Cahier | La salle de bain de Jean-Philippe Toussaint, Les édition de minuit, 1985

Information de la livre

Le premier roman de Jean-Philippe Toussaint publiait en 1985.

Synopsis (Résumé)

Le narrateur était un homme de 28 ans qui résidait à l’apartment de Paris. Un jour, il habitait et passait à la salle de bain chez lui tout le temps. Edmondsson et leur maman ses occupaient lui. Les artistes polonais, Kabrowinski et Kovalskazinski arrivaient et peignaient les murs, et cuisaient les poules… Le couples dinaient chez le narrateur et quatre jouissaient le Monopoly…

Un jour, à l’improviste, le narrateur sortait de la salle de bain et Paris, se dirigeait vers Italia sans but, et il logeait un hôtel de Venise, et il passait des jours futiles. Enfin, Edmondsson venait chercher à lui, et elle passaient un certain temps à Venise. Mais le narrateur envoyait un flèche à Edmondsson par inadvertance et qui se plantait dans son front. Et Edmondsson retournait à Paris.

Il avait maladie d’une sinusite et entrait à un hôpital. Il se liait d’amitié avec leur médecin traitant. Le médecin invitait lui à diner et tennis. Par mal comportement du chef de service d’infirmière ou quelque choses, à l’improviste, il décidait retourner à Paris…

Summaries de chaque chapitre

« Paris » (1ère partie)

1 – 10

Le narrateur commentais à passer après-midi dans sa salle de bain chez lui. Et sa amie, Edmondsson s’occupait lui.

Le narrateur refusais quitter la salle de bain. Et il portait ses livres de sa bibliothèques à la salle de bain.

11

Le narrater sortais de la salle de bain.

12 – 16

Un artiste polonais, Witold Kabrowinski et un homme plus jeune polonais visitaient chez le narrateur pour repeindre cuisine. Mais deux Polonais attendraient la peinture qu’Edmondsson avait oublié. Les quatre personnes mangeaient des spaghetti alle vongole, Edmondsson avait fait. Et, Edmondsson trichait des payes pour deux.

17 – 20

Les deux Polonais quittaient l’apartement. Edmondsson se désahabillait ses vêtements pour faire l’amour. Après ça, ils prendraient le bain.

Le narrateur était couché dans le lit, Edmondsson pressait lui de questions sur l’invitation de l’ambassade d’Autriche.

21 – 35

Kabrowinski visitait chez le narrateur, et il portait des poules faissait cadeau à Edmondsson. Kabrowinski souhaitais à se servir de la salle de bain. Mais le narrateur s’enfermai dans la salle de bain, et il se rasait sa berbe. Les trois mangeaient le petit déjeuner. Après le petit déjeuner, Kovalskazinski Jean-Marie et Kabrowinski cuisaient les poules, pendant il cuisait, le narrateur pensait autour de la réception de l’ambassade d’Autriche et tourniquais dans son appartement.

36 – 37

L'hiver, avant le déménagement à l’apartement, les anciens locataires leurs présentaient sa place et les quatre personnes dînaient ensemble.

38

Le narrateur et Edmondsson prendraient la crémallère, et invitaient le couple. Le couple faisait la tournée des chambres, nous prenions le dîner et jouissaient Monopoly.

« L’hypoténuse » (2ème partie)

1 – 7

Le narrateur partis brusquement de sa appartement et aperçoit l'autobus et allait à la gare. Et il montrait en un train allait à quelque part. Il arriverait quelque ville d’Italie et se réservait une chambre à un lit d’hôtel. Il fait des courses au grand magasin Strada, et à la pharmacie.

8 – 9

Le narrateur allais à la salle de bain de l’hôtel. Et il prenait une douche.

10 – 34

Le narrateur restais et passais dans le hôtel et ces environs. Il commençais à donner de ses nouvelles à Edmondson (§ 25). Edmondson lui téléphonait, et par le jour ils ses téléphonaient encore chaque fois (§ 28), et il faisait les jours du narrateur étaient rhythmées.

35 – 41

Edmonson venait à l’Italie me chercher. Le narrateur et Edmondsson revoyaient à la gare. Et ils dinaient au restaurant. Au dessert, il faisait cadeau une montre à elle.

42 – 75

Nous rentrions à l’hôtel. Le narrateur et Edmondsson passaient et ses amusaient dans la ville d’Italie.

75 – 80

Le narrateur envoyait à Edmondsson et qui se plantait dans son front, et elle perdait du sang, ainsi il portait elle à l’hôpital. Elle se rétablissait sa blessure, et ils ses assuraient ses amours.

« Paris » (3ème partie)

1 – 2

Edmondsson rentrait à Paris.

3 –

Le narrateur était maladie par un début de sinusite.

44

Le narrateur arrivait leur appartement. Et il ne sortait pas l’apartement et s’enfermait la salle de bain encore. Et ensuite…

Personnages

Narrateur – Il devenu vingt-sept ans, un chercheur.

Edmondson – L’amie du narrateur. Elle travaille à mi-temps dans une galerie d’art, pour elle subvenait aux besoins du foyer pour le narrateur.

