso Capricho nº 24 de Paganini, a menudo llamadas los «Estudios de Brahms» por su virtuosismo.
Variaciones sobre un tema original, Op. 21, nº 1: Un conjunto muy introspectivo y lírico.
Variaciones sobre una canción húngara, Op. 21, nº 2: Una obra impregnada del amor de Brahms por la música húngara.

3. Baladas, Op. 10

Resumen: Este conjunto de cuatro piezas se inspira en las baladas escocesas y en la narrativa romántica. Cada balada es profundamente poética, contrastando momentos introspectivos con clímax dramáticos.
Piezas notables:
Balada nº 1 en re menor: Inspirada en el cuento escocés de Eduardo y su trágico destino.
Balada nº 4 en si mayor: Una pieza lírica y serena, a menudo considerada el corazón emocional del conjunto.

4. Variaciones Paganini, Op. 35

Sinopsis: Esta obra de dos libros se basa en el Capricho nº 24 para violín solo de Niccolò Paganini. Es conocida por su extrema exigencia técnica y su brillante pianismo.
Características principales: Cada variación explora un aspecto diferente de la técnica pianística, lo que la convierte en una de las favoritas de los virtuosos.

5. Obras tardías para piano (Op. 116-119)

Resumen: Estas colecciones, escritas en los últimos años de Brahms, son introspectivas y profundas, y reflejan toda una vida de maestría musical.
Colecciones notables:
Fantasías, Op. 116: Siete piezas que alternan entre capriccios (apasionados y tempestuosos) e intermezzos (líricos y reflexivos).
Intermezzos, Op. 117: Conjunto de tres piezas profundamente poéticas y melancólicas, a menudo llamadas «nanas de mi dolor».
Klavierstücke, Op. 118: Seis piezas que van de lo dramático a lo sereno, incluyendo el famoso Intermezzo en La mayor y la Ballade en Sol menor.
Klavierstücke, Op. 119: Cuatro piezas finales que mezclan la sencillez con una profunda profundidad emocional.
6. Danzas húngaras (arregladas para piano solo)
Sinopsis: Las famosas Danzas Húngaras de Brahms, escritas originalmente para piano a cuatro manos, también fueron arregladas para piano solo. Estas piezas son animadas, rítmicas y están impregnadas de influencias folclóricas húngaras.
Ejemplos notables: La nº 1 en sol menor, la nº 5 en fa sostenido menor (la más famosa) y la nº 6 en re bemol mayor.

7. Rapsodias, Op. 79

Resumen: Dos obras apasionadas y dramáticas que encarnan el espíritu romántico de Brahms.
Piezas notables:
Rapsodia en si menor, Op. 79, nº 1: Oscura y tormentosa, de carácter heroico.
Rapsodia en sol menor, Op. 79, nº 2: Una pieza más lírica y fluida, con una inquietante sección central.

8. Capriccios e Intermezzos (Op. 116-119)

Resumen: Estas breves piezas de carácter exploran una amplia gama de emociones y se encuentran entre sus obras más íntimas y personales.
Lo más destacado:
Intermezzo en la mayor, Op. 118, nº 2: Una de las obras para piano más queridas y frecuentemente interpretadas de Brahms, conocida por su belleza lírica.
Capriccio en Re menor, Op. 116, nº 1: Tempestuoso y virtuoso.

9. Valses, Op. 39

Resumen: Un encantador conjunto de 16 valses para piano solo (también disponible para piano a cuatro manos). Estas piezas son ligeras, líricas y llenas de encanto vienés.
Valses notables: El nº 15 en la bemol mayor es especialmente famoso por su belleza sencilla y nostálgica.

10. Scherzo en mi bemol menor, Op. 4

Resumen: Escrita cuando Brahms tenía sólo 18 años, esta obra temprana es dramática y virtuosa, insinuando su estilo posterior.
Características principales: Una pieza audaz y tormentosa con una lírica sección de trío.

«10 Intermezzi»

Los «10 Intermezzi» de Johannes Brahms hacen referencia a una colección de hermosas piezas introspectivas para piano que se extienden a lo largo de sus últimas obras. Estos intermezzi son un subconjunto de la música para piano de Brahms, especialmente de sus obras Op. 76, Op. 116, Op. 117, Op. 118 y Op. 119. Son algunas de sus piezas más maduras e introspectivas. Son algunas de sus composiciones más maduras y personales, a menudo consideradas como reflejos musicales de su mundo interior.

Resumen de los intermezzos de Brahms
La forma del intermezzo permitió a Brahms escribir piezas cortas y líricas llenas de profunda resonancia emocional. Estas obras son típicamente meditativas y agridulces, encarnando un sentimiento de nostalgia, introspección e incluso melancolía. Aunque «10 Intermezzi» no es una colección oficial titulada por Brahms, los intermezzi de estas obras tardías suelen agruparse debido a sus características similares.

He aquí un desglose de los principales intermezzi:

Op. 76 (1878)

Contiene dos intermezzi:
El nº 3 en la bemol mayor: Una pieza tierna y melancólica con un ritmo cadencioso.
Nº 4 en si bemol mayor: Juguetón pero intrincado, muestra la maestría contrapuntística de Brahms.

Op. 116 – 7 Fantasías (1892)

Incluye tres intermezzi:
nº 2 en la menor: Inquietante e inquietante, con una melodía fluida que contrasta con matices más oscuros.
Nº 4 en mi mayor: Radiante y lírico, ofrece una sensación de serenidad.
Nº 6 en mi mayor: Introspectiva y serena, a menudo descrita como un suspiro musical.

Op. 117 – 3 Intermezzi (1892)

Un conjunto cohesionado:
Nº 1 en mi bemol mayor: Suave y arrulladora, basada en una balada escocesa.
Nº 2 en si bemol menor: Melancólica y reflexiva, llena de profunda tristeza.
Nº 3 en Do sostenido menor: Conmovedora y expresiva, con un sentimiento de añoranza.

Op. 118 – 6 Piezas para piano (1893)

Incluye dos intermedios:
nº 2 en la mayor: Uno de los intermezzi más famosos de Brahms, marcado por la ternura y la calidez.
Nº 6 en mi bemol menor: Oscuro e introspectivo, de tono casi fúnebre.

Op. 119 – 4 Piezas para piano (1893)

Incluye un intermezzo:
Nº 1 en si menor: Delicado y misterioso, con una cualidad flotante e improvisatoria.

Características principales

Profundidad emocional: Estas piezas son introspectivas y están llenas de sutiles matices de emoción.
Lirismo: Las melodías tienen a menudo un carácter canoro, lo que demuestra la sensibilidad de Brahms para las líneas vocales.
Complejidad contrapuntística: Incluso en las formas más breves, Brahms incluye un contrapunto intrincado y ricas texturas armónicas.
Rubato: los intérpretes suelen emplear un fraseo flexible para resaltar la intimidad y los matices de la música.

Legado e influencia

Los intermezzi se encuentran entre las obras para piano más accesibles y apreciadas de Brahms. Se estudian e interpretan con frecuencia, ofreciendo a los pianistas la oportunidad de explorar los profundos retos emocionales y técnicos del estilo tardío de Brahms. Su combinación de sencillez y profundidad las ha convertido en obras maestras perdurables del repertorio para piano solo.

4 Baladas

Las «4 baladas» Op. 10 de Johannes Brahms son un conjunto de cuatro piezas para piano compuestas en 1854, cuando Brahms tenía sólo 21 años. Estas obras muestran su estilo romántico temprano, mezclando melodías líricas, profundidad narrativa e intensidad dramática. El conjunto se inspira en temas literarios y demuestra la capacidad de Brahms para evocar vívidos paisajes emocionales a través de la música.

Panorama de las Baladas
Las «4 Baladas» están escritas en una variedad de estados de ánimo y formas, cada una contando su propia historia. En general, son concisas pero emocionalmente ricas, y se inspiran en la tradición de la balada: historias transmitidas en poesía y música.

1. Balada en re menor (Andante)

Inspiración: Se dice que la primera balada está inspirada en el poema escocés «Edward» de los «Volkslieder» de Herder, que cuenta una trágica historia de parricidio y culpa. Brahms puede haberse inspirado en esta oscura y melancólica narración para crear la pieza.
Estado de ánimo y estructura: La pieza comienza con una melodía solemne y folclórica en re menor. El tema evoluciona hacia una turbulenta sección central, llena de dramatismo y agitación, antes de volver al material inicial. El contraste entre las secciones refleja la naturaleza trágica de la balada.
Características: Una sencillez inquietante en el tema de apertura, contrastes dramáticos y una sensación de presentimiento.

2. Balada en re mayor (Andante)

Estado de ánimo y estructura: Esta balada ofrece una calidad lírica y pastoral en Re mayor, proporcionando un contraste tranquilo y sereno con la primera. La sección central se vuelve ligeramente más apasionada, pero la atmósfera general sigue siendo cálida y reflexiva.
Características: Una melodía similar a una canción, arpegios fluidos y una sensación de suave nostalgia.

3. Balada en si menor (Intermezzo: Allegro)

Estado de ánimo y estructura: Es la más dramática y turbulenta del conjunto. Alterna pasajes tormentosos y agitados con momentos de reposo lírico. La energía inquieta y los frecuentes cambios de humor la convierten en una pieza dinámica y cautivadora.
Características: Ritmos impulsores, arrebatos apasionados y momentos de delicado lirismo.

4. Balada en si mayor (Andante con moto)

Estado de ánimo y estructura: La balada final es contemplativa y melancólica, y se caracteriza por sus melodías oníricas y fluidas. Se desarrolla como una serie de variaciones sobre un tema, cada vez más intrincadas y expresivas a medida que avanza la pieza.
Características: Un tema de apertura sereno, ornamentación suave y una calidad reflexiva, casi improvisatoria.

Características principales del conjunto

Calidad narrativa: Cada balada tiene un elemento narrativo, que evoca una sensación de drama o introspección.
Contraste de estados de ánimo: El conjunto alterna emociones oscuras y turbulentas con momentos serenos y líricos, reflejando la fascinación romántica por los extremos emocionales.
Influencias folclóricas: El uso que hace Brahms de melodías y ritmos sencillos y populares vincula las baladas a su interés por la música tradicional.
Desafíos técnicos: Aunque no son tan virtuosas como las posteriores obras románticas para piano, estas baladas requieren un dominio del contraste dinámico, la entonación y la expresión emocional.

Contexto histórico

Brahms compuso las «4 baladas» durante un periodo turbulento de su vida. Había conocido recientemente a Robert y Clara Schumann, y la posterior crisis mental de Robert le afectó profundamente. Se cree que las baladas, especialmente la primera, reflejan la agitación emocional de Brahms y su fascinación por la conexión entre música y literatura.

Legado

Las «4 baladas» son admiradas por su introspección, su fuerza narrativa y su temprana visión del genio compositivo de Brahms. Son piezas fundamentales del repertorio pianístico romántico y a menudo se interpretan como un conjunto completo por su coherencia emocional y su variedad.

Pianistas interpretan obras de Brahms

Muchos pianistas de renombre han hecho de las obras para piano solo de Brahms un elemento central de su repertorio, poniendo de relieve la riqueza, complejidad y profundidad emocional de su música. He aquí algunos de los intérpretes más famosos de la música para piano de Brahms:

Pianistas históricos

Clara Schumann

Clara Schumann, amiga íntima y musa de Brahms, fue una de las primeras pianistas en defender sus obras, incluidas las «4 baladas» y los posteriores Intermezzi. Sus interpretaciones marcaron la primera recepción de la música para piano de Brahms.

Wilhelm Backhaus

Célebre por sus profundas y autorizadas interpretaciones de Brahms, Backhaus aportó precisión técnica y claridad estructural a las obras de Brahms.

Artur Rubinstein

Las grabaciones de Rubinstein de los Intermezzi y las Piezas para piano (Op. 118 y 119) de Brahms destacan por su calidez, belleza lírica y profunda perspicacia emocional.

Myra Hess

Hess tenía una especial afinidad por las obras para piano más pequeñas de Brahms. Sus interpretaciones enfatizan las cualidades introspectivas y poéticas de sus últimas composiciones.

Rudolf Serkin

Las interpretaciones de Brahms de Serkin se caracterizan por su profundidad y claridad intelectual, en particular sus imponentes interpretaciones de las Variaciones sobre un tema de Haendel y las Variaciones Paganini.

Iconos del siglo XX

Glenn Gould

Aunque se le asocia principalmente con Bach, Gould aportó un enfoque único e idiosincrásico a Brahms. Sus interpretaciones de los Intermezzi (especialmente Op. 117 y Op. 118) son introspectivas y revelan su excepcional control del tono y la estructura.

Emil Gilels

A menudo se considera a Gilels uno de los mejores intérpretes de Brahms. Sus grabaciones de las Baladas y las Piezas tardías para piano son célebres por su calidez, profundidad e impecable técnica.

Claudio Arrau

Conocido por su enfoque profundo y filosófico, Arrau aportó una interpretación profundamente emocional y rica en texturas a las obras solistas de Brahms, especialmente a las Piezas Tardías.

Sviatoslav Richter

Las interpretaciones de Richter son legendarias por su intensidad y fuerza dramática. Sus interpretaciones en directo de las Fantasías, Op. 116 y las Baladas, Op. 10 de Brahms siguen siendo icónicas.

Arthur Rubinstein

El estilo elegante y lírico de Rubinstein se adaptaba perfectamente a las obras más pequeñas e íntimas de Brahms, como los Intermezzi y las Rapsodias.

Pianistas modernos

Murray Perahia

Las grabaciones de Perahia de las obras para piano de Brahms destacan por su claridad, expresión poética y finura técnica. Su interpretación de las Variaciones Haendel es especialmente aclamada.

András Schiff

Schiff aporta a Brahms un enfoque elegante y reflexivo. Sus interpretaciones de las Piezas tardías enfatizan sus cualidades introspectivas y líricas.

Krystian Zimerman

Las interpretaciones de Zimerman son célebres por su claridad, calidez y meticulosa atención al detalle. Sus grabaciones de las Piezas tardías para piano de Brahms están consideradas como obras de referencia.

Radu Lupu

El Brahms de Lupu es introspectivo y profundamente emocional. Sus interpretaciones de los Intermezzi y las Baladas son sutiles y profundamente conmovedoras.

Nelson Freire

Las interpretaciones de Freire de Brahms, en particular las Piezas para piano, Op. 118, son muy apreciadas por su profundidad emocional y su toque exquisito.

Stephen Hough

Hough destaca por su enfoque elegante e intelectual de Brahms, equilibrando la complejidad estructural de las obras con sus aspectos poéticos y líricos.

Leif Ove Andsnes

Andsnes ha aportado una nueva perspectiva a las obras de Brahms, en particular las Baladas, Op. 10 y las Piezas tardías. Su interpretación está marcada por la claridad, el lirismo y la calidez.

Pianistas especializados en Brahms

Julius Katchen

Katchen es célebre por sus interpretaciones autorizadas y virtuosas de la obra completa para piano solo de Brahms, incluidas las Variaciones Haendel y las Variaciones Paganini.

Idil Biret

Las grabaciones de Biret de la obra completa para piano solo de Brahms son monumentales, y muestran su profundo conocimiento y dominio técnico.

Barry Douglas

Douglas se ha centrado ampliamente en Brahms, ofreciendo un conjunto completo de grabaciones de sus obras para piano solo con una sensibilidad interpretativa moderna.

Intérpretes en directo y estrellas recientes

Daniil Trifonov

Las interpretaciones de Brahms de Trifonov son virtuosas pero profundamente introspectivas. Su enfoque de las Piezas tardías para piano pone de manifiesto su complejidad emocional.

Benjamin Grosvenor

Grosvenor es uno de los pianistas más jóvenes que ha aportado nueva energía al repertorio de Brahms, con especial atención a las cualidades líricas e íntimas de sus obras.

Arcadi Volodos

Conocido por su estilo poético y virtuosístico, las interpretaciones de Volodos de Brahms se describen a menudo como trascendentes, especialmente en las Piezas tardías para piano.

Estos pianistas han contribuido significativamente al legado de Brahms, aportando cada uno su voz única a sus obras para piano.

Grandes grabaciones de piano solo

He aquí una lista de magníficas grabaciones de obras de Brahms para piano solo realizadas por algunos de los mejores pianistas, que abarcan sus Baladas, Intermezzi, Variaciones Haendel y mucho más. Estas grabaciones son ampliamente aclamadas por su profundidad emocional, brillantez técnica y perspicacia interpretativa.

