Traduction | Crossways de W. B. Yeats (1889)

Le chant du berger heureux

Le forêt d’Arcadia est mort.
Et leur joie ancienne est fini;
De ancien le monde en rêvant disparaissait;
Le vrai gris est maintenant son jouet peinte;
Pourtant encore elle tournait sa tête sans reste:
Mais O, enfants maladies du monde,
De tout les beaucoup de choses changeant
Dans la passe chérie en dansant nous virevoltait,
À la mélodie fissurée ce qui Chronos chante,
Mots solitaires sont bon certain.
Là que maintenant les rois en guerre,
Le mot est-moqueurs? – Par le Rood,
Là que maintenant les rois en guerre?
Un mot vain est maintenant leur gloire,
Par le écolier bégayant dirait,
Lisant quelques histoires impliques:
Les rois du le temps ancien sont mortes;
La terre errante elle-même peut être
Seulement un mot flamboyant soudaine,
L’espace en changeant un moment écoutait,
Avec troublant la rêverie sans fin.

Puis nullement de adoration actes poussiéreux,
Ni recherche, à ceci est vrai aussi,
À faim violemment après la vérité,
De peur tout ton travailler dur faisait naître seulement
Nouvelles rêves, nouvelles rêves; il n’y a pas de vérité
Savourant dans ton propre cœur, Recherche, puis,
Pas de apprendre des hommes étoilés,
Qui suivent avec la verrière optique
Les voies tourbillonnantes des étoiles qui passe –
Cherche, puis, pour ceci est vérité aussi,
Aucun mot d’eux – le fléau des étoiles froides
A fendu et loue ses cœurs dans les deux,
Et mort est tout leur vérité humaine.
Va chercher près du mer du bourdonnante
Quelque coquille tordu, abritant l’écho,
Et à ses bords ta histoire dit,
Et ils deviendront tes consolateurs,
Tes mots agités un petit instant,
Vers ils doivent chanter disparaissant dans la pitié
Et une fraternité nacrée meurt;
Pour mots seuls sont bons certains:
Chante, puis, pour c’set le vérité aussi.

Je doit partir: il y a une tombe
Qù jonquille et lis ondulantes,
Et je voudrais plaire le faune malheureux,
Enterré dessous le sol somnolent,
Avec chansons joyeux avant l’aube.
Jours de sa cri avec joie étaient couronnés;
Et encore je rêve qu’il marche sur la pelouse
Marchant fantomatique dans la rosée.
Percé par mon chantant heureux partout,
Mes chansons de jeunesse rêveuse de la terre ancienne:
Mais ah! elle rêves rien maintenant; rêve toi!
Pour équitable sont les pavots sur le front:
Rêve, rêve, pour ceci est vérité aussi.

Le berger triste

Il y avait un homme ce qui appelé La Tristesse par son ami,
Et il, de grand camarade La Tristesse rêvant,
Allait marchant avec ses pas lents sur le brillant
Et sables bourdonnants, où les vagues de vent se propagent:
Et il appelle bruyamment aux étoiles pour pencher
De ses trônes pâles et le réconforte, mais ils
Entre eux-mêmes rient et chantent toujours:
Et puis l’homme ce qui appelé La Tristesse par son ami,
A crié, « Le mer sombre, écoute ma histoire le plus pitoyable! »
Le mer balayait et la criait crier ancien encore,
Avec roulement dans rêves de colline à colline.
Il fuyait la persécution de sa gloire.
Et, lointain, la vallée gentille arrêtant,
Criait tout sa histoire aux gouttes de rosée scintillantes.
Mais nullement ils entendraient, à ils sont en écoutant,
Les gouttes de rosée, pour la sonore de ses gouttes propres.
Et puis l’homme ce qui La Tristesse était nommé par se ami
Recherchait une fois encore la plage, et trouvait une coquille.
Et pensait, « Je serai dire ma histoire dure
Vers mes mots propres, resonant encore, devaient envoyer
Leur tristesse à travers du creux, cœur perlé,
Et ma conte encore pour moi devais chanter,
Et mes mots de chuchotement réconfortent
Et voilà! Ma charge de passe peut départir. »
Puis il chantait doucement près le bord perlé;
Mais le habitant trite côte des voies maritimes solitaires
Changeait tout qui il chantait à gémissement intriqué
Entre sa tour furieuse, l’oublier.

Le manteau, le bateau, les chaussures

« Qu’est-ce que tu fais tellement équitable et clair? »

« Je fais le manteau de Tristesse:
O charmant voir le vue des touts hommes
Est-ce que devais être le manteau de Tristesse,
Dans le vue des touts homme. »

« Qu’est-ce que tu construis avec voiles pour envol? »

« Je construit un bateau pour Tristesse:
O rapide sur les mers le jour et la nuit entières
Vogue le vagabond Tristesse.
Le jour et la nuit entières. »

« Qu’est-ce que tu tricotes avec la laine blanche? »

« Je tricotais les chaussures de Tristesse:
Silencieux doit être le bruit de pas léger
Dans œils des touts homme de Tristesse,
Soudainement et légers. »