Maman (1. § 6)

Ami de mes parents (1. § 8) – Il visitait la salle de bain, il se vantait de sa profession et son effort.

Kabrowinski Witold (1. § 12, 13, 15, 16, 17, 21) – Un artiste polonais qui repeindre la cuisine du narrateur.

Kovalskazinski Jean-Marie (Un plus jeune homme) (1. § 12, 13, 16, 21, 25) – Un artiste polonais.

Les anciens locataires de l’appartement (1. § 36) – Vieux couple. L’homme prendrait sa retraite, et ils ses transplantaient à Normandie.

Le couple (1. § 38) – Des amis d’enfance d’Edmondsson. L’homme est Pierre-Étienne qui

La demoiselle du Syndicat d’initiative (2. § 2)

Barman (2. § 13, 20, 22) – Un barman d’hôtel

J d’Ormesson (2. § 48) – Le homme du couple, le narrateur et Edmondsson furent passés.

Médecin (3. § 4 – ) – Il entrait dans l’intimité avec le narrateur. Ils bavardaient dans le bureau. Et il invitait le narrateur à diner chez lui et invitait lui jouer au tennis.

Chef de service d’infirmière (3. § 11, 37) – Seule elle nourrissait de l’antipathie au narrateur, dans les infirmières.

Femme du médecin (3. § 16)

Le fros blond (beau-frère du médecin) (3. § 25)

Un Soviétique (3. § 39)

Emplacements

Paris (1ère et 3ème parties)

Venise (? ou quelque ville d’Italie) (2ème partie)

Endroits

Salle de bain – Il y avait des placards, des porte-serviettes, un bidet et une tablette avec des brosses à dents et rasoirs. Le lavabo était blanc. Le narrateur regardait fixement le mur et sa fissure.

Appartement du narrateur

Hôtel en Italie (2. § 2 -) – Le narrateur pensait l’hôtel était désert et un labyrinthe, nulle indication. (2. § 6)

Grand magasin Standa (2. § 5, 17)

La salle de bain de l’hôtel (2. § 9) – Les murs étaient ver clair, la peinture gonflait par endroits.

L'église Saint-Marc (2. § 51)

L'hôpital (3. § 4 – )

Chambre à deux lits (3. § 6 – ) – Le troisième chambre dans ce roman.

Le café à côté de l’hôpital (3. § 8, 12)

Maison du médecin

Court de tennis

L’aéroport Marco Polo (3. § 39)

Elements clés

La dame blanche (1. § 9) – D’un point de vue scientifique du narrateur, il pensait dans ce mélange un aperçu de la perfection.

Lettre de l’ambassade d’Autriche (1. § 9, 20)

Blanc, beige (1. § 16)

Pouples (1. § 21)

Orange (1. § 24) – Le colour hyper-moderne.

Monopoly (1. § 38)

Transistor (2. § 6) – Il doit une métaphore du narrateur.

Montre (2. § 40) – Au restaurant, le narrateur faisait cadeau d’une montre à Edmonson. Elle pouvait signifier la normalité et le rythme de la vie.

La dame blanche (2. § 55, 56) – Le narrateur regardais fondre imperceptiblement la vanilla. Cette action et ce description sont une reflexion sur (le sens de) leur propre corp et le mouvement et le durée du temps.

La peinture de Mondrian (2. § 64) – Le signifiant de Mondrian est l’immobilité, et la peinture évoque la salle de bain.

Jasper Johns (2. § 64)

Fléchettes (2. § 64 – 75) – Une action et des choses du mouvement. Le narrateur envoyait à Edmondsson et qui se plantait dans son front, et elle perdait du sang, ainsi il portait elle à l’hôpital. Cette élément une occasion de changer l’ambiance et la scène, et mouvait le récit qui était stagnant.

Sinusite (3. § 4)

Flamber les rognons (3. § 16)

Tennis (3. § 23 – 28)

Mots-clés et descriptions importantes

la quiétude de ma vie abstraite pour (1. § 10)

"Manière de regarder tomber la pluie” (1. § 33) – Cette description est la philosophie ou l’idée de ce roman. Regarder moments ou points du mouvement est reposante pour l’esprit, mais il n’est pas important. Poursuivre le mouvement est très important et significatif pour l’essence des choses et de la vie. Et, poursuivre le mouvement est une manière de trouver la conséquence et l’immobilité.

Sensible au mouvement (2. § 4) – Le pensée et la thème de ce roman. Le mouvement par train, dans un compartiment le corp n’est pas mouvoir dans ça. Mais, simultanément, le corp mouvais dans l’espace, l’état de sa sensibilité ou son esprit changeait ou mouvais. Mouvements physique et metals sont séparées et conectées.

Les heures du premier jour à l’étranger, le courant du temps était plus longue et plus appesantie. (2. § 10)

Mes journées, maintenant, étaient rhthmées (2. § 29)

Immobilité (2. § 64) L’élément de la peinture de Mondrian, et une des thèmes de ce roman.

Références culturelles sur ce roman

Mondrian (1. § 9) – Piet Mondrian (1982 – 1944), un peintre néerlandais de l’art abstrait.