Baladas, Op. 10

Emil Gilels

Álbum: Piezas para piano de Brahms, Opp. 76, 79, 116, 117, 118, 119
Lo más destacado: La grabación de Gilels de las 4 Baladas es legendaria por su profundidad emocional y su lirismo poético. Su interpretación de la primera balada en re menor es especialmente poderosa.

Radu Lupu

Álbum: Brahms: Obras para piano
Lo más destacado: La interpretación introspectiva y matizada de Lupu resalta la calidad narrativa de las Baladas.

Julius Katchen

Álbum: Música completa para piano solo de Brahms
Lo más destacado: La interpretación virtuosa y cargada de emoción de Katchen sigue siendo una grabación de referencia para las primeras obras para piano de Brahms.

Intermezzi (Op. 76, 116, 117, 118, 119)

Glenn Gould

Álbum: Glenn Gould toca Brahms: Intermezzi, Op. 117, 118, 119
Lo más destacado: Gould aporta un enfoque inusualmente introspectivo y casi experimental, lo que hace que su interpretación sea única.

Murray Perahia

Álbum: Brahms: Variaciones Haendel, Op. 24 y Piezas tardías para piano
Lo más destacado: El delicado toque de Perahia y su claridad emocional brillan en los Intermezzi, especialmente en el Op. 118, nº 2.

Radu Lupu

Álbum: Brahms: Obras para piano (Opp. 116-119)
Lo más destacado: La poética interpretación de Lupu se adapta perfectamente a la naturaleza melancólica y melancólica de estas piezas.

András Schiff

Álbum: Brahms: Piezas tardías para piano (Opp. 117-119)
Lo más destacado: Las elegantes e intelectuales interpretaciones de Schiff equilibran a la perfección estructura y emoción.

Nelson Freire

Álbum: Brahms: Piezas para piano, Opp. 117, 118, 119
A destacar: Las interpretaciones líricas y ricamente coloreadas de Freire son particularmente conmovedoras.

Stephen Hough

Álbum: Brahms: Piezas tardías para piano
Lo más destacado: La grabación de Hough es conocida por su profunda sensibilidad y un enfoque pulido e íntimo de las Piezas tardías para piano de Brahms.

Variaciones sobre un tema de Haendel, Op. 24

Murray Perahia

Álbum: Brahms: Variaciones sobre un tema de Haendel, Op. 24 y Piezas tardías para piano
Lo más destacado: Una grabación definitiva con una claridad, fluidez y comprensión arquitectónica excepcionales.
Julius Katchen

Álbum: Música completa para piano solo de Brahms
Lo más destacado: La interpretación de Katchen es virtuosa y poderosa, capturando la grandeza y la inventiva de las Variaciones de Haendel.

Stephen Kovacevich

Álbum: Brahms: Variaciones y Baladas
Lo más destacado: Kovacevich aporta precisión, profundidad emocional y sentido de la grandeza a las Variaciones de Haendel.

Barry Douglas

Álbum: Brahms: Música completa para piano
Lo más destacado: Douglas ofrece una interpretación magistral, combinando la brillantez técnica con la expresión emocional.

Variaciones sobre un tema de Paganini, Op. 35

Julius Katchen

Album: Música completa para piano solo de Brahms
Lo más destacado: Su impresionante virtuosismo y control hacen de esta grabación un clásico.

Claudio Arrau

Álbum: Brahms: Variaciones Paganini
Lo más destacado: La magistral interpretación de Arrau equilibra la dificultad técnica con una rica profundidad emocional.

Stephen Hough

Álbum: Brahms: Variaciones
Lo más destacado: La interpretación de Hough es a la vez fogosa y muy musical, mostrando su profundo conocimiento de Brahms.

Rapsodias, Op. 79

Emil Gilels

Álbum: Brahms: Piezas para piano
Lo más destacado: La técnica dominante de Gilels y su expresivo fraseo hacen que estas grabaciones sean definitivas.

Murray Perahia

Álbum: Brahms: Obras para piano
Lo más destacado: El enfoque lírico y dinámico de Perahia resalta los caracteres contrastantes de las dos rapsodias.

Arthur Rubinstein

Álbum: Brahms: Piezas para piano (Op. 79, 117, 118, 119)
Lo más destacado: El estilo cálido y romántico de Rubinstein se adapta maravillosamente a estas obras.

Fantasías, Op. 116

Sviatoslav Richter

Álbum: Brahms: Obras para piano
Lo más destacado: Las interpretaciones en directo de las Fantasías de Richter son intensas y dramáticas, capturando su naturaleza tormentosa.

Radu Lupu

Álbum: Brahms: Piezas para piano
Lo más destacado: Las interpretaciones de Lupu son tiernas e introspectivas, revelando el núcleo emocional de estas piezas.

Obras completas para piano

Julius Katchen

Álbum: Música completa para piano solo de Brahms
Lo más destacado: Las grabaciones de Katchen son un logro monumental, que combina la maestría técnica con la intensidad emocional.

Idil Biret

Álbum: Brahms: Música completa para piano
Lo más destacado: El completo conjunto de Biret ofrece una exploración detallada y expresiva del repertorio pianístico de Brahms.

Barry Douglas

Álbum: Brahms: Música completa para piano
Lo más destacado: Douglas ofrece interpretaciones modernas con claridad, profundidad y un toque romántico.

Piezas tardías para piano (Op. 117-119)

Emil Gilels

Álbum: Brahms: Piezas para piano
Lo más destacado: La grabación de Gilels de las Piezas tardías para piano no tiene parangón por su calidez y profunda expresión emocional.

Radu Lupu

Álbum: Brahms: Piezas para piano
Lo más destacado: Las interpretaciones suaves e introspectivas de Lupu resaltan la naturaleza poética de estas obras.

András Schiff

Álbum: Brahms: Piezas tardías para piano
Lo más destacado: El toque refinado y la claridad estructural de Schiff hacen de ésta una grabación sobresaliente.

Nelson Freire

Album: Brahms: Piezas para piano, Opp. 117-119
Lo más destacado: Las interpretaciones matizadas y emocionalmente ricas de Freire son profundamente conmovedoras.

Estas grabaciones representan una mezcla de importancia histórica y brillantez moderna.

Sonatas para violín

Johannes Brahms compuso tres sonatas para violín, a menudo consideradas como algunas de las obras más bellas y profundas del repertorio para violín y piano. Estas sonatas son ricas en lirismo, profundidad emocional y una magistral interacción entre el violín y el piano. Cada sonata tiene su propio carácter y estado de ánimo, reflejando diferentes etapas de la vida y el desarrollo musical de Brahms.

Sonata para violín nº 1 en sol mayor, Op. 78 («Sonata Regenlied»)
Compuesta: 1878-1879

Características principales:

Apodada la «Sonata Regenlied» porque utiliza un tema de la canción de Brahms «Regenlied» (Canción de la lluvia), Op. 59, nº 3, en el final.
A menudo descrita como tierna, nostálgica y lírica, con un estado de ánimo sereno e introspectivo.
El violín y el piano son tratados en pie de igualdad, mezclándose a la perfección en una interacción dialógica.

Movimientos:

Vivace ma non troppo (sol mayor): Un movimiento fluido y canoro con una cualidad radiante y pastoral.
Adagio (mi bemol mayor): Profundamente expresivo, marcado por un lirismo suave y sincero.
Allegro molto moderato (sol menor/g mayor): El final incorpora la melodía de la «Canción de la lluvia», evocando un estado de ánimo melancólico y reflexivo.

Tono emocional: Esta sonata se asocia a menudo con los sentimientos de pérdida y nostalgia de Brahms, reflejando probablemente el recuerdo de su difunto ahijado, Felix Schumann.

Sonata para violín nº 2 en la mayor, Op. 100 («Sonata de Thun»)
Compuesta: 1886

Características principales:

Conocida como la «Sonata de Thun» porque fue compuesta durante unas vacaciones de verano en Thun, Suiza.
La más corta e íntima de las tres sonatas, es cálida, lírica y alegre, exudando una sensación de amor y satisfacción.
Refleja la inspiración melódica de Brahms, con ecos de sus canciones «Wie Melodien zieht es mir» (Op. 105, nº 1) e «Immer leiser wird mein Schlummer» (Op. 105, nº 2).

Movimientos:

Allegro amabile (La mayor): Una apertura suave y fluida, caracterizada por melodías líricas y una sensación de ternura.
Andante tranquillo – Vivace (Fa Mayor/Menor): Alterna entre una sección tranquila e introspectiva y un episodio animado y juguetón similar a un scherzo.
Allegretto grazioso (quasi Andante) (La mayor): Un final encantador y grácil con una cualidad ligera y danzante.

Tono emocional: Esta sonata irradia amor y calidez, probablemente inspirada por la admiración de Brahms por la cantante Hermine Spies.

Sonata para violín nº 3 en re menor, Op. 108
Compuesta: 1886-1888

Características principales:

La más dramática y virtuosa de las tres sonatas, con un ambiente más oscuro y turbulento.
A diferencia de las dos primeras sonatas, esta obra tiene cuatro movimientos, lo que la acerca estructuralmente a una forma de sonata tradicional.
Muestra una amplia gama emocional, desde la intensidad tormentosa hasta el tierno lirismo.

Movimientos:

Allegro (Re menor): Un movimiento de apertura tormentoso y apasionado, lleno de tensión dramática y gestos arrolladores.
Adagio (re mayor): Un movimiento lento sereno y lírico, marcado por la profundidad emocional y la introspección.
Un poco presto e con sentimento (fa sostenido menor): Un movimiento intermezzo delicado y misterioso, introspectivo e inquietante.
Presto agitato (Re menor): Un final ardiente y virtuoso, lleno de energía dramática y resolución.

Tono emocional: Esta sonata muestra la maestría de Brahms en el contraste emocional, mezclando la intensidad ardiente con momentos de belleza lírica.

Características principales de las sonatas para violín de Brahms

Asociación igualitaria: Brahms trató al violín y al piano como iguales, creando un verdadero diálogo camerístico en el que los instrumentos se complementan e interactúan entre sí.
Influencia de las canciones: El amor de Brahms por los Lieder alemanes es evidente, con melodías parecidas a canciones y referencias a sus propias canciones en las sonatas.
Lirismo e introspección: Estas obras están marcadas por una belleza lírica y una profundidad emocional, que a menudo reflejan las experiencias y sentimientos personales de Brahms.
Desafíos técnicos: Aunque no son abiertamente virtuosas, las sonatas exigen precisión técnica, un tono refinado y una profunda comprensión del lenguaje musical de Brahms.

Grabaciones famosas de las Sonatas para violín de Brahms

David Oistrakh y Lev Oborin

Conocidos por su riqueza tímbrica, profundidad emocional y perfecta colaboración.

Itzhak Perlman y Vladimir Ashkenazy

Una grabación clásica con calidez, claridad y belleza lírica.

Isaac Stern y Eugene Istomin

Célebres por sus interpretaciones expresivas y dramáticas.

Gidon Kremer y Martha Argerich

Una grabación apasionada y dinámica, que resalta los contrastes dramáticos de la música.

Anne-Sophie Mutter y Lambert Orkis

Reconocida por el tono radiante y el fraseo sensible de Mutter, junto con el magnífico trabajo al piano de Orkis.

Hilary Hahn y Natalie Zhu

La precisión y la perspicacia emocional de Hahn hacen de ésta una grabación sobresaliente, especialmente para los oyentes modernos.

Concierto para piano nº 1 en re menor, Op. 15

Composición: 1854-1858

Estreno: 22 de enero de 1859, en Hannover, con Brahms como solista

Dedicatoria: Ninguna oficialmente, pero la obra refleja las luchas e influencias personales de Brahms durante su creación.

Antecedentes y contexto

El Concierto para piano n.º 1 de Brahms es una obra monumental que refleja las intensas emociones y los dramáticos trastornos de los comienzos de su carrera. Fue escrito durante un periodo tumultuoso de la vida de Brahms, tras:

El colapso mental e intento de suicidio de Robert Schumann (mentor de Brahms).
Su estrecha relación con Clara Schumann, que fue una influencia clave durante esta época.
Concebida originalmente como una sonata para dos pianos, la obra evolucionó hacia una sinfonía antes de convertirse finalmente en un concierto para piano. Este viaje refleja la lucha de Brahms por equilibrar la brillantez solista del piano con la grandeza y profundidad de la orquesta.

Estructura y movimientos

El concierto consta de tres movimientos, con una duración aproximada de 45-50 minutos.

I. Maestoso (Re menor)

Características principales:

Se abre con una dramática introducción orquestal que establece un tono tormentoso y trágico.
El piano entra con una mezcla contrastante de grandeza e introspección, entablando un poderoso diálogo con la orquesta.
Este movimiento refleja la admiración de Brahms por el estilo heroico y sinfónico de Beethoven, con influencias del Concierto para piano en do menor, K. 491, de Mozart.
Tono emocional: Oscuro, dramático e intenso, encarna tanto la energía juvenil como una profunda profundidad.

II. Adagio (Re Mayor)

Características principales:

Un movimiento sereno y lírico, a menudo descrito como una «oración» o «canción sin palabras.»
La delicada interacción entre el piano y la orquesta muestra el lado introspectivo de Brahms.
El movimiento puede haber sido inspirado por Clara Schumann, reflejando la admiración y el amor que Brahms sentía por ella.
Tono emocional: Calmado, tierno y espiritual, ofrece un profundo contraste con el tempestuoso primer movimiento.

III. Rondo: Allegro non troppo (Re menor → Re mayor)

Características Clave:

Un ardiente y enérgico final en forma de rondó, con elementos de ritmos de danza húngaros e influencias folclóricas.
La parte del piano es virtuosa pero siempre integrada con la textura orquestal, destacando el enfoque de Brahms en el equilibrio y la cohesión.
El movimiento termina triunfalmente en Re Mayor, proporcionando una sensación de resolución y victoria.
Tono emocional: Enérgico, dinámico y, en última instancia, edificante.

Características principales

Enfoque sinfónico: A diferencia de muchos conciertos de la época, Brahms trató a la orquesta y al piano como socios iguales, creando una obra que está más cerca de una sinfonía con piano obbligato que de un concierto virtuoso tradicional.
Profundidad dramática: El carácter tormentoso y emocional del concierto refleja la ambición juvenil de Brahms y su admiración por el estilo dramático de Beethoven.
Complejidad y estructura: El concierto muestra el dominio de Brahms de la estructura, mezclando las formas clásicas con la expresión romántica.

Recepción de la crítica

En su estreno, el concierto fue mal recibido. El público consideró que su escala sinfónica y su intensidad dramática eran demasiado exigentes y poco convencionales. Sin embargo, desde entonces se ha convertido en una de las piedras angulares del repertorio romántico de conciertos para piano.

Grabaciones destacadas

Clifford Curzon con George Szell y la Orquesta Sinfónica de Londres

Una grabación clásica conocida por su precisión y profundidad.

Leon Fleisher con George Szell y la Orquesta de Cleveland

Famosa por su ardiente intensidad y su meticuloso apoyo orquestal.

Krystian Zimerman con Leonard Bernstein y la Filarmónica de Viena

Una interpretación profundamente expresiva y poderosa.

Arthur Rubinstein con Fritz Reiner y la Orquesta Sinfónica de Chicago

Célebre por su lirismo y calidez romántica.

Maurizio Pollini con Claudio Abbado y la Filarmónica de Viena

Una interpretación pulida y técnicamente brillante.

Significado

El Concierto para piano nº 1 de Brahms es una obra innovadora que tiende un puente entre las tradiciones clásica y romántica. Su intensidad dramática, su escala sinfónica y su profundidad emocional lo convierten en una obra maestra que sigue cautivando al público y a los intérpretes por igual.

Concierto para piano nº 1 de Glenn Gould y Leonard Bernstein con la Filarmónica de Nueva York

La famosa interpretación en directo del Concierto para piano n.º 1 en re menor, op. 15, de Brahms, por Glenn Gould y Leonard Bernstein con la Filarmónica de Nueva York, es una de las actuaciones de música clásica más comentadas de la historia. Tuvo lugar el 6 de abril de 1962 en el Carnegie Hall y se convirtió en legendaria no sólo por la interpretación, sino también por las inusuales circunstancias que la rodearon.

La actuación

Glenn Gould: Conocido por sus interpretaciones individuales y a menudo controvertidas, Gould aportó al concierto un enfoque introspectivo, deliberado y poco convencional.
Leonard Bernstein: Director de orquesta dinámico y comunicador musical, Bernstein expresó públicamente su desacuerdo con la interpretación de Gould durante los comentarios previos al concierto, aunque dirigió la interpretación según lo previsto.