L’indien sur Dieu

Je passais sur le bord d’eau dessus arbres humides,
Mon esprit secouait dans la lumière de soir, les ruées autour de mes genoux,
Mon esprit secouait dans le sommeil et soupirs: et voyait le rythme du mouchard
Toute égouttage sur une pente herbeuse, et leur voyait cesser de chasser
Chacun autre rond dans circles, et écoutait l’homme le plus âgé parlait:
« Qui tient le monde entre Sa fracture et fait nous forts et faibles
Est le mouchard éternel et il vit au-delà le ciel
Les pleures sont de Sa aile dégoulinante, les claires de lune de Ses yeux. »
Je passais une peu plus loin et écoutais la parole d’un lotus
« Qui faisait le monde et lui règne, il pendrait sur une tige,
Pour je suis dans Sa image faisait, et tout cette parole vaste. »
A petit chemin dedans l’ombre un chevreuil levait ses yeaux
Débordants de la lumière des étoiles, et il disait: « Le tamponneur des ciels,
Il est un antilope; pour quel d’autre, je priais, pouvais-t-il
Concevoir un chose tellement triste et douce, a chose gentile comme moi?
Qui faisait le verre et faisait les verset faisait mes plumes gaies,
Il est un paon monstrueux, et il flottait tout la nuit
Sa queue languissante au-dessus de nous, allumait avec myriade de taches de la lumière. »

L’indien à son amour

L’ile rêve sous l’aube
Et bonnes branches baissent la tranquillité;
Les paonnes dansent sur une pelouse lisse,
Un perroquet se balance une arbre,
Rage à sa image propre dans le mer émaillé.

Ici nous serons amarrer notre bateau solitaire
Et errons déjà avec les mains tissés
Murmurant doucement une bouche à une bouche,
Le long de la verre, le long de des sables.
Murmurant comment loin sont les terrains inquiets.

Comment nous sommes solitaires des mortels
Caché sous les branches séparées
Alors que nos amours grandissent une étoile indienne.
Une météore du cœur brûlant.
Un avec de la marée qui brille, les ailes qui brillent et dardent,

Les branches dures, la pigeon brunie
Ce gémit et soupir pendant cent jours:
Comment quand nous mourons nos ombres vagabonderont,
Où veille faisait le chemin rapide,
Avec la plante du pied vaporeuse par le bris somnolent d’eau.

La chute des feuilles

L’automne est fini les feuilles larges nous aiment,
Et sur les souris sur les gerbes d’orge;
Jaune les feuilles du sorbier des oiseleurs au-dessus de nous,
At jaune le feuilles mouillées de la fraise des bois.

L’heure de l’avertissement d’amour nous a assailli,
Et fatigués et chauds sont notre âme triste maintenant;
Laissons nous séparer, avant la saison de passion nous oublie,
Avec une embrasse et une larme sur ta souffle en tombant.

Éphémère

« Tes yeux qui est-ce qui n’étaient jamais ennuyeux du mien une fois
Sont courbés dans le triste sous couvercles pendants,
Parse que notre amour est d’avertissement. »
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ Et puis elle:
« Bien que notre amour est d’avertissement, laisses nous nous levons
Par le frontier du lac une fois de plus
Ensemble dans cette heure du douceur
Quand l’enfant fatigué pauvre. Passion, s’endormit:
À quelle distance les étoiles semblent loins, et quelles loins
Est notre première embrasse, et ah, comment vieux mon cœur! »
Pensives ils dépassaient le long de les feuilles épuisées,
Pendant lentement lui ses mains détenait elles, répondait:
« Passion a éreinté souvent nos cœurs errants. »

Les arbres étaient autour eux, et les feuilles jaunes
Tomaient comme des météores fables dans l’ombre, et une fois
Un lapin vieux et boiteux boitaient sur le chemin:
L’automne était au-delà lui: et maintenant ils sont debout
Sur la frontière isolée de le lac un fois plus:
Tourner, il voyait qu’elle a poussé les feuilles mortes
Rassemblé dans le silence, rosée que elles yeux,
Sur poitrine et cheveux.
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ « Ah, ne pas pleures » il dirait
« Alors nous sommes fatigues, pour autre amours nous attendaient;
L’haine sur et l’amour à travers de les heures sans réplique.
Avant nous on pose l’éternité; nos âmes
Sont l’amour, et un adieu permanent. »

La folie du roi Goll

Je me suis assis sur une peau de loutre matelassée.
Mon mots était bas de Ith à Emain,
Et j’ai secoué à Invar Amargin
Le cœurs des marins en difficulté dans le monde.
Et j’ai éloigné le tumulte et la guerre
Des fille et garçon et homme et bête;
Le terrain croîtrait plus riche par jour un jour,
La volaille savage de l’air agumenté
Et chacun Ollave ancienne disait,
Pendant il baissait sa tête qui s’est éteinte,
« Il fait fuir le froid du Nord. »
Ils ne apaiseront pas, les feuilles flottement autour moi, les feuilles de hêtre vieilles.

Je me suis assis, j’ai réfléchi et j’ai bu du vin doux.
Un bouvier vient de la vallée intérieure,
Crier, les pirates drainaient ses porcs
À remplir ses hommes becquées-sombre
J’appelais mes hommes casse-bouteilles
Et mon voiture bruyant-effronté
Du val coulant et le glen riverain;
Et sous le clignotant des étoilés
Tomber sur les pirates du fond.
Et lueur lancer dans la gorgée de sommeil:
Leurs mains gagnaient beaucoup une torque d’or.
Ils ne chuchotaient pas, les feuilles flottement autour moi, le feuilles de hêtre vieilles.

Mais lentement, comme je criais pivotement
Et piétiné dans la fange bouillonnante,
Dans mon esprit le plus augmente
Un feu tourbillonnant et errant:
Je me lève: étoiles tranchantes brillaient dessus moi,
Autour moi, brillant tranchantes yeux des hommes:
Je riais tout haut et je me dépêchais
Par la rivage rocailleux et foin rustique;
Je riais parce que les oiseaux avaient a voltigé en passant,
Et les lumière des étoiles devenaient ombre, et les nuages volaient haut,
Et les joncs s’agitent et les eaux roulent.
Ils ne chuchoteront pas, les feuilles volent autour de moi, les feuilles de hêtre vieilles.

Mais maintenant, je erre dans le forêt
Quand l’été fait fuir les abeilles d’or,
Ou dans la solitude d’autumn
Lèvent, les arbres aux couleurs de léopard
Ou quand long de les brins d’hiver
Les cormorants frissonnent sur ses pierres
Le loup gris savait moi; par une oreille
Je dirige long du cerf des bois;
Les lièvres passent à côté de moi grandissant hardiment.
Ils n’étaient pas silence, les feuilles volent autour de moi, les feuilles de hêtre vieilles.

Je remontrais une petite ville
Qui s’endormis dans la lune de récolte
Et passait pointe du pied de haut en bas
Chouchouter, au air de circonstance
Est-ce que je a suivi, la nuit et le matin.
Le piétinement des pieds formidable,
Et voyait qui ce rayon tympan vieil
Descendre sur la siège de l’entrée
Et l’ennuyait à le forêt avec moi;
De quelque misère inhumaine
Nos voix mariés sauvagement trollés.
Ils ne chutera pas, les feuilles flottements autour moi, les feuilles de hêtre vieilles.

Je chantais comment, quand le labeur de jour terminait,
Orchil s’ébranlait ses cheveux longs et noirs
Il se cachait le soleil mourant
Et il s’agit d’une remise l’odours faiblesse à travers de l’air
Quand mes mains passaient de fil à fil
Il a éteint, avec le son comme le rosée tombante,
Le tourbillon et le feu errant
Mais augmente une bouchée ulalu
À le sorte des fils sont déchirés et encore.
Et je devais errer forêt et colline
À travers du chaud d’été et le froid d’hiver.
Ils ne seront pas chutés, les feuilles flottant autour moi, es feuilles de hêtre vieilles.

Descendre de le jardins de salley

Descendre de le jardins de salley mon amour et j’ai rencontré;
Elle passait le jardins de salley avec petit pieds blanc de la neige.
Elle me proposait prendre l’amour facilement, que les feuilles grandirent sur l’arbre;
Mais je, être jeune et idiot, avec elle ne serait pas d’accord.

Dans un champs par la rivage mon amour et je suis debout
Et sur ma épaule penchée elle a posé sa main blanc-neige.
Elle me proposait prendre l’amour facilement, que l’herbe grandis sur les seuils;
Mais je étais jeune et idiot, et maintenant je suis plein des pleurs.

La méditions du vieux pêcheur

Tu flottes, cependant tu danses par mes pieds comme des enfants dans le jeu.
Cependant tu brilles et tu regardez, cependant tu ronronnes et tu t’élances;
Dans le juin qui était plus chaud que eux, les ondes étaient plus gris,
Quand je étais un garçon sans une blessure dans mon cœur jamais.

Le hareng sont pas de dans les marées comme ils étaient de vieux;
Mon triste! pour beaucoup un craquement donnait la nasse dans le chariot
Qui portait la prise à ville de Sligo à vendre.
Quand je étais un garçon sans une blessure dans mon cœur jamais.

Et ah, toi fière vierge, tu es pas de tellement équitable quand son aviron
Est écouté sur l’eau, tels qu’ils sont, les orgueilleux et les marginaux,
Qui rythme à la veille par les filets sur le rivage des nounours,
Quand je étais un garçon sans une blessure dans mon cœur jamais.

La ballade de père O’Hart

Bon père John O’Hart
Dans jours pénaux a sortie
À un shoneen qui avait terrains libres
Et sa bécassine et sa truite propres

Par confiance prendrait il terrains de John.
Sleveens étaient tout sa course;
Et il leur donnait comme dot à ses filles,
Et ils se marient dehors leur place.

Mais père John est monté.
And père John est descendu.
Et il portait des petits trous dans ses chaussures,
Et il portait des grands trous dans sa robe.

Tout le monde lui aime, seuls les brillants,
Qui les diables avaient par les cheveux,
Des épouses, et les chats, et les enfants,
Aux oiseaux dans le blanc du ciel.

Les oiseaux, pour il ouvre leurs cages
Comme il, en montant et en descendant;
Et il disait avec une sourire, « A-t-il le paix maintenant »;
Et il venait sa chemin avec une fronce.

Mais si quand n’importe qui mort
Venu les keeners plus rauques que les rooks,
Il leur a demandé de cesser de gémir;
Pour il était un homme du livre.

Et ces étaient les œuvres de John,
Quand, pleurer score par score,
Les gens sont arrivés dans Coloony;
Pour il est mort quand quatre-vingt-quatorze.

Il n’y avait du gémissement humain;
Les oiseaux de Knocknarea
Venaient en gémissement dans ce jour.

Les jeunes oiseaux et vieilles oiseaux
Venaient en volant, durs et tristes;
Gémissement dans de Tiraragh,
Gémissement de Ballinafad;

Gémissement de Inishmurray,
Ni ne sont restés pour mordre ou manger
Ce chemin était réprouvé tout
Qui exhument les anciennes coutumes.

La ballade de Moll Magee

Viens autour de moi, petit enfant;
Là-bas, il n’y a pas des pierres volantes à moi
Parce que je murmure aussi je vais;
Mais pitié Moll Magee

Mon homme était un pêcheur pauvre
Avec lignes de rivage dans le dire;
Mon travail était harengs salés
Le entier du longue journée.