Por qué se hizo famoso

Discurso de Bernstein antes del concierto:

Antes de la representación, Bernstein pronunció un discurso sin precedentes ante el público, distanciándose básicamente de la interpretación de Gould. Explicó que la visión que Gould tenía del concierto era drásticamente distinta de la suya, sobre todo en cuanto a tempo y fraseo.

Bernstein dijo:

«No puedo decir que esté totalmente de acuerdo con la concepción del Sr. Gould. Y esto plantea una pregunta interesante: ¿Qué hago yo dirigiéndola? La dirijo porque el Sr. Gould es tan convincente que quiero oírle tocar. De eso se trata. Todos somos esclavos del mismo objetivo, que es dar vida al genio de Brahms. Pero la forma en que lo hacemos es otra cosa».

La interpretación de Glenn Gould:

Los tempos de Gould fueron inusualmente lentos, sobre todo en el primer movimiento (Maestoso), que suele tener un carácter tormentoso y dramático. Su interpretación enfatizó la introspección y una cualidad más meditativa.
La crítica y el público se mostraron divididos. Algunos consideraron que su interpretación era profundamente profunda, mientras que otros opinaron que carecía de la energía heroica que suele asociarse a la obra.

La tensión colaborativa:

La interpretación puso de relieve la compleja relación entre solista y director. A pesar de sus diferentes perspectivas, la colaboración dio como resultado una interpretación fascinante y sugerente de la obra de Brahms.

Recepción

Reacción del público: El público se mostró dividido. Algunos apreciaron la profundidad intelectual y la audacia de la interpretación de Gould, mientras que otros se sintieron desconcertados o incluso frustrados por su naturaleza poco ortodoxa.
Respuesta de la crítica: Las críticas oscilaron entre la admiración por el coraje artístico de Gould y la crítica directa de lo que algunos consideraron una tergiversación de las intenciones de Brahms.
Legado: Con el tiempo, la interpretación ha sido reconocida como un acontecimiento histórico que desafía las ideas convencionales de la interpretación musical.

Características principales de la grabación

Tiempos lentos: el ritmo de Gould en el primer movimiento fue significativamente más lento de lo normal, creando una calidad reflexiva y casi estática.
Fraseo único: El fraseo y el toque de Gould eran idiosincrásicos, con un énfasis en la claridad y el contrapunto más que en el dramatismo romántico.
Apoyo orquestal: A pesar de su descargo público, la dirección de Bernstein fue comprensiva y flexible, acomodándose a la interpretación de Gould con profesionalidad y musicalidad.

Legado de la grabación

Documento histórico: La interpretación se utiliza a menudo como ejemplo de la tensión creativa entre solista y director, así como de la importancia de la individualidad artística en la música clásica.
Filosofía de Glenn Gould: La grabación refleja la creencia de Gould en el derecho del artista a reinterpretar los clásicos de formas nuevas y personales, incluso a costa de alienar a los tradicionalistas.
La diplomacia de Bernstein: La voluntad de Bernstein de hacerse a un lado y dejar que la visión de Gould ocupara el centro del escenario demostró su respeto por la colaboración artística, incluso en caso de desacuerdo.

Disponibilidad

La interpretación en directo se ha conservado en audio y está disponible como grabación, a menudo acompañada de los comentarios de Bernstein previos al concierto. Sigue siendo un artefacto fascinante en el mundo de la música clásica, admirado y debatido por músicos, estudiosos y oyentes por igual.

Concierto para piano nº 2 en si bemol mayor, Op. 83

Composición: 1878-1881

Estreno: 9 de noviembre de 1881, en Budapest, con Brahms como solista

Dedicatoria: Eduard Marxsen, profesor de piano y mentor de Brahms.

Antecedentes y contexto

El Concierto para piano nº 2 de Brahms es una de las obras más grandiosas y ambiciosas del repertorio de conciertos. Compuesto más de 20 años después de su Concierto para piano núm. 1, refleja la madurez y confianza de los últimos años de Brahms. A diferencia del tormentoso y dramático Concierto nº 1, este concierto es expansivo, cálido y lírico, a menudo descrito como «una sinfonía con obbligato de piano».

El concierto destaca por su estructura en cuatro movimientos, poco habitual en los conciertos, y por su profundidad sinfónica. Brahms se refirió humorísticamente a él como «un pequeño concierto para piano con un pequeño scherzo» en una carta a un amigo.

Estructura y movimientos

El concierto dura aproximadamente entre 50 minutos y una hora y se divide en cuatro movimientos:

I. Allegro non troppo (si bemol mayor)

Características principales:

Se abre con un majestuoso solo de trompa, que establece un tono noble y expansivo.
El piano entra con una serie de intrincados arpegios y acordes, mezclándose a la perfección con la orquesta.
El movimiento tiene un alcance sinfónico, equilibrando el lirismo con la energía dramática.
Tono emocional: Cálido, majestuoso y contemplativo, con una sensación de grandeza y confianza.

II. Allegro appassionato (Re menor)

Características principales:

El segundo movimiento, un scherzo, es dramático y ardiente, contrastando fuertemente con el lírico primer movimiento.
Lleno de energía rítmica y contrastes audaces, muestra al piano en un papel más virtuoso y dominante.
Una cualidad tormentosa, casi beethoveniana, impregna el movimiento.
Tono emocional: Apasionado, intenso y tormentoso, proporciona tensión dramática a la obra.

III. Andante (si bemol menor → fa sostenido mayor)

Características Clave:

Un movimiento profundamente introspectivo y lírico, que presenta un tema de violonchelo solista inquietantemente bello.
El piano teje líneas delicadas e introspectivas en torno a la melodía del violonchelo, creando una intimidad propia de la música de cámara.
Este movimiento suele considerarse el corazón emocional del concierto.
Tono emocional: Poético, sereno y profundamente conmovedor, con una sensación de tranquila reflexión.

IV. Allegretto grazioso (Si bemol Mayor)

Características principales:

El final es juguetón y desenfadado, mezclando la elegancia con la fuerza característica de Brahms.
El piano alterna entre pasajes virtuosos y secciones más líricas, llevando el concierto a una conclusión alegre y triunfal.
Se oyen influencias de ritmos de danza húngaros, que añaden encanto y energía.
Tono emocional: Ligero, alegre y animoso, ofreciendo una alegre resolución a la obra.

Características principales

Escala sinfónica: El concierto se asemeja a menudo a una sinfonía, por su grandeza, profundidad orquestal e igual asociación entre piano y orquesta.
Innovadora estructura de cuatro movimientos: La adición del scherzo como segundo movimiento es muy poco habitual en un concierto, lo que lo hace estructuralmente único.
Interacción entre solista y orquesta: El piano no es un mero instrumento solista, sino parte integrante de la textura orquestal.
Belleza lírica: El concierto está lleno de melodías expansivas y exuberantes armonías, que reflejan el estilo maduro de Brahms.

Recepción crítica

A diferencia de la recepción inicial del Concierto para piano nº 1 de Brahms, el Segundo Concierto fue acogido calurosamente y rápidamente reconocido como una obra maestra. Su combinación de virtuosismo, profundidad y lirismo lo convirtió en uno de los favoritos de intérpretes y público.

Grabaciones destacadas

Emil Gilels con Eugen Jochum y la Filarmónica de Berlín

Conocida por su calidez, claridad y equilibrio entre el piano y la orquesta.

Arthur Rubinstein con Fritz Reiner y la Orquesta Sinfónica de Chicago

Célebre por su belleza lírica y la expresiva interpretación de Rubinstein.

Maurizio Pollini con Claudio Abbado y la Filarmónica de Viena

Una interpretación técnicamente impecable y profundamente expresiva.

Krystian Zimerman con Leonard Bernstein y la Filarmónica de Viena

Muy elogiada por sus contrastes dinámicos y su profundidad emocional.

Radu Lupu con Edo de Waart y la Orquesta Filarmónica de Londres

Destacada por la sensibilidad lírica y la poética interpretación de Lupu.

Yefim Bronfman con Zubin Mehta y la Orquesta Filarmónica de Israel

Una interpretación ardiente y virtuosa, que resalta los aspectos dramáticos del concierto.

Legado e importancia

El Concierto para piano nº 2 de Brahms es una obra cumbre del repertorio de conciertos romántico. Su combinación de innovación estructural, profundidad emocional y brillantez virtuosística lo ha convertido en uno de los favoritos tanto de pianistas como de orquestas. Sigue siendo una piedra angular de la producción de Brahms y una cumbre de la composición de conciertos del siglo XIX.

Obras notables

La obra de Johannes Brahms va mucho más allá de sus solos de piano, sonatas para violín y conciertos para piano. He aquí una lista de sus obras notables en otros géneros, que muestran su maestría en la música orquestal, de cámara, coral y vocal:

Obras orquestales

Sinfonías

Sinfonía nº 1 en do menor, Op. 68 (1876)
A menudo llamada «la Décima de Beethoven» por su carácter monumental, especialmente el final.

Sinfonía nº 2 en re mayor, op. 73 (1877)
Una sinfonía cálida y pastoral llena de melodías líricas y brillantes colores orquestales.

Sinfonía nº 3 en fa mayor, op. 90 (1883)
Conocida por su gran belleza, especialmente el famoso tema del tercer movimiento (Poco allegretto).

Sinfonía nº 4 en mi menor, Op. 98 (1885)
Obra maestra profunda y trágica, con un famoso final en forma de chacona inspirado en modelos barrocos.

Danzas húngaras (1869, 1880)

Conjunto de 21 danzas para piano (posteriormente orquestadas por Brahms y otros). Estas animadas piezas de inspiración folclórica se encuentran entre sus obras más populares.

Obertura del Festival Académico, Op. 80 (1880)

Una obra humorística y jubilosa basada en canciones de estudiantes para beber, escrita como agradecimiento por un doctorado honorario.

Obertura Trágica, Op. 81 (1880)

Una dramática y sombría contrapartida a la Obertura del Festival Académico, que refleja el lado más oscuro e introspectivo de Brahms.

Variaciones sobre un tema de Haydn, Op. 56a (1873)

También conocidas como las Variaciones de San Antonio, es una de las primeras obras orquestales de variaciones, basada en un tema que Brahms creía que era de Haydn.

Música de cámara

Cuartetos de cuerda

Cuarteto de cuerda nº 1 en do menor, Op. 51, nº 1 (1873)

Cuarteto de cuerda nº 2 en la menor, Op. 51, nº 2 (1873)

Cuarteto de cuerda nº 3 en si bemol mayor, Op. 67 (1875)

Estos cuartetos reflejan el meticuloso trabajo artesanal de Brahms y su equilibrio entre la estructura clásica y la expresión romántica.

Quinteto para clarinete en si menor, Op. 115 (1891)

Una obra tardía de extraordinaria belleza y lirismo, escrita para el clarinetista Richard Mühlfeld.

Sextetos de cuerda

Sexteto de cuerda nº 1 en si bemol mayor, Op. 18 (1860)

Sexteto de cuerda nº 2 en sol mayor, Op. 36 (1864-1865)

Estas obras son exuberantes, líricas e innovadoras, y amplían las posibilidades de la música de cámara.

Quinteto para piano en fa menor, Op. 34 (1864)

Un quinteto dramático y poderoso, a menudo considerado como una de las mejores obras de cámara de Brahms.

Sonatas para clarinete, Op. 120, nºs 1 y 2 (1894)

Escritas para clarinete o viola, estas sonatas tardías son introspectivas y profundamente líricas.

Trío para trompa en mi bemol mayor, Op. 40 (1865)

Una obra única y sentida que combina violín, trompa y piano, escrita en memoria de la madre de Brahms.

Tríos con piano

Destacan el Trío para piano n.º 1 en si mayor, op. 8 (1854, revisado en 1889) y el Trío para piano n.º 2 en do mayor, op. 87 (1882).

Obras corales y vocales

Ein deutsches Requiem (Réquiem alemán), Op. 45 (1868)

Uno de los mayores logros de Brahms, esta obra coral a gran escala es una meditación profundamente personal y consoladora sobre la vida y la muerte, con textos extraídos de la Biblia.

Rapsodia para contralto, Op. 53 (1869)

Una conmovedora obra para contralto, coro masculino y orquesta, inspirada en Harzreise im Winter de Goethe.

Schicksalslied (Canción del destino), Op. 54 (1871)

Obra maestra coral-orquestal basada en el poema de Hölderlin, que contrasta la serenidad de lo divino con el sufrimiento humano.

Nänie, Op. 82 (1881)

Conmovedora obra coral que lamenta la inevitabilidad de la muerte, inspirada en el poema de Friedrich Schiller.

Valses Liebeslieder, Op. 52 y Op. 65 (1869, 1874)

Deliciosos conjuntos de cuartetos vocales con piano a cuatro manos, que celebran el amor en forma de vals.

Cuatro canciones serias, Op. 121 (1896)

Canciones profundamente introspectivas para voz solista y piano, escritas hacia el final de la vida de Brahms.

Otras piezas vocales y corales

Arreglos de canciones populares

Brahms arregló numerosas canciones populares alemanas para voz y piano, mostrando su don melódico y sensibilidad.

Lieder

Brahms compuso más de 200 canciones para voz solista y piano, incluyendo obras maestras como:
Wiegenlied (Canción de cuna), Op. 49, nº 4
Die Mainacht, Op. 43, nº 2
Feldeinsamkeit, Op. 86, nº 2
Von ewiger Liebe, Op. 43, No. 1

Obras para órgano

Once preludios corales, Op. 122 (1896)

Un conjunto de piezas profundamente reflexivas y espirituales, escritas cerca del final de la vida de Brahms.

Características principales de la música para piano de Brahms

Riqueza y complejidad: sus obras son estructuralmente complejas pero emocionalmente accesibles.
Mezcla de estilos clásico y romántico: Brahms recurre a menudo a formas y técnicas clásicas, impregnadas de lirismo y expresión románticos.
Dominio de la música de cámara: la música de cámara de Brahms es especialmente célebre por su equilibrio, profundidad emocional y texturas innovadoras.
Profunda gama emocional: De la alegría a la introspección, la música de Brahms refleja una profunda comprensión de la experiencia humana.

(Este artículo ha sido generado por ChatGPT. Es sólo un documento de referencia para descubrir música que aún no conoce.)

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Appunti su Johannes Brahms e le sue opere

Panoramica

Johannes Brahms (1833-1897) è stato un compositore e pianista tedesco del periodo romantico, noto per la sua padronanza della struttura e la profondità dell’espressione emotiva. Spesso considerato una delle “Tre B” della musica classica insieme a Bach e Beethoven, Brahms è stato una figura centrale nella musica del XIX secolo, fondendo le forme tradizionali con la sensibilità romantica.

Vita iniziale

Nasce il 7 maggio 1833 ad Amburgo, in Germania.
Brahms crebbe in circostanze modeste, con il padre musicista che incoraggiava il talento del figlio.
Il figlio si dimostrò subito promettente dal punto di vista musicale, studiando pianoforte, teoria e composizione. Durante l’adolescenza, Brahms si esibiva nelle taverne per mantenere la famiglia.

Carriera musicale

Influenza di Robert e Clara Schumann: nel 1853 Brahms incontrò Robert Schumann, che riconobbe immediatamente il suo talento e scrisse un articolo influente in cui lo salutava come il futuro della musica tedesca. Clara Schumann, moglie di Robert e rinomata pianista, divenne una delle più care amiche di Brahms per tutta la vita.
Duplice eredità: Brahms si trovò spesso in equilibrio tra le tradizioni classiche di Beethoven e Mozart e l’espressività emotiva dell’epoca romantica.
Vienna: nel 1862 si trasferì a Vienna, dove trascorse gran parte della sua vita. Vienna divenne un centro importante per le sue composizioni, le sue esecuzioni e la sua carriera di direttore d’orchestra.

Stile e contributi

Sinfonie: Brahms compose quattro sinfonie, che sono tutte colonne portanti del repertorio orchestrale, in particolare la maestosa Sinfonia n. 1, spesso chiamata “Decima di Beethoven” per il suo omaggio al grande maestro.
Musica da camera: le sue opere da camera, tra cui il Quintetto per pianoforte in fa minore e il Quintetto per clarinetto, sono capolavori del genere.
Opere per pianoforte: Brahms era anche un pianista virtuoso e le sue opere per pianoforte solo, come gli Intermezzi e le Danze ungheresi, sono ammirate per la loro bellezza lirica e le loro esigenze tecniche.
Musica corale: Una delle opere più celebri di Brahms è il Requiem tedesco, un’ambientazione profonda e umanistica di testi biblici.
Lieder: Brahms contribuì anche alla tradizione della canzone romantica con oltre 200 canzoni d’arte, molte delle quali mettono in luce il suo dono per la melodia.