Et quelque temps du hangar à sel
Je pouvais à peine traîner les pieds.
Sur la lumière de la lune bénie,
Au long de de la rue piétonne.

Je étais faible toujours,
Et mon bébé était né justement;
Un voisin s’occupe d’elle pendant la journée,
Je m’occupes d’elle par la mère.

Je m’allonge sur mon bébé;
Oui, petits enfants chéris,
J’ai regardé mon bébé froid
Quand la lune a grandi glaciale et claire.

Une femme faible endormis très fortement!
Mon homme devenait rouge et pâle,
Et donnait moi l’argent, and me demandait de partir
À ma place propre, Kinsale.

Il m’a fait sortir et fermait la porte,
Et donnait son malédiction à moi;
Je net loin en silence
Rien de voisin pouvait voir.

La fenêtre et la porte étaient fermés.
Une étoile éclat fable et verte,
Les petites pailles tournaient
À travers le boreen nu.

Je suis parti dans silence:
Dehors le manoir de vieil Martin
Je vois une voisine avec bienveillance
Souffle sa feu de matin.

Elle tirait de moi, ma histoire–
Mon argent est épuisé,
Et encore, avec œil pitié et scrutateur,
Elle me donne morsure et sup.

Elle dit mon homme viendra surement.
Et pousse moi la maison encore;
Mais toujours, comme je me déplace,
Sans portes ou à l’intérieur.

Pilotes le bois ou pilotes le gazon,
Ou aller au le puit,
Je pense de mon bébé
Et enthousiaste à moi-même.

Et quelques temps je suis sûr elle connais
Quand, ouvrir large sa porte,
Dieu allume les étoiles, son chandler
Et il lève les yeux aux pauvres.

Donc maintenant, oui petits enfants
Oui ne voleront pas des pierres à moil
Mais rassembler avec votre apparence brillante
Et pitié Moll Magee.

La Ballade du chasseur de renards

‘Pose-mi sur une chaise rembourrée;
Porte-moi, oui quatre,
Avec coussins ici et coussins là-bas,
Voir le monde encore une fois.

‘Stabiliser et faire disparaître;
Apportes quel chose est là-bas apporter
Conduis mon Lollard à droite et à gauche
Ou gentil dans un anneau.

‘Mets la chaise sur l’herbe
Apportes Roby et ses chiens de chasse,
Qui je peux me contenter de passer
De ces frontières terrestres.’

Sa paupière tombante, sa tête s’abaisse,
Ses yeux vieilles pouvaient avec rêves;
Le soleil sur toutes les choses qui grandis
Les chutes dans les ruisseaux endormis.

Brown Lollard piétine la pelouse,
Et pour aller le fauteuil,
Et maintenant les rêves du vieil homme sont disparus,
Il lisse le long nez brun.

Et maintenant émeut bien des langues agréables
Sur ses mains décharnées,
Pour conduire les chiens âgés et un jeune
Le chasseur près de lui se tient debout

‘Chasseur Roby, souffle le corne
Faire les collins répondent.’
Le chasseur se détache le matin
Un plaisir de cri vagabond.

Feu est dans les yeux du vieillard,
Ses doigts bougent et se balancent,
Et quand la musique vagabonde disparaît
Ils écoutent qu’il dire faiblement,

‘Chasseur Roby, souffle le corne
Faire les collins répondent.’
‘Je ne peux pas souffle dans ma corne,
Je peux mais pleurer et soupirer.’

Serviteurs autour de sa place des coussins
Sont avec nouveau chagrin arraché;
Les chiens de chasse regardent sur sa visage,
Chiens de chasse âgés et jeunes.

Un chien aveugle se sépare seulement
Sur l’herbe gorgée de soleil ;
Il tient commune profonde avec son cœur:
Les moments passe et passe;

Le chien aveugle avec un vacarme de deuil
Lever lent sa tête hivernale;
Les serviteurs le corps dans le gémissement;
Les chiens pour les décès.

Liste des traductions de la poésie
(Français, English, Español, Italiano, Deutsch, Nederlands, Svenska)

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Gabriel Pierné: Pastorale variée dans le style ancien, Op. 30, Apfel Café Music ACM075

Informations & détails – Français

La “Pastorale variée dans le style ancien,” Op. 30, de Gabriel Pierné (1863-1937) est une œuvre charmante et raffinée, composée en 1887. Elle illustre parfaitement l’intérêt de Pierné pour des formes élégantes et une écriture ancrée dans la tradition musicale française, tout en y ajoutant son propre style.

Contexte de l’œuvre

Cette pièce appartient à une époque où de nombreux compositeurs français, influencés par le néo-classicisme naissant et une fascination pour les styles anciens, rendaient hommage à la musique baroque et classique. La Pastorale variée est écrite “dans le style ancien,” ce qui évoque une esthétique qui rappelle les danses et les formes de l’époque baroque ou galante.

Pierné, qui fut un élève de César Franck et Massenet, était connu pour sa capacité à mêler tradition et innovation. Cette œuvre témoigne de sa maîtrise du contrepoint et de sa sensibilité harmonique.

Caractéristiques musicales

Structure en variations :

L’œuvre repose sur un thème pastoral simple et gracieux, qui est ensuite exploré à travers une série de variations. Chaque variation met en lumière une facette différente du thème, jouant avec des textures, des rythmes et des ornements.

Style ancien :

L’écriture rappelle les formes et les styles du XVIIIe siècle, notamment par son élégance et ses mélodies ornées.
Pierné utilise des harmonies modales et des cadences qui évoquent la musique baroque et classique, tout en intégrant des touches harmoniques plus riches typiques de la fin du XIXe siècle.

Atmosphère pastorale :

Le caractère pastoral est renforcé par des rythmes dansants et légers, souvent associés à des scènes bucoliques ou champêtres.
L’écriture fluide donne une impression de simplicité et de sérénité, mais cache une grande sophistication dans le traitement musical.

Difficulté technique et musicale :

Bien qu’elle ne soit pas excessivement difficile techniquement, la pièce exige un toucher délicat et un contrôle raffiné des nuances. La capacité à évoquer des images pastorales tout en respectant l’esprit du “style ancien” est essentielle pour une interprétation réussie.

Contexte historique et esthétique

À la fin du XIXe siècle, de nombreux compositeurs français, notamment Debussy, Fauré et Ravel, exploraient des formes musicales inspirées par des époques antérieures, en réaction au romantisme allemand dominant. Dans ce contexte, Pierné s’inscrit avec la Pastorale variée dans une tradition qui cherche à célébrer l’élégance et la clarté des styles anciens, tout en y intégrant des sensibilités modernes.

Interprétation

Expression du style ancien : Respecter l’esprit de simplicité et de clarté qui caractérise la musique baroque ou classique, tout en ajoutant une expressivité subtile.
Ornements : Soigner l’exécution des ornements (trilles, appoggiatures, etc.), qui sont essentiels pour capturer le caractère de la pièce.
Fluidité et légèreté : Maintenir un toucher léger pour évoquer le caractère pastoral et bucolique.

Importance de l’œuvre

La Pastorale variée est une pièce qui démontre le talent de Gabriel Pierné à unir tradition et modernité. Elle reste un exemple fascinant de musique française de la fin du XIXe siècle et témoigne de la richesse du répertoire néo-classique avant la pleine émergence de ce style au début du XXe siècle.

Data & Notes – English

The ‘Pastorale variée dans le style ancien,’ Op. 30, by Gabriel Pierné (1863-1937) is a charming and refined work composed in 1887. It perfectly illustrates Pierné’s interest in elegant forms and writing rooted in the French musical tradition, while adding his own style.

Context of the work

This piece belongs to a period when many French composers, influenced by the emerging neo-classicism and a fascination for ancient styles, were paying homage to baroque and classical music. The Pastorale variée is written ‘in the old style,’ which evokes an aesthetic reminiscent of the dances and forms of the Baroque or Galante period.

Pierné, who was a pupil of César Franck and Massenet, was known for his ability to blend tradition and innovation. This work bears witness to his mastery of counterpoint and his harmonic sensitivity.

Musical characteristics

Variation structure:

The work is based on a simple, graceful pastoral theme, which is then explored through a series of variations. Each variation highlights a different facet of the theme, playing with textures, rhythms and ornaments.

Ancient style:

The writing is reminiscent of eighteenth-century forms and styles, particularly in its elegance and ornate melodies.
Pierné uses modal harmonies and cadences reminiscent of baroque and classical music, while incorporating richer harmonic touches typical of the late nineteenth century.

Pastoral atmosphere :

The pastoral character is reinforced by light, dancing rhythms, often associated with bucolic or rural scenes.
The fluid writing gives an impression of simplicity and serenity, but conceals great sophistication in the musical treatment.

Technical and musical difficulty:

Although not overly difficult technically, the piece requires a delicate touch and refined control of nuances. The ability to evoke pastoral images while respecting the spirit of the ‘old style’ is essential for a successful performance.

Historical and aesthetic context

At the end of the nineteenth century, many French composers, notably Debussy, Fauré and Ravel, were exploring musical forms inspired by earlier eras, in reaction to the dominant German Romanticism. In this context, Pierné’s Pastorale variée is part of a tradition that seeks to celebrate the elegance and clarity of ancient styles, while incorporating modern sensibilities.

Interpretation

Expression of the old style: Respecting the spirit of simplicity and clarity that characterises baroque or classical music, while adding subtle expressivity.
Ornamentation : Careful execution of ornaments (trills, appoggiaturas, etc.), which are essential for capturing the character of the piece.
Fluidity and lightness: Maintain a light touch to evoke the pastoral and bucolic character.

Importance of the work

The Pastorale variée is a piece that demonstrates Gabriel Pierné’s talent for uniting tradition and modernity. It remains a fascinating example of French music from the late nineteenth century and testifies to the richness of the neo-classical repertoire before the full emergence of this style in the early twentieth century.

Angaben & Bemerkungen – Deutsch

Die „Pastorale variée dans le style ancien,“ Op. 30, von Gabriel Pierné (1863-1937) ist ein charmantes und raffiniertes Werk, das 1887 komponiert wurde. Es ist ein hervorragendes Beispiel für Piernés Interesse an eleganten Formen und einer Schreibweise, die in der französischen Musiktradition verwurzelt ist, der er jedoch seinen eigenen Stil hinzufügt.

Kontext des Werks

Dieses Stück gehört in eine Zeit, in der viele französische Komponisten, beeinflusst vom aufkommenden Neoklassizismus und einer Faszination für alte Stile, der barocken und klassischen Musik huldigten. Die Pastorale variée ist „im alten Stil“ geschrieben, was eine Ästhetik evoziert, die an die Tänze und Formen der Barock- oder Galantepoche erinnert.