Personalità ed eredità

Brahms era noto per la sua modestia, il suo umorismo burbero e il suo perfezionismo: spesso distruggeva le opere che riteneva insoddisfacenti.
Non si sposò mai, anche se ebbe relazioni profonde e complesse con diverse donne, in particolare con Clara Schumann.
La musica di Brahms è spesso caratterizzata da profondità emotiva, rigore strutturale e armonie lussureggianti. La sua capacità di fondere l’intellettuale con l’emotivo lo ha reso uno dei compositori più venerati della musica occidentale.

La morte

Brahms morì di cancro al fegato il 3 aprile 1897 a Vienna, lasciando un’eredità musicale che continua a influenzare compositori e musicisti ancora oggi.

Storia

Johannes Brahms nacque il 7 maggio 1833 nella città portuale di Amburgo, in Germania, da una famiglia modesta. Suo padre, Johann Jakob Brahms, era un musicista che suonava vari strumenti e sua madre, Johanna, era una sarta. Nonostante i mezzi limitati, la famiglia Brahms apprezzava la musica e lo straordinario talento di Johannes emerse presto. Già da bambino prendeva lezioni di pianoforte e dimostrava un’abilità eccezionale.

Da adolescente, Brahms contribuì alle entrate della famiglia suonando il pianoforte nelle taverne e nei locali della zona, spesso con orari lunghi ed estenuanti. Tuttavia, la sua passione per la musica seria non si affievolì mai. Studiò composizione e pianoforte con Eduard Marxsen, che lo introdusse alla tradizione classica di Beethoven e Mozart, incoraggiandolo al contempo a sviluppare la propria voce.

La vita di Brahms ebbe una svolta significativa nel 1853, quando incontrò il violinista Joseph Joachim. Joachim riconobbe il genio di Brahms e lo presentò al compositore Robert Schumann. Schumann rimase così colpito dal talento di Brahms che scrisse un articolo entusiasta, proclamandolo il futuro della musica tedesca. Questa approvazione catapultò Brahms agli occhi del pubblico. Inoltre, diede inizio a una delle relazioni più importanti della sua vita, poiché si avvicinò sia a Robert che a sua moglie, Clara Schumann. Quando Robert ebbe un esaurimento nervoso e fu ricoverato in un istituto, Brahms rimase al fianco di Clara, sostenendola emotivamente e professionalmente. Questo legame durerà fino alla morte di Clara, anche se la natura del loro rapporto rimane oggetto di speculazioni.

Negli anni successivi, Brahms lottò con il peso delle aspettative riposte su di lui. La critica e il pubblico lo consideravano il successore di Beethoven, un paragone che lo ispirava e allo stesso tempo lo intimoriva. Il suo perfezionismo lo portò spesso a distruggere le composizioni che riteneva indegne e a ritardare la pubblicazione di alcune opere, in particolare della Prima Sinfonia, che richiese quasi due decenni per essere completata.

Nel 1862 Brahms si stabilì a Vienna, dove trascorse il resto della sua vita. Vienna, con la sua vibrante cultura musicale, divenne la sua casa e un punto di riferimento per la sua carriera. Ottenne riconoscimenti come compositore, direttore d’orchestra e pianista, guadagnando una vita agiata che gli permise di dedicarsi interamente alla musica.

Per tutta la sua carriera, Brahms si impegnò a fondo nelle tradizioni classiche di forma e struttura. Tuttavia, le sue opere erano infuse dell’intensità emotiva e della complessità caratteristiche dell’epoca romantica. Le sue composizioni spaziano in quasi tutti i generi, dalle sinfonie alla musica da camera, alle opere corali, ai brani per pianoforte e alle canzoni d’arte. Uno dei suoi maggiori successi fu il Requiem tedesco, un’opera profonda e profondamente personale che rifletteva la sua visione umanistica piuttosto che i temi religiosi convenzionali.

Sebbene Brahms non si sia mai sposato, strinse profonde amicizie e mantenne una vita un po’ solitaria ma ricca. Noto per il suo aspetto burbero e l’arguzia tagliente, era anche intensamente riservato e umile nei confronti dei suoi successi. Nonostante il successo, rimase critico nei confronti del proprio lavoro, sempre alla ricerca della perfezione.

Johannes Brahms morì di cancro al fegato il 3 aprile 1897 a Vienna. È stato ampiamente pianto come uno dei più grandi compositori del suo tempo. La sua eredità permane nella sua musica, che unisce le tradizioni classiche del passato con la profondità emotiva dell’epoca romantica. Oggi, le opere di Brahms continuano a risuonare con il pubblico e i musicisti, celebrate per la loro maestria, bellezza e umanità.

Cronologia

1833: nasce il 7 maggio ad Amburgo, in Germania, da una famiglia di musicisti.
1840s: Inizia a studiare pianoforte e composizione; si esibisce nelle taverne locali per mantenere la famiglia.
1853: Incontra Joseph Joachim e Robert e Clara Schumann; Schumann lo elogia come genio musicale emergente.
1854: Sostiene Clara Schumann durante la malattia mentale e il ricovero di Robert Schumann.
1862: Si trasferisce a Vienna, che diventa la sua casa permanente.
1868: Compone il Requiem tedesco, una delle sue opere più celebri.
1876: Completa ed esegue la Sinfonia n. 1, dopo quasi 20 anni di lavoro.
1880s: Produce opere importanti, tra cui le altre sinfonie, i concerti per pianoforte e la musica da camera.
1890s: Compone capolavori tardivi come il Quintetto per clarinetto e gli Intermezzi per pianoforte.
1896: Muore Clara Schumann, l’amica di sempre; la sua morte lo colpisce profondamente.
1897: Muore di cancro al fegato il 3 aprile a Vienna, in Austria.

Caratteristiche della musica

La musica di Johannes Brahms è famosa per la sua profondità, maestria e intensità emotiva. Egli combinò le forme classiche con l’espressività romantica, creando uno stile unico che costituisce un ponte tra le due epoche. Ecco le caratteristiche principali della musica di Brahms:

1. Padronanza della forma e della struttura
Brahms aderì alle tradizioni formali di compositori come Beethoven, Haydn e Mozart. Le sue opere mostrano spesso una struttura impeccabile, come la forma sonata, le fughe e le variazioni.
Nonostante il suo rispetto per le forme classiche, le infuse con un senso romantico di dramma e complessità.
2. Profondità emotiva
La musica di Brahms è profondamente emotiva e spesso esplora temi di nostalgia, introspezione e malinconia.
Le sue opere possono variare da liriche e tenere (ad esempio, i suoi Intermezzi per pianoforte) a grandiose ed eroiche (ad esempio, le sinfonie e i concerti).
3. Armonie ricche
Il linguaggio armonico di Brahms è sofisticato e innovativo. Spesso utilizzava progressioni cromatiche complesse che aggiungevano profondità e ricchezza alla sua musica.
L’uso dell’armonia modale e di inaspettati cambi di tonalità conferisce alla sua musica una qualità introspettiva e senza tempo.
4. Complessità ritmica
Brahms era noto per l’uso di innovazioni ritmiche, tra cui sincopi, ritmi incrociati ed emiole (sovrapposizione di due o tre battute una contro l’altra).
Questo gioco ritmico crea un senso di tensione e di slancio nella sua musica.
5. Sviluppo dei motivi
Come Beethoven, Brahms spesso costruisce interi movimenti a partire da piccoli motivi. La sua musica è caratterizzata da un ampio sviluppo e trasformazione di questi motivi.
Ciò crea un senso di unità e coesione in tutte le sue opere.
6. Orchestrazione rigogliosa e calda
L’orchestrazione di Brahms è ricca e piena, ma mai eccessiva. Bilancia abilmente le voci dell’orchestra per creare trame potenti e trasparenti allo stesso tempo.
Le sue sinfonie e le sue opere orchestrali sono caratterizzate da un suono denso ma chiaro.
7. Melodie simili a canzoni
La scrittura melodica di Brahms è altamente lirica, influenzata dal suo profondo amore per le canzoni popolari tedesche e la tradizione del Lied.
Molti dei suoi temi hanno una qualità vocale che li rende profondamente espressivi e memorabili.
8. Miscela di stili classici e romantici
Pur avendo abbracciato lo spirito romantico, Brahms rifiutò le tendenze programmatiche ed eccessivamente emotive di compositori come Liszt e Wagner. La sua musica rimase astratta e assoluta (non programmatica).
Questo equilibrio tra moderazione ed espressività è un segno distintivo del suo stile.
9. Influenza della musica popolare
Brahms si ispirò spesso alle tradizioni popolari ungheresi, tedesche e di altri Paesi europei. Le sue Danze ungheresi e alcuni temi della sua musica da camera e delle sue canzoni riflettono questa influenza.
10. Competenza corale e vocale
Le opere corali di Brahms, come il Requiem tedesco, mostrano la sua capacità di scrivere per le voci con straordinaria sensibilità.
Le sue canzoni d’arte (Lieder) sono caratterizzate da un ricco accompagnamento e da una profonda connessione emotiva con il testo.
In sintesi, la musica di Brahms combina il rigore intellettuale con l’emozione del cuore, rendendola allo stesso tempo impegnativa e profondamente gratificante per gli esecutori e gli ascoltatori.

La musica di Brahms è vecchia o nuova

La musica di Johannes Brahms era sia vecchia che nuova all’epoca in cui fu composta, a seconda di come si considera il suo stile e il suo approccio.

“Vecchia” – radicata nella tradizione

Brahms fu profondamente influenzato dai compositori classici che lo precedettero, come Bach, Mozart, Beethoven e Haydn. Ne abbracciò le strutture e i principi formali, tra cui:

Forme classiche: Aderì alla forma sonata, alle fughe, alle variazioni e alle strutture sinfoniche tradizionali.
Contrappunto: la sua padronanza del contrappunto riflette la sua venerazione per l’epoca barocca, in particolare per Bach.
Musica assoluta: A differenza di molti suoi contemporanei romantici che abbracciavano la musica programmatica (ad esempio Liszt e Wagner), Brahms evitava la narrazione esplicita nella sua musica, rimanendo più vicino a forme astratte e “pure”.
Per questo motivo, alcuni critici del suo tempo, in particolare i sostenitori della “Nuova Scuola Tedesca” guidata da Liszt e Wagner, consideravano Brahms eccessivamente conservatore e non al passo con il lungimirante movimento romantico.

“Nuovo” – Innovativamente romantico

Nonostante il suo radicamento nella tradizione, la musica di Brahms era innegabilmente moderna per il suo tempo:

Complessità armonica: il suo uso di armonie ricche e cromatiche ha spinto i confini e ha influenzato compositori successivi come Mahler e Schoenberg.
Innovazione ritmica: I ritmi complessi di Brahms, tra cui la sincope e l’emiola, erano innovativi e unici.
Profondità emotiva: Pur aderendo alle strutture formali, Brahms le riempì di espressività romantica e di profonda intensità emotiva.
Fresca sintesi: La capacità di Brahms di fondere la struttura classica con la sensibilità romantica creò qualcosa di completamente suo, un equilibrio tra passato e presente.

Accoglienza all’epoca

Brahms era visto come il leader del campo “tradizionalista” in una divisione stilistica tra i suoi seguaci e il campo più progressista guidato da Wagner e Liszt.
La sua musica piaceva a coloro che ammiravano Beethoven e desideravano una continuazione di quell’eredità in un mondo romantico.
Mentre alcuni lo consideravano troppo arretrato, altri lo vedevano come il vero successore di Beethoven, in grado di forgiare un nuovo percorso che rispettasse la tradizione pur essendo emotivamente e intellettualmente avvincente.

Col senno di poi, la musica di Brahms fu una fusione senza tempo di vecchio e nuovo, profondamente radicata nella tradizione ma ricca di innovazioni che avrebbero influenzato le generazioni future.

Relazioni con altri compositori

Johannes Brahms ebbe rapporti significativi e diretti con diversi compositori del suo tempo, spesso influenzando ed essendo influenzato da loro. Ecco i collegamenti principali:

1. Robert Schumann

Relazione: Schumann fu uno dei più grandi sostenitori e mentori di Brahms.
Come si sono conosciuti: nel 1853, Brahms fu presentato a Schumann dal violinista Joseph Joachim. Schumann, impressionato dal talento di Brahms, scrisse un articolo influente, definendolo un genio musicale e il futuro della musica tedesca.
Impatto: L’incoraggiamento di Schumann rafforzò la fiducia e la reputazione di Brahms. Brahms sostenne Clara Schumann e la sua famiglia dopo il crollo mentale di Robert.
Influenza musicale: Il romanticismo e le forme innovative di Schumann influenzarono le prime opere di Brahms, che tuttavia sviluppò in seguito uno stile più strutturato.

2. Clara Schumann

Relazione: Clara era la moglie di Robert Schumann e una delle più care amiche di Brahms per tutta la vita.
Legame: dopo il ricovero in ospedale di Robert, Brahms rimase vicino a Clara, offrendole sostegno emotivo e professionale. Il loro profondo legame, spesso descritto come personale e artistico, influenzò profondamente la musica di Brahms.
Influenza musicale: Clara, celebre pianista, eseguì in prima assoluta molte opere di Brahms e gli fornì un prezioso feedback. Le sue interpretazioni hanno plasmato le sue composizioni pianistiche.

3. Joseph Joachim

Relazione: Joachim era un caro amico e collaboratore.
Collaborazione: Joachim, violinista di spicco, eseguì in prima assoluta diverse opere per violino di Brahms, tra cui il Concerto per violino in re maggiore. Brahms scrisse anche il Doppio concerto per violino e violoncello pensando a Joachim.
Influenza: Joachim presentò Brahms a Robert e Clara Schumann, dando il via alla sua carriera. La loro amicizia si scontrò occasionalmente con delle tensioni, ma rimase centrale nella vita musicale di Brahms.

4. Franz Liszt

Rapporto: Brahms e Liszt erano su fronti opposti nella “guerra dei romantici”.
Conflitto: Liszt rappresentava la “Nuova Scuola Tedesca”, promuovendo la musica programmatica, mentre Brahms sosteneva la musica assoluta (musica senza una storia esplicita). I due si rispettavano reciprocamente, ma avevano poche interazioni dirette.
Momenti notevoli: Brahms si addormentò durante l’esecuzione della Sonata per pianoforte in si minore di Liszt, riflettendo la loro divisione stilistica.

5. Richard Wagner

Rapporto: Wagner e Brahms erano rivali stilistici.
Conflitto: Wagner considerava Brahms conservatore e antiquato, mentre Brahms si opponeva allo stile drammatico e programmatico di Wagner. Nonostante questa rivalità, entrambi ammiravano Beethoven e Brahms rispettava il genio di Wagner anche se non era d’accordo con il suo approccio.
Impatto: La divisione Wagner-Brahms divenne simbolo del più ampio dibattito stilistico nella musica del XIX secolo.

6. Ludwig van Beethoven (indiretto)

Relazione: Brahms venerava profondamente Beethoven, considerandolo il suo più grande predecessore.
Influenza: La maestria sinfonica e strutturale di Beethoven influenzò pesantemente Brahms. Brahms notoriamente ritardò per anni la scrittura della sua Sinfonia n. 1, sentendo l’immensa pressione di essere all’altezza dell’eredità di Beethoven. La sinfonia è talvolta chiamata “Decima di Beethoven”.

7. Antonín Dvořák

Rapporto: Brahms fu un mentore di Dvořák.
Sostegno: Brahms contribuì a promuovere la carriera di Dvořák raccomandando la sua musica agli editori e sostenendo il suo lavoro.
Impatto: Le prime opere di Dvořák mostrano l’influenza di Brahms, in particolare nello stile melodico e armonico, anche se in seguito Dvořák sviluppò una voce nazionalistica distinta.

8. Johann Sebastian Bach (indiretto)

Rapporto: Brahms ammirava e studiava ampiamente la musica di Bach.
Influenza: La maestria di Bach nel contrappunto e nella struttura influenzò le composizioni di Brahms, in particolare nelle opere corali e nelle fughe.

9. Franz Schubert (indiretto)

Rapporto: Brahms venerava Schubert come un genio della melodia.
Influenza: Le qualità liriche di Schubert influenzarono la scrittura melodica di Brahms, soprattutto nelle canzoni e nelle sinfonie.

10. Hugo Wolf

Rapporto: Wolf, un wagneriano, fu un critico vocale di Brahms.
Conflitto: Wolf liquidò la musica di Brahms come poco ispirata, riflettendo la continua tensione tra i campi di Brahms e Wagner. Brahms, tuttavia, non si impegnò direttamente in questa rivalità.