Pierné, der ein Schüler von César Franck und Massenet war, war für seine Fähigkeit bekannt, Tradition und Innovation miteinander zu verbinden. Dieses Werk zeugt von seiner Beherrschung des Kontrapunkts und seiner harmonischen Sensibilität.

Musikalische Merkmale

Struktur in Variationen :

Das Werk basiert auf einem einfachen und anmutigen pastoralen Thema, das dann durch eine Reihe von Variationen erkundet wird. Jede Variation beleuchtet eine andere Facette des Themas und spielt mit Texturen, Rhythmen und Ornamenten.

Antiker Stil :

Die Schrift erinnert an die Formen und Stile des 18. Jahrhunderts, insbesondere durch ihre Eleganz und die verzierten Melodien.
Pierné verwendet modale Harmonien und Kadenzen, die an Barock und Klassik erinnern, und integriert gleichzeitig reichere harmonische Einsprengsel, die typisch für das späte 19.

Pastorale Atmosphäre :

Der pastorale Charakter wird durch tänzerische und leichte Rhythmen verstärkt, die oft mit bukolischen oder ländlichen Szenen in Verbindung gebracht werden.
Die fließende Schreibweise vermittelt den Eindruck von Einfachheit und Gelassenheit, verbirgt jedoch eine große Raffinesse in der musikalischen Behandlung.

Technische und musikalische Schwierigkeit :

Obwohl das Stück technisch nicht übermäßig schwierig ist, erfordert es einen zarten Anschlag und eine raffinierte Kontrolle der Nuancen. Die Fähigkeit, pastorale Bilder heraufzubeschwören und gleichzeitig den Geist des „alten Stils“ zu wahren, ist für eine erfolgreiche Interpretation von entscheidender Bedeutung.

Historischer und ästhetischer Hintergrund

Ende des 19. Jahrhunderts erforschten viele französische Komponisten, darunter Debussy, Fauré und Ravel, als Reaktion auf die vorherrschende deutsche Romantik musikalische Formen, die von früheren Epochen inspiriert waren. In diesem Kontext steht Pierné mit der Pastorale variée in einer Tradition, die die Eleganz und Klarheit alter Stile zu feiern sucht und dabei moderne Empfindlichkeiten einbezieht.

Interpretation

Ausdruck des alten Stils: Den Geist der Einfachheit und Klarheit, der die Musik des Barock oder der Klassik kennzeichnet, respektieren und gleichzeitig subtile Expressivität hinzufügen.
Verzierungen: Achten Sie auf die Ausführung von Verzierungen (Triller, Appoggiaturen usw.), die für das Einfangen des Charakters des Stücks entscheidend sind.
Fließend und leicht: Behalten Sie einen leichten Anschlag bei, um den pastoralen und bukolischen Charakter hervorzurufen.

Bedeutung des Werkes

Die Pastorale variée ist ein Stück, das Gabriel Piernés Talent, Tradition und Moderne zu vereinen, unter Beweis stellt. Es bleibt ein faszinierendes Beispiel für die französische Musik des späten 19. Jahrhunderts und belegt den Reichtum des neoklassischen Repertoires vor dem vollen Aufkommen dieses Stils zu Beginn des 20.

Informazioni & osservazioni – Italiano

La “Pastorale variée dans le style ancien”, Op. 30, di Gabriel Pierné (1863-1937) è un’opera affascinante e raffinata composta nel 1887. Illustra perfettamente l’interesse di Pierné per le forme eleganti e la scrittura radicata nella tradizione musicale francese, pur aggiungendo il proprio stile.

Contesto dell’opera

Questo brano appartiene a un periodo in cui molti compositori francesi, influenzati dall’emergente neoclassicismo e dal fascino per gli stili antichi, rendevano omaggio alla musica barocca e classica. La Pastorale variée è scritta “all’antica”, il che evoca un’estetica che ricorda le danze e le forme del periodo barocco o galante.

Pierné, che fu allievo di César Franck e Massenet, era noto per la sua capacità di fondere tradizione e innovazione. Quest’opera testimonia la sua padronanza del contrappunto e la sua sensibilità armonica.

Caratteristiche musicali

Struttura delle variazioni:

L’opera si basa su un tema pastorale semplice e grazioso, che viene poi esplorato attraverso una serie di variazioni. Ogni variazione mette in evidenza una diversa sfaccettatura del tema, giocando con la tessitura, i ritmi e gli ornamenti.

Stile antico:

La scrittura ricorda forme e stili settecenteschi, soprattutto per l’eleganza e l’ornamento delle melodie.
Pierné utilizza armonie e cadenze modali che ricordano la musica barocca e classica, pur incorporando tocchi armonici più ricchi tipici della fine del XIX secolo.

Atmosfera pastorale:

Il carattere pastorale è rafforzato da ritmi leggeri e danzanti, spesso associati a scene bucoliche o rurali.
La scrittura fluida dà un’impressione di semplicità e serenità, ma nasconde una grande raffinatezza nel trattamento musicale.

Difficoltà tecnica e musicale:

Sebbene non sia eccessivamente difficile dal punto di vista tecnico, il brano richiede un tocco delicato e un controllo raffinato delle sfumature. La capacità di evocare immagini pastorali rispettando lo spirito del “vecchio stile” è essenziale per una buona esecuzione.

Contesto storico ed estetico

Alla fine del XIX secolo, molti compositori francesi, in particolare Debussy, Fauré e Ravel, esploravano forme musicali ispirate a epoche precedenti, in reazione al dominante Romanticismo tedesco. In questo contesto, la Pastorale variée di Pierné si inserisce in una tradizione che cerca di celebrare l’eleganza e la chiarezza degli stili antichi, incorporando al contempo la sensibilità moderna.

Interpretazione

Espressione dell’antico stile: rispettare lo spirito di semplicità e chiarezza che caratterizza la musica barocca o classica, aggiungendo però una sottile espressività.
Ornamentazione : Esecuzione accurata degli ornamenti (trilli, appoggiature, ecc.), essenziali per cogliere il carattere del brano.
Fluidità e leggerezza: mantenere un tocco leggero per evocare il carattere pastorale e bucolico.

Importanza dell’opera

La Pastorale variée è un brano che dimostra il talento di Gabriel Pierné nell’unire tradizione e modernità. Rimane un affascinante esempio di musica francese della fine del XIX secolo e testimonia la ricchezza del repertorio neoclassico prima della piena affermazione di questo stile all’inizio del XX secolo.

Conocimientos & comentarios – Español

La «Pastorale variée dans le style ancien», Op. 30, de Gabriel Pierné (1863-1937) es una obra encantadora y refinada compuesta en 1887. Ilustra perfectamente el interés de Pierné por las formas elegantes y la escritura enraizada en la tradición musical francesa, al tiempo que añade su propio estilo.

Contexto de la obra

Esta obra pertenece a un periodo en el que muchos compositores franceses, influidos por el neoclasicismo emergente y la fascinación por los estilos antiguos, rendían homenaje a la música barroca y clásica. La Pastorale variée está escrita «a la antigua», lo que evoca una estética que recuerda las danzas y formas del periodo barroco o galante.

Pierné, que fue alumno de César Franck y Massenet, era conocido por su capacidad para combinar tradición e innovación. Esta obra atestigua su dominio del contrapunto y su sensibilidad armónica.

Características musicales

Estructura de las variaciones:

La obra se basa en un tema pastoral sencillo y elegante, que se explora a través de una serie de variaciones. Cada variación destaca una faceta diferente del tema, jugando con las texturas, los ritmos y los ornamentos.

Estilo antiguo:

La escritura recuerda las formas y estilos del siglo XVIII, sobre todo por su elegancia y sus melodías ornamentadas.
Pierné utiliza armonías modales y cadencias que recuerdan a la música barroca y clásica, al tiempo que incorpora toques armónicos más ricos típicos de finales del siglo XIX.

Ambiente pastoral :

El carácter pastoral se ve reforzado por ritmos ligeros y danzantes, a menudo asociados a escenas bucólicas o rurales.
La escritura fluida da una impresión de sencillez y serenidad, pero oculta una gran sofisticación en el tratamiento musical.

Dificultad técnica y musical:

Aunque no es excesivamente difícil técnicamente, la pieza requiere un toque delicado y un refinado control de los matices. La capacidad de evocar imágenes pastorales respetando el espíritu del «estilo antiguo» es esencial para el éxito de la interpretación.

Contexto histórico y estético

A finales del siglo XIX, muchos compositores franceses, en particular Debussy, Fauré y Ravel, exploraban formas musicales inspiradas en épocas anteriores, como reacción al Romanticismo alemán dominante. En este contexto, la Pastorale variée de Pierné se inscribe en una tradición que pretende celebrar la elegancia y la claridad de los estilos antiguos, incorporando al mismo tiempo sensibilidades modernas.

Interpretación

Expresión del estilo antiguo: Respetando el espíritu de sencillez y claridad que caracteriza a la música barroca o clásica, al tiempo que se añade una sutil expresividad.
Ornamentación : Ejecución cuidadosa de los ornamentos (trinos, apoyaturas, etc.), esenciales para captar el carácter de la pieza.
Fluidez y ligereza: Mantener un toque ligero para evocar el carácter pastoral y bucólico.

Importancia de la obra

La Pastorale variée es una pieza que demuestra el talento de Gabriel Pierné para unir tradición y modernidad. Sigue siendo un ejemplo fascinante de la música francesa de finales del siglo XIX y da testimonio de la riqueza del repertorio neoclásico antes de la plena eclosión de este estilo a principios del siglo XX.

Tracklist:
1 Andantino
2 Tema in canone, Istesso Tempo
3 1er Double, Scherzosamente
4 2me Double, Tourbillon (un pochettino più animato)
5 3me Double, Tempo di minuetto
6 4me Double, Alla siciliana
7 5me Double, Allegro maestoso


Enjoy the silence…

from Apfel Café Music, ACM075

released 17 October, 2024

Jean-Michel Serres (Piano, Engineering, Mixing, Mastering, Cover Design)

Cover Art – « Paysage » de Victor Vignon (1880)

© 2024 Apfel Café Music
℗ 2024 Apfel Café Music

Översättning | Poems 1908-1911 av Rupert Brooke

Sonnet

Åh, de döda kommer att hitta mig, långt innan jag tröttnar
_ Av att titta på dig; och svänga mig plötsligt
I skuggan och ensamheten och myren
_ Av det sista landet! Där, tålmodigt väntande,

En dag, tror jag, tror jag, blåser en frisk vind,
_ Se ett långsamt ljus genom det stygiska tidvattnet
Och lyssna till döden om mig rör sig, medvetslös,
_ Och darrar. Och jag borde veta att du dör,

Och ser på dig med pannan skrattande dröm
_ Passerar, ljus som alltid, genom den ljuslösa värden,
Tyst överväga, avgå och kasta, och glöd –
_ Det mest individuella och förvirrande spöke! –

Och vänd, och kasta ditt läckra bruna huvud
Amuserande, mellan den gamla Döden.