Compositori simili

Se siete alla ricerca di compositori la cui musica presenta analogie con Johannes Brahms, sia per lo stile che per il contesto storico o l’influenza, ecco alcune figure chiave da esplorare:

1. Ludwig van Beethoven (1770-1827)

Perché simile: Brahms fu profondamente ispirato dalla maestria di Beethoven in fatto di forma, struttura e intensità emotiva. Le sue sinfonie, i concerti e la musica da camera riflettono spesso l’influenza di Beethoven.
Opere chiave da esplorare: Sinfonia n. 5, Sonata per pianoforte n. 23 “Appassionata”, Quartetto per archi n. 14.

2. Robert Schumann (1810-1856)

Perché simile: Schumann fu sia un’influenza che un mentore per Brahms. Entrambi condividevano la sensibilità romantica, ma Schumann era più orientato verso l’immediatezza emotiva, mentre Brahms la bilanciava con il rigore classico.
Opere chiave da esplorare: Concerto per pianoforte e orchestra in la minore, Dichterliebe, Sinfonia n. 3 “Renana”.

3. Franz Schubert (1797-1828)

Perché simile: il dono di Schubert per la melodia e i temi lirici simili a canzoni hanno influenzato la scrittura di Brahms, in particolare le canzoni d’arte e la musica da camera. Entrambi i compositori eccellevano anche nella creazione di opere intime ed emotive.
Opere chiave da esplorare: Sinfonia n. 8 “Incompiuta”, Quintetto per archi in do maggiore, Winterreise (ciclo di canzoni).

4. Antonín Dvořák (1841-1904)

Perché simile: Amico intimo e protetto di Brahms, Dvořák si ispirò allo stile sinfonico e cameristico di Brahms. Entrambi i compositori hanno saputo bilanciare il rigore formale con la profondità emotiva.
Opere chiave da esplorare: Sinfonia n. 9 “Dal nuovo mondo”, Danze slave, Quartetto per archi n. 12 “Americana”.

5. Felix Mendelssohn (1809-1847)

Perché simile: la musica di Mendelssohn, come quella di Brahms, fonde la chiarezza classica con l’espressione romantica. Entrambi i compositori si sono concentrati sulla musica assoluta e hanno evitato la narrazione programmatica.
Opere chiave da esplorare: Sinfonia n. 4 “Italiana”, Concerto per violino in mi minore, Canzoni senza parole.

6. Franz Liszt (1811-1886)

Perché simile: pur essendo stilisticamente diversi, Liszt e Brahms condividevano l’interesse per la creazione di musica per pianoforte tecnicamente impegnativa e un ricco linguaggio armonico. Le ultime opere di Liszt, più introspettive e cromatiche, mostrano un legame con le esplorazioni armoniche di Brahms.
Opere chiave da esplorare: Sonata per pianoforte in si minore, Consolazioni, Liebesträume.

7. Max Bruch (1838-1920)

Perché simile: il lirismo romantico e l’enfasi sulla melodia di Bruch risuonano con lo stile di Brahms, in particolare nelle sue opere per violino e per orchestra.
Opere chiave da esplorare: Concerto per violino n. 1, Kol Nidrei, Fantasia scozzese.

8. Gabriel Fauré (1845-1924)

Perché simile: La musica da camera e le opere per pianoforte di Fauré condividono l’equilibrio tra moderazione emotiva e lirismo di Brahms. Entrambi i compositori prediligono trame intricate e sottili espressioni emotive.
Opere chiave da esplorare: Requiem, Quartetto per pianoforte n. 1, Clair de Lune.

9. Edward Elgar (1857-1934)

Perché simile: Elgar ammirava Brahms e si ispirò al suo stile orchestrale, in particolare nelle sinfonie e nei concerti. Entrambi i compositori abbracciarono il Romanticismo con una forte base classica.
Opere chiave da esplorare: Variazioni Enigma, Sinfonia n. 1, Concerto per violoncello.

10. César Franck (1822-1890)

Perché simile: La complessità armonica e le strutture cicliche di Franck si allineano al rigore compositivo di Brahms. Entrambi scrissero musica profondamente emotiva all’interno di forme classiche.
Opere chiave da esplorare: Sinfonia in re minore, Sonata per violino in la maggiore, Preludio, Corale e Fuga.

11. Camille Saint-Saëns (1835-1921)

Perché simile: Saint-Saëns e Brahms condividono una miscela simile di espressività romantica e formalità classica, in particolare nella musica sinfonica e da camera.
Opere chiave da esplorare: Sinfonia n. 3 “Organo”, Concerto per pianoforte e orchestra n. 2, Carnevale degli animali.

12. Gustav Mahler (1860-1911)

Perché simile: sebbene più espansivo ed emotivamente intenso, Mahler ammirava Brahms e si rifaceva al suo stile sinfonico. Entrambi i compositori si preoccuparono di trovare un equilibrio tra tradizione classica ed espressione moderna.
Opere chiave da esplorare: Sinfonia n. 1 “Titano”, Sinfonia n. 5, Rückert-Lieder.

Relazioni con persone di altre professioni

Johannes Brahms ebbe relazioni dirette con personaggi di rilievo al di fuori dell’ambito dei compositori e dei musicisti. Queste relazioni rivelano come il suo lavoro si intersecasse con la letteratura, le arti visive e i circoli intellettuali del suo tempo. Ecco i collegamenti principali:

1. Hans von Bülow (direttore d’orchestra e pianista)

Professione: Direttore d’orchestra, pianista e critico.
Relazioni: Von Bülow è stato uno dei più convinti sostenitori di Brahms nel mondo dell’esecuzione. Ha diretto molte opere di Brahms, tra cui la prima della Sinfonia n. 4 di Brahms.
Influenza: Il suo sostegno alla musica di Brahms, definendolo una delle “Tre B” (Bach, Beethoven, Brahms), contribuì a consolidare la reputazione di Brahms come maestro della tradizione classica.

2. Eduard Hanslick (Critico musicale)

Professione: Critico musicale e teorico estetico.
Relazioni: Hanslick fu un convinto sostenitore di Brahms e della sua filosofia musicale, opponendosi alla musica programmatica di Wagner e Liszt.
Impatto: il sostegno di Hanslick a Brahms nella “guerra dei romantici” influenzò in modo significativo la percezione pubblica di Brahms come portabandiera della musica assoluta.

3. Johann Strauss II (compositore e direttore d’orchestra di musica da ballo)

Professione: Compositore di valzer e operette.
Relazioni: Brahms ebbe una calda amicizia personale con Strauss, nonostante i loro stili musicali molto diversi. Brahms ammirava la capacità di Strauss di creare musica leggera ed elegante.
Interazioni degne di nota: Brahms ha notoriamente autografato la fotografia di Strauss scattata da un fan con le battute iniziali del Valzer del Danubio Blu di Strauss, aggiungendo la nota umoristica: “Purtroppo non è di Johannes Brahms”.

4. Gustav Nottebohm (musicologo)

Professione: Musicologo e teorico.
Relazioni: Nottebohm era un amico intimo di Brahms e uno studioso di Beethoven. Condivise con Brahms le sue intuizioni sulle opere di Beethoven, influenzando l’approccio di Brahms alla composizione e alla struttura.
Impatto: Gli studi di Nottebohm sugli schizzi e sulle tecniche compositive di Beethoven furono fonte di ispirazione per le opere di Brahms.

5. Philipp Spitta (Storico della musica)

Professione: Storico della musica e biografo di J.S. Bach.
Relazioni: Spitta era amico di Brahms e condivideva con lui l’amore per la musica di Bach. I due discutevano spesso di argomenti musicologici, in particolare dell’epoca barocca.
Impatto: Le ricerche di Spitta rafforzarono il rispetto di Brahms per la musica antica e il contrappunto.

6. Theodor Billroth (chirurgo)

Professione: Rinomato chirurgo e pioniere della medicina.
Relazioni: Billroth era un amico intimo di Brahms e un musicista dilettante. I due suonavano spesso insieme musica da camera, con Billroth alla viola.
Impatto: La compagnia intellettuale e le intuizioni musicali di Billroth fornirono a Brahms una cassa di risonanza al di fuori dei circoli musicali professionali.

7. Hermann Levi (direttore d’orchestra e figlio di un rabbino)

Professione: Direttore d’orchestra.
Relazione: Levi diresse molte delle opere principali di Brahms e fu uno degli interpreti di fiducia del compositore. Nonostante la loro amicizia, Levi aveva anche legami professionali con Wagner, che a volte causavano tensioni.
Ruolo degno di nota: Levi diresse la prima del Requiem tedesco di Brahms nel 1868.

8. Joseph Victor Widmann (poeta e scrittore)

Professione: Poeta e critico letterario.
Relazioni: Widmann fu amico di Brahms e collaborò alla stesura di testi di canzoni. Contribuì anche a promuovere l’opera di Brahms nei circoli letterari.
Impatto: Le poesie di Widmann furono utilizzate in alcune canzoni di Brahms.

9. Adolf Menzel (pittore e illustratore)

Professione: Artista visivo.
Relazioni: Menzel, uno dei più importanti pittori tedeschi del XIX secolo, era amico di Brahms. I due frequentavano ambienti intellettuali e culturali simili a Vienna.
Influenza comune: Il realismo meticoloso di Menzel è parallelo alla maestria di Brahms nella musica.

10. Max Kalbeck (biografo e critico)

Professione: Biografo e critico musicale.
Relazioni: Kalbeck era un devoto ammiratore e autore di un’ampia biografia di Brahms in più volumi.
Impatto: i suoi scritti hanno plasmato gran parte del modo in cui Brahms è stato visto dalle generazioni successive, anche se il suo lavoro è stato talvolta criticato per essere eccessivamente idealizzato.

11. Elisabet von Herzogenberg (mecenate e scrittrice)

Professione: Mecenate delle arti e scrittrice.
Relazioni: Brahms ebbe un’amicizia stretta e intellettualmente stimolante con Elisabet, che gli fornì un feedback sulle sue opere. Faceva parte di un importante salotto musicale di Vienna.
Impatto: La loro corrispondenza offre spunti per comprendere il pensiero di Brahms sulla musica, l’arte e la letteratura.

12. Karl Goldmark (compositore e direttore d’orchestra)

Professione: Compositore e direttore d’orchestra, ma anche figura di rilievo nei circoli culturali.
Rapporto: Goldmark e Brahms erano conoscenti e occasionalmente si scambiavano idee. Pur avendo stili diversi, rispettavano il lavoro dell’altro.
Collegamenti degni di nota: Le opere di Goldmark, come la Sinfonia delle nozze rustiche, erano ammirate da Brahms per la loro ricchezza orchestrale.

Questi rapporti evidenziano come Brahms si impegnasse non solo con i colleghi musicisti, ma anche con gli intellettuali, i critici e le figure culturali del suo tempo.

Come pianista e direttore d’orchestra

Johannes Brahms non fu solo un brillante compositore, ma anche un abile esecutore e direttore d’orchestra. Le sue abilità come pianista e direttore d’orchestra hanno avuto un ruolo cruciale nel plasmare la sua carriera e nell’influenzare l’interpretazione della sua musica durante la sua vita.

Brahms come pianista

Brahms fu un pianista eccezionale, noto per la sua abilità tecnica, il tocco potente e le profonde capacità interpretative.

I primi anni da pianista:

Brahms iniziò il suo percorso musicale come pianista, esibendosi in pubblico da adolescente per sostenere economicamente la famiglia.
Le sue prime esibizioni ad Amburgo e poi a Vienna misero in mostra il suo virtuosismo, facendogli spesso guadagnare paragoni con Franz Liszt.
L’incontro con Robert e Clara Schumann nel 1853 fu in parte dovuto al suo modo di suonare il pianoforte. Clara, a sua volta celebre pianista, ne lodò le capacità.

Stile esecutivo:

Il modo di suonare il pianoforte di Brahms era caratterizzato da un approccio robusto e drammatico, che privilegiava la chiarezza e la precisione rispetto alla spettacolarità.
Evitava l’eccessivo virtuosismo fine a se stesso, concentrandosi invece sulla profondità e sulla struttura musicale.
Le sue esibizioni mettevano spesso in risalto le sue composizioni, come le Sonate per pianoforte, le Variazioni e le Danze ungheresi.

Esecuzioni degne di nota:

Brahms eseguì spesso le prime delle sue opere per pianoforte, come i Concerti per pianoforte e orchestra. Suonò la parte solista nelle prime esecuzioni del Concerto per pianoforte e orchestra n. 1 in re minore (1859) e del Concerto per pianoforte e orchestra n. 2 in si bemolle maggiore (1881).
La sua musica da camera per pianoforte, come il Quintetto per pianoforte in fa minore e le Sonate per violoncello, fu spesso eseguita con i principali strumentisti dell’epoca.

Declino delle esecuzioni pubbliche:

Con l’avanzare dell’età, Brahms si esibì meno frequentemente, preferendo concentrarsi sulla composizione. Rimase un pianista attivo e capace, ma divenne più selettivo nelle sue apparizioni.

Brahms come direttore d’orchestra

Brahms ebbe anche una significativa carriera come direttore d’orchestra, soprattutto nella parte centrale e finale della sua vita.

I primi ruoli di direttore d’orchestra:

Nel 1857 Brahms fu nominato direttore del coro di corte di Detmold, dove affinò le sue capacità lavorando con musicisti dilettanti e professionisti.
In seguito diresse società corali ad Amburgo, tra cui il Frauenchor, che gli diede l’opportunità di eseguire le sue prime opere corali.

Stile di direzione:

Brahms era noto per il suo approccio meticoloso come direttore d’orchestra. Esigeva precisione e chiarezza, proprio come il suo stile compositivo.
Pur non essendo così fiammeggiante come quella di alcuni suoi contemporanei (ad esempio, Wagner), la direzione d’orchestra di Brahms era rispettata per il suo rigore intellettuale e la sua profondità emotiva.

Impegni di rilievo nella direzione d’orchestra:

Brahms diresse spesso le sue opere, tra cui sinfonie, concerti e pezzi corali come il Requiem tedesco.
Tra le prime esecuzioni come direttore d’orchestra c’è la sua Sinfonia n. 1, molto attesa come successore dell’eredità di Beethoven.
Diresse nelle principali città europee come Vienna, Lipsia e Amburgo, consolidando la sua reputazione di figura di spicco della musica del XIX secolo.

Rapporti con le orchestre:

Brahms ebbe stretti rapporti con la Filarmonica di Vienna e con altre importanti orchestre del suo tempo.
Il suo rapporto con i musicisti era generalmente positivo, anche se era noto per essere esigente durante le prove.
Gli ultimi anni:

Verso la fine della sua vita, Brahms diresse meno frequentemente, ma la sua reputazione come direttore d’orchestra delle sue opere rimase forte.

Eredità come esecutore e direttore d’orchestra

Le capacità di Brahms come pianista e direttore d’orchestra furono parte integrante del successo delle sue composizioni. Le sue esecuzioni e la sua direzione assicurarono che le sue opere fossero presentate con la profondità e la precisione che egli intendeva.
Il suo approccio ha influenzato le successive interpretazioni della sua musica, sottolineando l’equilibrio tra intensità emotiva e chiarezza strutturale.

Opere notevoli per pianoforte solo

Le opere per pianoforte solo di Johannes Brahms sono tra le più profonde del repertorio romantico e mostrano la sua padronanza della struttura, del lirismo e delle esigenze virtuosistiche. Ecco alcune delle sue più importanti composizioni per pianoforte solo:

1. Sonate per pianoforte (Op. 1, Op. 2, Op. 5)

Panoramica: Brahms scrisse in gioventù tre sonate per pianoforte di grandi dimensioni, fondendo le forme classiche con l’intensità romantica. Queste sonate sono altamente virtuosistiche e dimostrano il suo genio precoce.
Opere degne di nota:
Sonata per pianoforte n. 1 in do maggiore, op. 1: audace e drammatica, con una forte influenza di Beethoven.
Sonata per pianoforte n. 2 in fa diesis minore, op. 2: più lirica e ricca di emozioni.
Sonata per pianoforte n. 3 in fa minore, op. 5: La più ampia e matura delle tre, con cinque movimenti e un carattere profondamente espressivo.

2. Variazioni su un tema

Panoramica: Brahms eccelleva nella forma della variazione, creando opere di immensa profondità e brillantezza tecnica.
Opere degne di nota:
Variazioni e fuga su un tema di Handel, op. 24: un’opera monumentale che fonde il contrappunto di ispirazione barocca con l’espressione romantica.
Variazioni su un tema di Paganini, Op. 35: un insieme di variazioni tecnicamente impegnative basate sul famoso Capriccio n. 24 di Paganini, spesso chiamate gli “Studi di Brahms” per il loro virtuosismo.
Variazioni su un tema originale, op. 21, n. 1: un insieme molto introspettivo e lirico.
Variazioni su una canzone ungherese, op. 21, n. 2: un lavoro infuso dall’amore di Brahms per la musica ungherese.

3. Ballate, Op. 10

Panoramica: Questa serie di quattro brani si ispira alle ballate scozzesi e alla narrazione romantica. Ogni ballata è profondamente poetica e contrappone momenti introspettivi a climax drammatici.
Pezzi notevoli:
Ballata n. 1 in re minore: Ispirata alla storia scozzese di Edward e al suo tragico destino.
Ballata n. 4 in si maggiore: Un brano lirico e sereno, spesso considerato il cuore emotivo dell’opera.

4. Variazioni Paganini, Op. 35

Panoramica: Quest’opera in due libri è basata sul Capriccio n. 24 di Niccolò Paganini per violino solo. È nota per le sue estreme esigenze tecniche e per il brillante pianismo.
Caratteristiche principali: Ogni variazione esplora un aspetto diverso della tecnica pianistica, rendendola una delle preferite dai virtuosi.

5. Opere tarde per pianoforte (op. 116-119)

Panoramica: Queste raccolte, scritte negli ultimi anni di Brahms, sono introspettive e profonde e riflettono una vita di maestria musicale.
Collezioni degne di nota:
Fantasie, op. 116: Sette brani che alternano capricci (passionali e tempestosi) e intermezzi (lirici e riflessivi).
Intermezzi, Op. 117: Un insieme di tre pezzi profondamente poetici e malinconici, spesso definiti “ninne nanne del mio dolore”.
Klavierstücke, Op. 118: sei brani che vanno dal drammatico al sereno, tra cui il famoso Intermezzo in la maggiore e la Ballata in sol minore.
Klavierstücke, Op. 119: quattro pezzi finali che fondono la semplicità con una profonda profondità emotiva.
6. Danze ungheresi (arrangiate per pianoforte solo)
Panoramica: Le famose Danze ungheresi di Brahms, originariamente scritte per pianoforte a quattro mani, sono state arrangiate anche per pianoforte solo. Questi brani sono vivaci, ritmati e infusi di influenze folkloristiche ungheresi.
Esempi notevoli: La n. 1 in sol minore, la n. 5 in fa diesis minore (la più famosa) e la n. 6 in re bemolle maggiore.

7. Rapsodie, op. 79

Panoramica: Due opere appassionate e drammatiche che incarnano lo spirito romantico di Brahms.
Pezzi notevoli:
Rapsodia in si minore, op. 79, n. 1: cupa e tempestosa, dal carattere eroico.
Rapsodia in sol minore, op. 79, n. 2: brano più lirico e scorrevole, con una sezione centrale struggente.

8. Capricci e Intermezzi (Op. 116-119)

Panoramica: Questi brevi pezzi di carattere esplorano una vasta gamma di emozioni e sono tra le sue opere più intime e personali.
Punti salienti:
Intermezzo in la maggiore, op. 118, n. 2: una delle opere pianistiche più amate ed eseguite di Brahms, nota per la sua bellezza lirica.
Capriccio in re minore, op. 116, n. 1: tempestoso e virtuosistico.

9. Valzer, Op. 39

Panoramica: Un’affascinante serie di 16 valzer per pianoforte solo (disponibili anche per pianoforte a quattro mani). Questi brani sono leggeri, lirici e pieni di fascino viennese.
Valzer degni di nota: Il n. 15 in la bemolle maggiore è particolarmente famoso per la sua semplice e nostalgica bellezza.

10. Scherzo in mi bemolle minore, op. 4

Panoramica: Scritto quando Brahms aveva solo 18 anni, questo primo lavoro è drammatico e virtuosistico, che lascia intravedere il suo stile successivo.
Caratteristiche principali: Un pezzo audace e tempestoso con una sezione lirica in trio.

“10 Intermezzi”

I “10 Intermezzi” di Johannes Brahms si riferiscono a una collezione di bellissimi pezzi introspettivi per pianoforte distribuiti nelle sue opere successive. Questi intermezzi sono un sottoinsieme della musica pianistica di Brahms, in particolare dell’Op. 76, dell’Op. 116, dell’Op. 117, dell’Op. 118 e dell’Op. 119. Sono alcuni dei suoi brani più maturi e più interessanti. Sono alcune delle sue composizioni più mature e personali, spesso considerate come riflessioni musicali del suo mondo interiore.

Panoramica degli Intermezzi di Brahms
La forma dell’intermezzo permise a Brahms di scrivere brani brevi e lirici, pieni di profonda risonanza emotiva. Queste opere sono tipicamente meditative e agrodolci, incarnano un senso di nostalgia, introspezione e persino malinconia. Anche se “10 Intermezzi” non è una raccolta ufficiale intitolata da Brahms, gli intermezzi di queste opere tarde sono spesso raggruppati insieme per le loro caratteristiche simili.

Ecco una suddivisione degli intermezzi principali:

Op. 76 (1878)

Contiene due intermezzi:
Il n. 3 in la bemolle maggiore: Un pezzo tenero e malinconico con un ritmo cadenzato.
Il n. 4 in si bemolle maggiore: Giocosa e intricata, che mette in luce la maestria contrappuntistica di Brahms.

Op. 116 – 7 Fantasie (1892)

Include tre intermezzi:
N. 2 in la minore: Ossessionante e inquieto, con una melodia fluida che contrasta con sfumature più cupe.
No. 4 in Mi maggiore: Radioso e lirico, offre un senso di serenità.
N. 6 in Mi maggiore: Introspettivo e sereno, spesso descritto come un sospiro musicale.

Op. 117 – 3 Intermezzi (1892)

Un insieme coeso:
N. 1 in Mi bemolle maggiore: Delicato e simile a una ninna nanna, basato su una ballata scozzese.
Il n. 2 in si bemolle minore: Cupo e riflessivo, pieno di profonda tristezza.
N. 3 in do diesis minore: struggente ed espressivo, con un senso di struggimento.

Op. 118 – 6 Pezzi per pianoforte (1893)

Include due intermezzi:
N. 2 in la maggiore: Uno degli intermezzi più famosi di Brahms, caratterizzato da tenerezza e calore.
N. 6 in mi bemolle minore: Cupo e introspettivo, dal tono quasi funereo.

Op. 119 – 4 Pezzi per pianoforte (1893)

Include un intermezzo:
N. 1 in si minore: Delicato e misterioso, con una qualità fluttuante e improvvisata.

Caratteristiche principali

Profondità emotiva: Questi brani sono introspettivi e pieni di sottili sfumature di emozioni.
Lirismo: Le melodie hanno spesso una qualità simile a una canzone, dimostrando la sensibilità di Brahms per le linee vocali.
Complessità contrappuntistica: Anche nelle forme più brevi, Brahms include un intricato contrappunto e ricche tessiture armoniche.
Rubato: gli esecutori impiegano spesso un fraseggio flessibile per far risaltare l’intimità e le sfumature della musica.

Eredità e influenza

Gli intermezzi sono tra le opere pianistiche più accessibili e apprezzate di Brahms. Sono spesso studiati ed eseguiti, offrendo ai pianisti la possibilità di esplorare le profonde sfide emotive e tecniche dello stile tardo di Brahms. La loro combinazione di semplicità e profondità ne ha fatto dei capolavori intramontabili del repertorio per pianoforte solo.

4 Ballate

Le “4 Ballate” di Johannes Brahms, Op. 10, sono un insieme di quattro pezzi per pianoforte composti nel 1854, quando Brahms aveva solo 21 anni. Queste opere mettono in luce il suo stile del primo romanticismo, mescolando melodie liriche, profondità narrativa e intensità drammatica. L’insieme è ispirato a temi letterari e dimostra la capacità di Brahms di evocare vividi paesaggi emotivi attraverso la musica.

Panoramica delle Ballate
Le “4 Ballate” sono scritte in una varietà di stati d’animo e forme, ognuna delle quali racconta la propria storia. Sono generalmente concise ma ricche di emozioni, attingendo alla tradizione delle ballate – storie trasmesse in poesia e musica.

1. Ballata in re minore (Andante)

Ispirazione: Si dice che la prima ballata sia stata ispirata dal poema scozzese “Edward”, tratto dai “Volkslieder” di Herder, che racconta una tragica storia di parricidio e di colpa. È possibile che Brahms si sia ispirato a questa narrazione cupa e cupa per creare il brano.
Stato d’animo e struttura: Il brano si apre con una melodia solenne e folkloristica in re minore. Il tema si evolve in una sezione centrale turbolenta, piena di dramma e agitazione, prima di tornare al materiale iniziale. Il contrasto tra le sezioni riflette la natura tragica della ballata.
Caratteristiche: Una semplicità ammaliante nel tema iniziale, contrasti drammatici e un senso di presagio.

2. Ballata in re maggiore (Andante)

Stato d’animo e struttura: Questa ballata offre una qualità lirica e pastorale in re maggiore, che offre un contrasto calmo e sereno con la prima. La sezione centrale diventa leggermente più appassionata, ma l’atmosfera generale rimane calda e riflessiva.
Caratteristiche: Una melodia cantabile, arpeggi fluidi e un senso di dolce nostalgia.

3. Ballata in si minore (Intermezzo: Allegro)

Stato d’animo e struttura: È il brano più drammatico e turbolento dell’insieme. Alterna passaggi tempestosi e agitati a momenti di riposo lirico. L’energia inquieta e i frequenti cambi d’umore ne fanno un brano dinamico e accattivante.
Caratteristiche: Ritmi incalzanti, esplosioni appassionate e momenti di delicato lirismo.

4. Ballata in si maggiore (Andante con moto)

Stato d’animo e struttura: La ballata finale è contemplativa e malinconica, caratterizzata da melodie sognanti e fluide. Si svolge come una serie di variazioni su un tema, che diventano sempre più intricate ed espressive man mano che il brano procede.
Caratteristiche: Un tema iniziale sereno, un’ornamentazione delicata e una qualità riflessiva, quasi improvvisata.

Caratteristiche principali dell’insieme

Qualità narrativa: Ogni ballata ha un elemento narrativo che evoca un senso di dramma o di introspezione.
Contrasto di stati d’animo: L’insieme alterna emozioni cupe e turbolente a momenti sereni e lirici, riflettendo il fascino romantico degli estremi emotivi.
Influenze popolari: L’uso da parte di Brahms di melodie e ritmi semplici e folkloristici collega le ballate al suo interesse per la musica tradizionale.
Sfide tecniche: Pur non essendo virtuose come le successive opere pianistiche romantiche, queste ballate richiedono la padronanza del contrasto dinamico, della voce e dell’espressione emotiva.

Contesto storico

Brahms compose le “4 Ballate” durante un periodo turbolento della sua vita. Aveva da poco conosciuto Robert e Clara Schumann e la successiva crisi mentale di Robert lo colpì profondamente. Si ritiene che le ballate, in particolare la prima, riflettano il turbamento emotivo di Brahms e il suo fascino per la connessione tra musica e letteratura.

Eredità

Le “4 Ballate” sono ammirate per la loro introspezione, la forza narrativa e il primo sguardo al genio compositivo di Brahms. Sono un punto fermo del repertorio pianistico romantico e vengono spesso eseguite come un insieme completo per la loro coerenza emotiva e la loro varietà.

Pianisti che suonano opere di Brahms

Molti pianisti famosi hanno reso le opere per pianoforte solo di Brahms centrali nel loro repertorio, facendo emergere la ricchezza, la complessità e la profondità emotiva della sua musica. Ecco alcuni dei più famosi interpreti della musica per pianoforte di Brahms:

Pianisti storici

Clara Schumann

Amica intima e musa di Brahms, Clara Schumann fu una delle prime pianiste a sostenere le sue opere, tra cui le “4 Ballate” e i successivi Intermezzi. Le sue esecuzioni hanno influenzato la prima ricezione della musica pianistica di Brahms.

Wilhelm Backhaus

Rinomato per le sue profonde e autorevoli interpretazioni di Brahms, Backhaus ha portato precisione tecnica e chiarezza strutturale alle opere di Brahms.

Artur Rubinstein

Le registrazioni di Rubinstein degli Intermezzi e dei Pezzi per pianoforte di Brahms (Op. 118 e 119) sono note per il loro calore, la bellezza lirica e la profonda comprensione emotiva.

Myra Hess

La Hess aveva una particolare affinità con le opere pianistiche minori di Brahms. Le sue esecuzioni sottolineano le qualità introspettive e poetiche delle sue ultime composizioni.

Rudolf Serkin

Le interpretazioni di Brahms di Serkin sono caratterizzate da profondità e chiarezza intellettuale, in particolare le sue esecuzioni delle Variazioni su un tema di Handel e delle Variazioni di Paganini.

Icone del XX secolo

Glenn Gould

Sebbene sia stato associato principalmente a Bach, Gould ha portato un approccio unico e idiosincratico a Brahms. Le sue interpretazioni degli Intermezzi (specialmente l’Op. 117 e l’Op. 118) sono introspettive e rivelano il suo eccezionale controllo sul tono e sulla struttura.

Emil Gilels

Gilels è spesso considerato uno dei più grandi interpreti di Brahms. Le sue registrazioni delle Ballate e dei Pezzi tardivi per pianoforte sono celebrate per il loro calore, la profondità e la tecnica impeccabile.

Claudio Arrau

Conosciuto per il suo approccio profondo e filosofico, Arrau ha dato un’interpretazione profondamente emotiva e ricca di struttura alle opere solistiche di Brahms, in particolare ai Pezzi tardivi.

Sviatoslav Richter

Le interpretazioni di Richter sono leggendarie per la loro intensità e potenza drammatica. Le sue esecuzioni dal vivo delle Fantasie, Op. 116 e delle Ballate, Op. 10 di Brahms rimangono iconiche.

Arthur Rubinstein

Lo stile elegante e lirico di Rubinstein si adatta perfettamente alle opere più piccole e intime di Brahms, come gli Intermezzi e le Rapsodie.

Pianisti moderni

Murray Perahia

Le registrazioni di Perahia delle opere pianistiche di Brahms sono note per la loro chiarezza, espressione poetica e finezza tecnica. Particolarmente apprezzata è la sua interpretazione delle Variazioni di Handel.

András Schiff

Schiff ha un approccio elegante e riflessivo a Brahms. Le sue esecuzioni dei Pezzi Tardivi ne sottolineano le qualità introspettive e liriche.

Krystian Zimerman

Le interpretazioni di Zimerman sono celebri per la loro chiarezza, il calore e la meticolosa attenzione ai dettagli. Le sue registrazioni dei Pezzi tardivi per pianoforte di Brahms sono considerate dei punti di riferimento.

Radu Lupu

Il Brahms di Lupu è introspettivo e profondamente emotivo. Le sue interpretazioni degli Intermezzi e delle Ballate sono sottili e profondamente commoventi.

Nelson Freire

Le interpretazioni di Freire di Brahms, in particolare dei Pezzi per pianoforte, Op. 118, sono molto apprezzate per la loro profondità emotiva e il tocco squisito.

Stephen Hough

Hough è noto per il suo approccio elegante e intellettuale a Brahms, bilanciando la complessità strutturale delle opere con i loro aspetti poetici e lirici.

Leif Ove Andsnes

Andsnes ha portato una nuova prospettiva alle opere di Brahms, in particolare alle Ballate op. 10 e ai Pezzi tardivi. Il suo modo di suonare è caratterizzato da chiarezza, lirismo e calore.

Pianisti specializzati in Brahms

Julius Katchen

Katchen è famoso per le sue interpretazioni autorevoli e virtuosistiche dell’opera completa di Brahms per pianoforte solo, comprese le Variazioni di Handel e le Variazioni di Paganini.

Idil Biret

Le registrazioni di Idil Biret dell’integrale delle opere per pianoforte solo di Brahms sono monumentali e mettono in luce la sua profonda comprensione e padronanza tecnica.

Barry Douglas

Douglas si è concentrato ampiamente su Brahms, offrendo una serie completa di registrazioni delle sue opere per pianoforte solo con una sensibilità interpretativa moderna.

Interpreti dal vivo e star recenti

Daniil Trifonov

Le esecuzioni di Brahms di Trifonov sono virtuosistiche ma profondamente introspettive. Il suo approccio ai Pezzi tardivi per pianoforte ne fa emergere la complessità emotiva.