APRIL 1909

Sonnet

Jag skulle säga att jag älskade dig storslaget, men det är inte sant.
_ Vilka långa snabba tidvatten rörde ett landlockat hav.
På gudar eller dårar faller mycket risk – på dig –
_ Kärlek klättrar från jorden till extasier unravel.
Men – det finns vandrare i den mellersta dimman,
_ Som skriker åt skuggor, klamrar sig fast och inte kan säga
Om de överhuvudtaget älskar, eller, älskare, till vem:
_ En gammal sångs madam, en dåre i förklädnad
Eller spöken, eller sina egna ansikten i mörkret;
_ Av kärlek till kärleken eller av hjärtats ensamhet.
Njutningen tillhör varken dem eller paret. De tvivla och sucka,
_ Och älskade ej allt. Av dessa är jag.

JANUARI 1910

Framgång

Jag tänker på om du skulle ha älskat mig när jag ville;
_ Om jag hade tittat upp en dag och sett dina ögon,
Och funnit min sjuka bön hädisk beviljad,
_ Och ditt bruna ansikte, det är medlidande och klokt,
Plötsligt rodnad; gudomlighet i ny rädsla
_ Så outhärdligt kämpande, och så skamsen;
Heligaste och fjärran, om du hade kommit nära,
_ Om jorden hade sett den vilda limbo mest majestätiska.
Skakad och fångad och darrande för min beröring –
_ Jag skulle själv ha skurit halsen av dig, annars hade du blivit smutsig.
Men dessa märkliga gudar, som har gett så mycket..,
_ För att ha sett och känt dig, detta kunde de inte göra.
En sista skam skonades mig, en svart värld är osagd;
Och jag är ensam; och du har inte vaknat.

JANUARI 1910

Damm

När det vita ljuset i oss är borta.
_ Och så förlorar vi glädjen i världen
För att stelna i mörkret, lämnade ensamma
_ Emitter i vår delade natt;

När ditt ljusa hår fortfarande är i det döda,
_ Och genom korrupta läppar trycker
Fast arbetaren av mitt andetag –
_ När vi var stoft, när vi var stoft! –

Dödens padda, inget oönskat ännu,
_ Fortfarande känslig, fortfarande otillfredsställd,
Vi ska rida i luften, och skina, och fladdra,
_ Around the places when we were dying.

Och dansa som stoft inför solen,
_ And the light of foot, and open,
Skynda från väg till väg, och springa
_ Runt vindens banor.

Och mer och mer, på jorden eller i luften
_ Kommer att gå med all hastighet och kommer att skina, kommer att slakta sista dagarna,
Och som en hemlig pilgrim reser
_ Av det längtande och osynliga sättet,

Pad för att stanna aldrig, ingen pose någonsin
Bara för att, bortom tanke, utom ur sikte,
Ett halmstrå av allt damm är jag,
Jag måste möta en atom som är du.

Sen i en trädgård tystnad av vinden,
Varm i efterglöden av en solnedgång
Älskarna i blommorna kommer att hitta
En rastlös tillväxt söt och konstig

På fred; och, längtar efter det förflutna
_ So high a beauty in the air,
Och sådant ljus, och sådant sökande,
Och en sådan strålande extas där,

De ska inte veta om det är eld eller dagg
Eller ur jorden, eller i höjden
Sång eller flamma eller parfym eller nyans
Eller både och, i ljus, i ljus.

Utanför trädgården, högre, högre…
Men i det ögonblicket kommer de att lära sig
Den överväldigande extasen av vår eld,
Och hjärtan svaga utan passion kommer att brinna

Och blekna i den otroliga glöden,
Till det slutna mörkret ovanför;
Och de kommer att veta – stackars dårar, de kommer att veta! –
_ Ett ögonblick, vad det är att älska.

DECEMBER 1909 – MARS 1910

Ömhet

När förvandlades kärleken till ömhet.
Åh, kärlek, våra hungriga läppar, som pressar
Så hårt att drömmar om en gammal tidsgud
Nickar mot himlen och viskar saker
Sju miljoner år var inte tillräckligt
För att tänka efteråt, för att få det att verka
Mindre än lekande barns andedräkt,
En sällsynt blasfemi förtjänar tal
Ett sorgligt skämt, “När kärleken har grund
Till ömhet – till ömhet!…”
Och ändå – den bästa man vet
Kommer att förändras och förändras, och är mindre
Till slut, än tröst, eller ens egen
Minne. Och när någon smekning
Utsatts för vana (en gång en låga
All himmel sjöng för) väcker skam
Outtalad, i de fixerade ögonen
Vi kommer att ha, – “den dagen”, vad måste vi göra? Att vara så ädla, att döda de två
Som nådde sitt näst bästa,
Bryta rent och gå iväg.
Följa andra, blåsigare himlar
Nya lockbete, ensamma? Var ska vi stanna,
Eftersom detta är allt vi vet, nöjda
I den tunna skymningen av en sådan dag,
Inte minnas, inte sörja?
Det ögonblicket när allt är över, och
Hand aldrig rycker till, den snuddar vid handen; handen rör lätt vid;
Och blodet är lugnt, för alla ni är nära;
Och det är inte talade ord vi hör,
Där där trumpeterna sjöng; när himlen ensam
Är främling och ädlare än era ögon;
Och kött är kött; en gång var låga;
Och oändliga hungrar inte längre hoppar
I chansen att såga er klädnad;
Och kärleken har förändrats från ömhet.

Lista över poesiöversättningar
(Français, English, Español, Italiano, Deutsch, Nederlands, Svenska)