Benjamin Grosvenor

Grosvenor è uno dei pianisti più giovani che ha portato nuova energia al repertorio di Brahms, con particolare attenzione alle qualità liriche e intime delle sue opere.

Arcadi Volodos

Conosciuto per il suo stile poetico e virtuosistico, le interpretazioni di Volodos di Brahms sono spesso descritte come trascendenti, in particolare nei Pezzi tardivi per pianoforte.

Questi pianisti hanno contribuito in modo significativo all’eredità di Brahms, portando ciascuno la propria voce unica alle sue opere pianistiche.

Grandi registrazioni per pianoforte solo

Ecco una lista curata di grandi registrazioni per pianoforte solo di opere di Brahms da parte di alcuni dei migliori pianisti, che coprono le Ballate, gli Intermezzi, le Variazioni di Handel e altro ancora. Queste registrazioni sono ampiamente acclamate per la loro profondità emotiva, la brillantezza tecnica e le intuizioni interpretative.

Ballate, Op. 10

Emil Gilels

Album: Pezzi per pianoforte di Brahms, Opp. 76, 79, 116, 117, 118, 119
Punti salienti: La registrazione di Gilels delle 4 Ballate è leggendaria per la sua profondità emotiva e il lirismo poetico. La sua interpretazione della prima ballata in re minore è particolarmente potente.

Radu Lupu

Album: Brahms: Opere per pianoforte
Punti salienti: L’interpretazione introspettiva e ricca di sfumature di Lupu fa emergere la qualità narrativa delle Ballate.

Julius Katchen

Album: Musica completa per pianoforte solo di Brahms
Punti di forza: L’interpretazione virtuosistica ed emotiva di Katchen rimane una registrazione di riferimento per le prime opere pianistiche di Brahms.

Intermezzi (Op. 76, 116, 117, 118, 119)

Glenn Gould

Album: Glenn Gould Plays Brahms: Intermezzi, Op. 117, 118, 119
Punti salienti: Gould ha un approccio insolitamente introspettivo e quasi sperimentale, che rende la sua performance unica.

Murray Perahia

Album: Brahms: Variazioni di Handel, Op. 24 e Pezzi per pianoforte tardivi
Punti salienti: Il tocco delicato e la chiarezza emotiva di Perahia brillano negli Intermezzi, in particolare nell’Op. 118, n. 2.

Radu Lupu

Album: Brahms: Opere per pianoforte (Opp. 116-119)
Punti salienti: L’interpretazione poetica di Lupu si adatta perfettamente alla natura malinconica di questi brani.

András Schiff

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte tardivi (Opp. 117-119)
Punti di forza: Le interpretazioni eleganti e intellettuali di Schiff bilanciano magnificamente struttura ed emozione.

Nelson Freire

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte, Opp. 117, 118, 119
Punti salienti: Le interpretazioni liriche e ricche di colore di Freire sono particolarmente toccanti.

Stephen Hough

Album: Brahms: Pezzi tardivi per pianoforte
Punti salienti: La registrazione di Hough è nota per la sua profonda sensibilità e per l’approccio lucido e intimo ai Pezzi tardivi per pianoforte di Brahms.

Variazioni su un tema di Handel, Op. 24

Murray Perahia

Album: Brahms: Variazioni su un tema di Handel, Op. 24 e Pezzi per pianoforte tardivi
Punti salienti: Una registrazione definitiva con eccezionale chiarezza, fluidità e comprensione architettonica.
Julius Katchen

Album: Musica completa per pianoforte solo di Brahms
Punti di forza: L’esecuzione di Katchen è virtuosistica e potente e cattura la grandezza e l’inventiva delle Variazioni di Handel.

Stephen Kovacevich

Album: Brahms: Variazioni e Ballate
Punti salienti: Kovacevich porta precisione, profondità emotiva e senso di grandezza nelle Variazioni di Handel.

Barry Douglas

Album: Brahms: Complete Piano Music
Punti salienti: Douglas offre una performance magistrale, fondendo brillantezza tecnica ed espressione emotiva.

Variazioni su un tema di Paganini, Op. 35

Julius Katchen

Album: Musica completa per pianoforte solo di Brahms
Punti salienti: Il suo straordinario virtuosismo e il suo controllo fanno di questa registrazione un classico.

Claudio Arrau

Album: Brahms: Variazioni Paganini
Punti salienti: La magistrale esecuzione di Arrau bilancia la difficoltà tecnica con una ricca profondità emotiva.

Stephen Hough

Album: Brahms: Variazioni
Punti salienti: L’esecuzione di Hough è al tempo stesso ardente e altamente musicale, e mette in luce la sua profonda conoscenza di Brahms.

Rapsodie, Op. 79

Emil Gilels

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte
Punti salienti: La tecnica imponente e il fraseggio espressivo di Gilels rendono queste registrazioni definitive.

Murray Perahia

Album: Brahms: Opere per pianoforte
Punti salienti: L’approccio lirico e dinamico di Perahia fa emergere i caratteri contrastanti delle due rapsodie.

Arthur Rubinstein

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte (Op. 79, 117, 118, 119)
Punti di forza: Lo stile caldo e romantico di Rubinstein si adatta magnificamente a queste opere.

Fantasie, Op. 116

Sviatoslav Richter

Album: Brahms: Opere per pianoforte
Punti salienti: Le esecuzioni dal vivo delle Fantasie di Richter sono intense e drammatiche, in grado di catturare la loro natura tempestosa.

Radu Lupu

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte
Punti salienti: Le interpretazioni di Lupu sono tenere e introspettive e rivelano il nucleo emotivo di questi brani.

Opere complete per pianoforte

Julius Katchen

Album: Musica completa per pianoforte solo di Brahms
Punti salienti: Le registrazioni di Katchen sono un risultato monumentale, che unisce la padronanza tecnica all’intensità emotiva.

Idil Biret

Album: Brahms: Complete Piano Music
Punti salienti: Il set completo di Biret offre un’esplorazione dettagliata ed espressiva del repertorio pianistico di Brahms.

Barry Douglas

Album: Brahms: Complete Piano Music
Punti di forza: Douglas offre interpretazioni moderne con chiarezza, profondità e un tocco di romanticismo.

Pezzi tardivi per pianoforte (Op. 117-119)

Emil Gilels

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte
Punti salienti: La registrazione di Gilels dei Pezzi tardivi per pianoforte è impareggiabile per il suo calore e la profonda espressione emotiva.

Radu Lupu

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte
Punti salienti: Le interpretazioni delicate e introspettive di Lupu fanno emergere la natura poetica di queste opere.

András Schiff

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte tardivi
Punti salienti: Il tocco raffinato e la chiarezza strutturale di Schiff ne fanno una registrazione di spicco.

Nelson Freire

Album: Brahms: Pezzi per pianoforte, Opp. 117-119
Punti salienti: Le interpretazioni sfumate ed emotivamente ricche di Freire sono profondamente toccanti.

Queste registrazioni rappresentano una miscela di significato storico e brillantezza moderna.

Sonata per violino

Johannes Brahms ha composto tre sonate per violino, spesso considerate tra le opere più belle e profonde del repertorio violinistico e pianistico. Queste sonate sono ricche di lirismo, profondità emotiva e magistrale interazione tra violino e pianoforte. Ogni sonata ha un carattere e uno stato d’animo propri, che riflettono le diverse fasi della vita e dello sviluppo musicale di Brahms.

Sonata per violino n. 1 in sol maggiore, op. 78 (“Sonata rigenerata”)
Composta: 1878-1879

Caratteristiche principali:

Soprannominata “Sonata Regenlied” perché nel finale utilizza un tema della canzone “Regenlied” (Canzone della pioggia), Op. 59, No. 3, di Brahms.
Spesso descritta come tenera, nostalgica e lirica, con uno stato d’animo sereno e introspettivo.
Il violino e il pianoforte sono trattati come partner alla pari, fondendosi perfettamente in un’interazione dialogica.

Movimenti:

Vivace ma non troppo (sol maggiore): Un movimento fluente e cantabile con una qualità radiosa e pastorale.
Adagio (mi bemolle maggiore): Profondamente espressivo, caratterizzato da un lirismo dolce e accorato.
Allegro molto moderato (Sol minore/G maggiore): Il finale incorpora la melodia della “Canzone della pioggia”, evocando uno stato d’animo malinconico e riflessivo.

Tono emotivo: questa sonata è spesso associata ai sentimenti di perdita e nostalgia di Brahms, probabilmente riflettendo il ricordo del suo ultimo figlioccio, Felix Schumann.

Sonata per violino n. 2 in la maggiore, op. 100 (“Sonata Thun”)
Composta: 1886

Caratteristiche principali:

Nota come “Sonata Thun” perché fu composta durante una vacanza estiva a Thun, in Svizzera.
È la più breve e intima delle tre sonate, calda, lirica e gioiosa, che emana un senso di amore e appagamento.
Riflette l’ispirazione melodica di Brahms, con echi delle sue canzoni “Wie Melodien zieht es mir” (Op. 105, No. 1) e “Immer leiser wird mein Schlummer” (Op. 105, No. 2).

Movimenti:

Allegro amabile (La maggiore): Un’apertura dolce e scorrevole, caratterizzata da melodie liriche e da un senso di tenerezza.
Andante tranquillo – Vivace (Fa maggiore/D minore): Alterna una sezione calma e introspettiva a un episodio vivace e giocoso simile a uno scherzo.
Allegretto grazioso (quasi Andante) (La maggiore): Un finale affascinante e grazioso con una qualità leggera e danzante.

Tono emotivo: questa sonata irradia amore e calore, probabilmente ispirata dall’ammirazione di Brahms per la cantante Hermine Spies.

Sonata per violino n. 3 in re minore, op. 108
Composta: 1886-1888

Caratteristiche principali:

La più drammatica e virtuosistica delle tre sonate, con un’atmosfera più cupa e turbolenta.
A differenza delle prime due sonate, quest’opera ha quattro movimenti, il che la rende strutturalmente più vicina alla forma sonata tradizionale.
Presenta un’ampia gamma emotiva, dall’intensità tempestosa al tenero lirismo.

Movimenti:

Allegro (re minore): Un movimento di apertura tempestoso e appassionato, ricco di tensione drammatica e di gesti ampi.
Adagio (Re maggiore): Un movimento lento sereno e lirico, caratterizzato da profondità emotiva e introspezione.
Un poco presto e con sentimento (fa diesis minore): Un movimento delicato e misterioso, simile a un intermezzo, introspettivo e struggente.
Presto agitato (Re minore): Un finale ardente e virtuosistico, pieno di energia drammatica e di risoluzione.

Tono emotivo: questa sonata mostra la maestria di Brahms nel contrasto emotivo, mescolando l’intensità del fuoco con momenti di bellezza lirica.

Caratteristiche principali delle Sonate per violino di Brahms

Collaborazione paritaria: Brahms trattò il violino e il pianoforte alla pari, creando un vero e proprio dialogo cameristico in cui gli strumenti si completano e interagiscono l’uno con l’altro.
Influenza della canzone: L’amore di Brahms per i lieder tedeschi è evidente, con melodie simili a canzoni e riferimenti alle sue stesse canzoni nelle sonate.
Lirismo e introspezione: Queste opere sono caratterizzate da una bellezza lirica e da una profondità emotiva che spesso riflettono le esperienze e i sentimenti personali di Brahms.
Sfide tecniche: Pur non essendo apertamente virtuosistiche, le sonate richiedono precisione tecnica, tono raffinato e una profonda comprensione del linguaggio musicale di Brahms.

Celebri registrazioni delle Sonate per violino di Brahms

David Oistrakh e Lev Oborin

Noti per la ricchezza timbrica, la profondità emotiva e la perfetta collaborazione.

Itzhak Perlman e Vladimir Ashkenazy

Una registrazione classica con calore, chiarezza e bellezza lirica.

Isaac Stern & Eugene Istomin

Celebri per le loro interpretazioni espressive e drammatiche.

Gidon Kremer e Martha Argerich

Una registrazione appassionata e dinamica, che mette in evidenza i contrasti drammatici della musica.

Anne-Sophie Mutter & Lambert Orkis

Rinomata per il tono radioso e il fraseggio sensibile della Mutter, abbinato al superbo lavoro pianistico di Orkis.

Hilary Hahn e Natalie Zhu

La precisione e l’intuizione emotiva della Hahn fanno di questa registrazione un punto di forza, soprattutto per gli ascoltatori moderni.

Concerto per pianoforte n. 1 in re minore, op. 15

Composto: 1854-1858

Prima esecuzione: 22 gennaio 1859, ad Hannover, con Brahms come solista

Dedica: Nessuna ufficiale, ma l’opera riflette le lotte e le influenze personali di Brahms durante la sua creazione.

Contesto

Il Concerto per pianoforte e orchestra n. 1 di Brahms è un’opera monumentale che riflette le intense emozioni e i drammatici sconvolgimenti della sua prima carriera. Fu scritto durante un periodo tumultuoso della vita di Brahms, a seguito di:

Il crollo mentale e il tentato suicidio di Robert Schumann (mentore di Brahms).
La sua stretta relazione con Clara Schumann, che fu un’influenza fondamentale in quel periodo.
Originariamente concepita come sonata per due pianoforti, l’opera si evolse in una sinfonia prima di diventare infine un concerto per pianoforte e orchestra. Questo percorso riflette la lotta di Brahms per bilanciare la brillantezza solistica del pianoforte con la grandezza e la profondità dell’orchestra.

Struttura e movimenti

Il concerto si articola in tre movimenti, della durata di circa 45-50 minuti.

I. Maestoso (Re minore)

Caratteristiche principali:

Si apre con una drammatica introduzione orchestrale che stabilisce un tono tempestoso e tragico.
Il pianoforte entra con una miscela contrastante di grandezza e introspezione, impegnandosi in un potente dialogo con l’orchestra.
Questo movimento riflette l’ammirazione di Brahms per lo stile eroico e sinfonico di Beethoven, con influenze del Concerto per pianoforte e orchestra in do minore K. 491 di Mozart.
Tono emotivo: scuro, drammatico e intenso, incarna sia l’energia giovanile che la profondità.

II. Adagio (Re maggiore)

Caratteristiche principali:

Un movimento sereno e lirico, spesso descritto come una “preghiera” o un “canto senza parole”.
Il delicato gioco tra pianoforte e orchestra mette in luce il lato introspettivo di Brahms.
Il movimento potrebbe essere stato ispirato da Clara Schumann, riflettendo l’ammirazione e l’amore di Brahms per lei.
Tono emotivo: calmo, tenero e spirituale, offre un profondo contrasto con il tempestoso primo movimento.

III. Rondò: Allegro non troppo (re minore → re maggiore)

Caratteristiche principali:

Finale focoso ed energico nella forma del rondò, con elementi di ritmi di danza ungherese e influenze folk.
La parte pianistica è virtuosistica ma sempre integrata con la tessitura orchestrale, evidenziando l’attenzione di Brahms per l’equilibrio e la coesione.
Il movimento si conclude trionfalmente in Re maggiore, dando un senso di risoluzione e vittoria.
Tono emotivo: Energico, dinamico e infine edificante.

Caratteristiche principali

Approccio sinfonico: A differenza di molti concerti dell’epoca, Brahms trattò l’orchestra e il pianoforte come partner paritari, creando un’opera più vicina a una sinfonia con pianoforte obbligato che a un tradizionale concerto virtuoso.
Profondità drammatica: Il carattere tempestoso ed emotivo del concerto riflette l’ambizione giovanile di Brahms e la sua ammirazione per lo stile drammatico di Beethoven.
Complessità e struttura: Il concerto mette in mostra la maestria di Brahms nella struttura, fondendo le forme classiche con l’espressione romantica.

Accoglienza critica

Alla sua prima esecuzione, il concerto fu accolto male. Il pubblico trovò la sua scala sinfonica e la sua intensità drammatica troppo impegnative e non convenzionali. Tuttavia, da allora è diventato una delle pietre miliari del repertorio romantico dei concerti per pianoforte e orchestra.

Registrazioni degne di nota

Clifford Curzon con George Szell e la London Symphony Orchestra

Un classico della registrazione noto per la sua precisione e profondità.

Leon Fleisher con George Szell e la Cleveland Orchestra

Rinomata per la sua ardente intensità e il meticoloso supporto orchestrale.

Krystian Zimerman con Leonard Bernstein e la Filarmonica di Vienna

Un’interpretazione profondamente espressiva e potente.

Arthur Rubinstein con Fritz Reiner e la Chicago Symphony Orchestra

Celebre per il suo lirismo e il suo calore romantico.

Maurizio Pollini con Claudio Abbado e i Wiener Philharmoniker

Un’interpretazione raffinata e tecnicamente brillante.

Significativo

Il Concerto per pianoforte e orchestra n. 1 di Brahms è un’opera innovativa che costituisce un ponte tra la tradizione classica e quella romantica. La sua intensità drammatica, la scala sinfonica e la profondità emotiva ne fanno un capolavoro che continua ad affascinare il pubblico e gli interpreti.

Concerto per pianoforte n. 1 di Glenn Gould e Leonard Bernstein con la New York Philharmonic

La famosa esecuzione dal vivo del Concerto per pianoforte e orchestra n. 1 in re minore, op. 15 di Brahms da parte di Glenn Gould e Leonard Bernstein con la Filarmonica di New York è una delle performance di musica classica più discusse della storia. Si svolse il 6 aprile 1962 alla Carnegie Hall e divenne leggendaria non solo per l’esecuzione, ma anche per le circostanze insolite che la circondarono.

L’esibizione

Glenn Gould: Conosciuto per le sue interpretazioni altamente individuali e spesso controverse, Gould portò al concerto un approccio introspettivo, deliberato e non convenzionale.
Leonard Bernstein: Direttore d’orchestra dinamico e comunicatore musicale, Bernstein espresse pubblicamente il suo disaccordo con l’interpretazione di Gould durante le osservazioni pre-concerto, ma condusse l’esecuzione come previsto.

Perché è diventato famoso

Discorso pre-concerto di Bernstein:

Prima della rappresentazione, Bernstein tenne un discorso senza precedenti al pubblico, prendendo essenzialmente le distanze dall’interpretazione di Gould. Spiegò che la visione di Gould del concerto era drasticamente diversa dalla sua, soprattutto in termini di tempo e fraseggio.

Bernstein disse notoriamente:

“Non posso dire di essere in totale accordo con la concezione del signor Gould. E questo solleva una domanda interessante: Che cosa sto facendo io nel dirigere l’opera? Lo dirigo perché il signor Gould è così convincente che voglio sentirlo suonare. È questo il punto. Siamo tutti schiavi dello stesso obiettivo, che è quello di far rivivere il genio di Brahms. Ma il modo in cui lo facciamo è un’altra cosa”.

L’interpretazione di Glenn Gould:

I tempi di Gould erano insolitamente lenti, in particolare nel primo movimento (Maestoso), che ha tipicamente un carattere tempestoso e drammatico. La sua interpretazione enfatizzava l’introspezione e una qualità più meditativa.
La critica e il pubblico si sono divisi. Alcuni hanno trovato la sua interpretazione profondamente profonda, mentre altri hanno ritenuto che mancasse l’energia eroica spesso associata all’opera.

La tensione collaborativa:

L’esecuzione ha messo in evidenza il complesso rapporto tra solista e direttore d’orchestra. Nonostante le diverse prospettive, la collaborazione ha portato a un’interpretazione affascinante e stimolante dell’opera di Brahms.

Accoglienza

Reazione del pubblico: L’esecuzione ha lasciato il pubblico diviso. Alcuni hanno apprezzato la profondità intellettuale e l’audacia dell’interpretazione di Gould, mentre altri sono rimasti perplessi o addirittura frustrati dalla sua natura non ortodossa.
Risposta della critica: Le recensioni spaziano dall’ammirazione per il coraggio artistico di Gould alla critica vera e propria per quello che alcuni considerano un travisamento delle intenzioni di Brahms.
Eredità: Nel tempo, l’esecuzione è stata riconosciuta come un evento storico che sfida le idee convenzionali di interpretazione musicale.

Caratteristiche principali della registrazione

Tempi lenti: il ritmo di Gould nel primo movimento era significativamente più lento della norma, creando una qualità riflessiva e quasi statica.
Fraseggio unico: Il fraseggio e il tocco di Gould erano idiosincratici, con un’enfasi sulla chiarezza e sul contrappunto piuttosto che sul dramma romantico.
Supporto orchestrale: Nonostante il suo pubblico disconoscimento, la direzione d’orchestra di Bernstein fu solidale e flessibile, adattandosi all’interpretazione di Gould con professionalità e musicalità.

Eredità della registrazione

Documento storico: L’esecuzione è spesso utilizzata come esempio della tensione creativa tra solista e direttore d’orchestra, nonché dell’importanza dell’individualità artistica nella musica classica.
Filosofia di Glenn Gould: La registrazione riflette la convinzione di Gould sul diritto dell’artista di reinterpretare i classici in modo nuovo e personale, anche a costo di alienarsi i tradizionalisti.
La diplomazia di Bernstein: La disponibilità di Bernstein a farsi da parte e a lasciare che la visione di Gould fosse al centro della scena ha dimostrato il suo rispetto per la collaborazione artistica, anche in disaccordo.

Disponibilità

L’esecuzione dal vivo è stata conservata in audio ed è disponibile come registrazione, spesso abbinata ai commenti pre-concerto di Bernstein. Rimane un affascinante artefatto nel mondo della musica classica, ammirato e discusso da musicisti, studiosi e ascoltatori.

Concerto per pianoforte n. 2 in si bemolle maggiore, op. 83

Composto: 1878-1881

Prima esecuzione: 9 novembre 1881, a Budapest, con Brahms come solista

Dedica: Eduard Marxsen, insegnante di pianoforte e mentore di Brahms.

Contesto

Il Concerto per pianoforte e orchestra n. 2 di Brahms è una delle opere più grandiose e ambiziose del repertorio concertistico. Composto più di 20 anni dopo il Concerto per pianoforte e orchestra n. 1, riflette la maturità e la sicurezza degli ultimi anni di Brahms. A differenza del tempestoso e drammatico Concerto n. 1, questo concerto è ampio, caldo e lirico, spesso descritto come “una sinfonia con pianoforte obbligato”.

Il concerto si distingue per la sua struttura in quattro movimenti, insolita per i concerti, e per la sua profondità sinfonica. In una lettera a un amico, Brahms lo definì umoristicamente “un piccolo concerto per pianoforte con un piccolo scherzo”.

Struttura e movimenti

Il concerto dura circa 50 minuti-un’ora ed è diviso in quattro movimenti:

I. Allegro non troppo (si bemolle maggiore)

Caratteristiche principali:

Si apre con un maestoso assolo di corno, che dà un tono nobile ed espansivo.
Il pianoforte entra con una serie di intricati arpeggi e accordi, fondendosi perfettamente con l’orchestra.
Il movimento ha una portata sinfonica, in equilibrio tra lirismo ed energia drammatica.
Tono emotivo: caldo, maestoso e contemplativo, con un senso di grandezza e sicurezza.

II. Allegro appassionato (Re minore)

Caratteristiche principali:

Il secondo movimento, uno scherzo, è drammatico e ardente, in netto contrasto con il primo movimento lirico.
Pieno di energia ritmica e di audaci contrasti, mette in mostra il pianoforte in un ruolo più virtuosistico e di comando.
Una qualità tempestosa, quasi beethoveniana, pervade il movimento.
Tono emotivo: passionale, intenso e tempestoso, che crea una tensione drammatica all’interno dell’opera.

III. Andante (si bemolle minore → fa diesis maggiore)

Caratteristiche principali:

Movimento profondamente introspettivo e lirico, caratterizzato da un tema per violoncello solo di struggente bellezza.
Il pianoforte intreccia linee delicate e introspettive intorno alla melodia del violoncello, creando un’intimità da musica da camera.
Questo movimento è spesso considerato il cuore emotivo del concerto.
Tono emotivo: poetico, sereno e profondamente commovente, con un senso di tranquilla riflessione.

IV. Allegretto grazioso (si bemolle maggiore)

Caratteristiche principali:

Il finale è giocoso e spensierato, mescolando l’eleganza con la forza caratteristica di Brahms.
Il pianoforte alterna passaggi virtuosistici a sezioni più liriche, portando il concerto a una conclusione gioiosa e trionfale.
Le influenze dei ritmi di danza ungheresi si fanno sentire, aggiungendo fascino ed energia.
Tono emotivo: leggero, allegro e vivace, offre una risoluzione gioiosa dell’opera.

Caratteristiche principali

Scala sinfonica: Il concerto è spesso paragonato a una sinfonia, con la sua grandezza, la profondità orchestrale e la collaborazione paritaria tra pianoforte e orchestra.
Innovativa struttura a quattro movimenti: L’aggiunta dello scherzo come secondo movimento è molto insolita per un concerto e lo rende strutturalmente unico.
Interazione tra solista e orchestra: Il pianoforte non è un semplice strumento solista, ma parte integrante della struttura orchestrale.
Bellezza lirica: Il concerto è pieno di melodie espansive e cantabili e di armonie lussureggianti, che riflettono lo stile maturo di Brahms.

Accoglienza critica

A differenza dell’accoglienza iniziale del Concerto per pianoforte e orchestra n. 1 di Brahms, il Secondo Concerto fu accolto calorosamente e rapidamente riconosciuto come un capolavoro. La sua combinazione di virtuosismo, profondità e lirismo lo rese uno dei preferiti dagli interpreti e dal pubblico.

Registrazioni degne di nota

Emil Gilels con Eugen Jochum e la Filarmonica di Berlino

Conosciuto per il calore, la chiarezza e l’equilibrio tra pianoforte e orchestra.

Arthur Rubinstein con Fritz Reiner e l’Orchestra Sinfonica di Chicago

Celebre per la sua bellezza lirica e per l’espressività di Rubinstein.

Maurizio Pollini con Claudio Abbado e i Wiener Philharmoniker

Un’esecuzione tecnicamente impeccabile e profondamente espressiva.

Krystian Zimerman con Leonard Bernstein e la Filarmonica di Vienna

Molto apprezzato per i contrasti dinamici e la profondità emotiva.

Radu Lupu con Edo de Waart e la London Philharmonic Orchestra

Notato per la sensibilità lirica e l’interpretazione poetica di Lupu.

Yefim Bronfman con Zubin Mehta e l’Orchestra Filarmonica d’Israele

Un’interpretazione ardente e virtuosistica, che mette in luce gli aspetti drammatici del concerto.

Eredità e significato

Il Concerto per pianoforte e orchestra n. 2 di Brahms è un’opera di spicco nel repertorio concertistico romantico. La sua combinazione di innovazione strutturale, profondità emotiva e brillantezza virtuosistica lo ha reso il preferito di pianisti e orchestre. Rimane una pietra miliare della produzione di Brahms e un apice della scrittura concertistica del XIX secolo.

Lavori degni di nota

L’opera di Johannes Brahms va ben oltre i suoi assoli per pianoforte, le sonate per violino e i concerti per pianoforte. Ecco un elenco delle sue opere più importanti in altri generi, che mostrano la sua maestria nella musica orchestrale, da camera, corale e vocale:

Opere orchestrali

Sinfonie

Sinfonia n. 1 in do minore, op. 68 (1876)
Spesso chiamata “Decima di Beethoven” per il suo carattere monumentale, soprattutto nel finale.

Sinfonia n. 2 in Re maggiore, Op. 73 (1877)
Una sinfonia calda e pastorale, ricca di melodie liriche e di colori orchestrali brillanti.

Sinfonia n. 3 in Fa maggiore, Op. 90 (1883)
Conosciuta per la sua ampia bellezza, soprattutto per il famoso tema del terzo movimento (Poco allegretto).

Sinfonia n. 4 in Mi minore, Op. 98 (1885)
Un capolavoro profondo e tragico, con un famoso finale a ciaccona ispirato a modelli barocchi.

Danze ungheresi (1869, 1880)

Un insieme di 21 danze per pianoforte (poi orchestrate da Brahms e altri). Questi pezzi vivaci e di ispirazione popolare sono tra le sue opere più popolari.

Ouverture della Festa accademica, op. 80 (1880)

Un’opera umoristica e gioiosa basata su canzoni alcoliche di studenti, scritta come ringraziamento per un dottorato onorario.

Ouverture tragica, Op. 81 (1880)

Una controparte drammatica e cupa dell’Ouverture del Festival accademico, che riflette il lato più cupo e introspettivo di Brahms.

Variazioni su un tema di Haydn, Op. 56a (1873)

Conosciute anche come Variazioni di Sant’Antonio, sono una delle prime opere di variazioni orchestrali, basate su un tema che Brahms riteneva essere di Haydn.

Musica da camera

Quartetti per archi

Quartetto per archi n. 1 in do minore, op. 51, n. 1 (1873)

Quartetto per archi n. 2 in la minore, op. 51, n. 2 (1873)

Quartetto per archi n. 3 in Si bemolle maggiore, Op. 67 (1875)

Questi quartetti riflettono la meticolosa maestria di Brahms e l’equilibrio tra struttura classica ed espressione romantica.

Quintetto per clarinetto in si minore, Op. 115 (1891)

Un’opera tarda di straordinaria bellezza e lirismo, scritta per il clarinettista Richard Mühlfeld.

Sestetti per archi

Sestetto per archi n. 1 in si bemolle maggiore, Op. 18 (1860)

Sestetto per archi n. 2 in sol maggiore, op. 36 (1864-1865)

Queste opere sono lussuose, liriche e innovative e ampliano le possibilità della musica da camera.

Quintetto per pianoforte in fa minore, op. 34 (1864)

Un quintetto drammatico e potente, spesso considerato come una delle più grandi opere da camera di Brahms.

Sonate per clarinetto, op. 120, nn. 1 e 2 (1894)

Scritte per clarinetto o viola, queste sonate tardive sono introspettive e profondamente liriche.

Trio per corno in mi bemolle maggiore, op. 40 (1865)

Un’opera unica e sentita che unisce violino, corno e pianoforte, scritta in memoria della madre di Brahms.

Trii per pianoforte

Tra le opere più importanti vi sono il Trio per pianoforte e orchestra n. 1 in si maggiore, op. 8 (1854, rivisto nel 1889) e il Trio per pianoforte e orchestra n. 2 in do maggiore, op. 87 (1882).

Opere corali e vocali

Ein deutsches Requiem (Requiem tedesco), Op. 45 (1868)

Uno dei più grandi successi di Brahms, quest’opera corale di grandi dimensioni è una meditazione profondamente personale e consolatoria sulla vita e sulla morte, con testi tratti dalla Bibbia.

Rapsodia per contralto, Op. 53 (1869)

Un’opera struggente per contralto, coro maschile e orchestra, ispirata alla Harzreise im Winter di Goethe.

Schicksalslied (Canto del destino), Op. 54 (1871)

Un capolavoro corale-orchestrale basato sul poema di Hölderlin, che contrappone la serenità del divino alla sofferenza umana.

Nänie, Op. 82 (1881)

Una commovente opera corale che piange l’inevitabilità della morte, ispirata al poema di Friedrich Schiller.

Valzer Liebeslieder, Op. 52 e Op. 65 (1869, 1874)

Deliziose serie di quartetti vocali con pianoforte a quattro mani, che celebrano l’amore in forma di valzer.

Quattro canzoni serie, Op. 121 (1896)

Canzoni profondamente introspettive per voce sola e pianoforte, scritte verso la fine della vita di Brahms.

Altri pezzi vocali e corali

Arrangiamenti di canzoni popolari

Brahms arrangiò numerose canzoni popolari tedesche per voce e pianoforte, mettendo in luce il suo dono melodico e la sua sensibilità.

Lieder

Brahms compose oltre 200 canzoni per voce sola e pianoforte, tra cui capolavori come:
Wiegenlied (Ninna nanna), Op. 49, n. 4
Die Mainacht, Op. 43, No. 2
Feldeinsamkeit, Op. 86, No. 2
Von ewiger Liebe, Op. 43, No. 1

Opere per organo

Undici preludi corali, Op. 122 (1896)

Un insieme di brani profondamente riflessivi e spirituali, scritti verso la fine della vita di Brahms.

Caratteristiche principali della musica non pianistica di Brahms

Ricchezza e complessità: le sue opere sono strutturalmente intricate ma emotivamente accessibili.
Miscela di stili classici e romantici: Brahms attinge spesso a forme e tecniche classiche, infuse di lirismo ed espressione romantica.
Padronanza della musica da camera: la musica da camera di Brahms è particolarmente apprezzata per l’equilibrio, la profondità emotiva e le trame innovative.
Profonda gamma emotiva: Dalla gioia all’introspezione, la musica di Brahms riflette una profonda comprensione dell’esperienza umana.

(Questo articolo è stato generato da ChatGPT. È solo un documento di riferimento per scoprire la musica che non conoscete ancora.)

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