L'exposition Raphaël (1. § 24)

Van Gogh, Hartung, Pollock (1. § 24)

Frank Zappa (1. § 38)

Titien (1. § 8)

Véronèse (1. § 8)

Benetton (2. § 49)

Pensées de Pascal (en anglais) (2. § 60)

Analyse et remarques

Ce roman est un récit du temp contemporain, il n’y a pas de chose grave et grande signification. Il décrit la vie ordinaire contemporain de un homme, sans raison. Le récit, son objet et le comportement du narrateur sont flous et stagnent de temps en temps.

Et ce roman est récit du courant et de l’arrêt. (1. § 33)

Trois nourritures, les pouples, la dame blanche et le flamber les rognons sont symboles du mouvement et du changement continu. Ils signifient le mouvement ou le courant entre un espacement.

Monopoly, fléchettes et tennis sont les chose ou les élément de l’arrêt. Ils sont des choses mouvement essentielles, mais ils cousent des arrêts dans ce roman.

Trois chambres, la salle de bain, la chambre de l’hôtel et la chambre à deux lits de l’hôpital sont les places et les points dont le narrateur regarde des choses mouvementes.

Les comportements du narrateur causent des événements ou des phénomènes de l’arrêt.

Détails sur la livre

La salle de bain

Jean-Philippe Toussaint

Les Éditions de Minuit, Paris, France, (initialement publié en 1985)

144 pages, €5.50

ISBN 978-2707319289

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Traducción | Aullando a la luna de Sakutaro Hagiwara (1917)

Cara enferma en el fondo del suelo

La cara apareció en el fondo del suelo,
Apareció el rostro solitario del enfermo.

En la oscuridad sobre el fondo del suelo,
Crecieron tallos flacos de hierba,
Se formó la madriguera de una rata,
Muchos pelos se enredaron en la madriguera,
Comenzaron a temblar,
En el tiempo del solsticio de invierno,
De la triste tierra enferma,
Una joven raíz de bambú creció,
Creció,
Se vería muy lamentable duro,
Y mira cómo humea,
Realmente, realmente, se vería muy lamentable duro.

En la oscuridad del suelo,
La cara solitaria del hombre enfermo aparecería.

Tallos de hierba

Por el frío invernal,
Se envolvió en los delgados plumones,
Mira un tallo de hierba,
El joven tallo era solitario,
Pero la superficie por todas partes estaba envuelta en fino plumón,
Mira un tallo de hierba.
Nadaba embriagada en el cielo distante,
Tallos de hierba su inflamado.

Bambú

Una cosa recta creció en la tierra,
Una cosa azul penetrante creció en la tierra,
Perforó el helado invierno,
En el espacio por la mañana estas hojas verdes se encendieron,
Las lágrimas cayeron,
Las lágrimas cayeron,
Ahora en los hombros que hicieron una confesión,
Una raíz brumosa se extendería,
Una cosa azul penetrante crecería en la tierra.

Bambú

Un bambú creció en la tierra brillante,
El verde bambú creció,
Bajo la tierra crecía la raíz del bambú,
La raíz crecía delgada,
La pelusa crecía de las puntas de la raíz,
Temblaba ligeramente.

Sobre tierra firme crecía el bambú,
Encima de la tierra, el bambú crecía duro,
Recto creció el bambú,
Con nudos fríos drelin-drelin,
Bajo el cielo azul el bambú creció,
Bambú, bambú, bambú creció.

_ _ _ Mira, todos los castigos se han escapado,
_ _ _ Pero no fue todo mío,
_ _ _ Pero no fue todo mío,
_ _ _ Era una alucinación de fuego azul sin sombra sola,
_ _ _ Un fantasma melancólico se desvaneció por encima de las nubes solas,
_ _ _ Yo no estaba haciendo nada, confesión sentimental o algo así,
_ _ _ Todo era una alucinación de fuego azul.

Crisante en descomposición

Un crisantemo se estaba descomponiendo,
Este crisantemo estaba estropeado y marchito,
Triste que la escarcha caía,
Mis manos de platino tocaban,
Mis dedos se estiraron,
Y quise pellizcar el crisantemo,
Ni quería arrancarlo,
Al otro lado del cielo brillante,
El crisantemo estaba enfermo,
El crisantemo podrido se echó a perder de nuevo.

Una tortuga

Había un bosque,
Había un pantano,
Había un cielo azul,
Sentía el peso de las manos de los hombres,
Una tortuga de oro puro dormía en silencio,
Brillaba,
Soportaba el dolor solitario de la naturaleza,
Entraría en la mente humana,
La tortuga se hundiría en las profundidades del cielo.

La flauta

Mirando hacia arriba, un pino alto y puso a sus ramas y tocó un arpa,
Puso rojo en sus dedos,
Sostuvo y punteó el arpa,
Ah, un pasaje de tonos fue aplastado,
La flauta lastimera estaba en el cielo,
Brillaba más y más en aquella noche helada,
Iluminaba las ramas de los pinos,
Al sentimiento de quien estaba triste,
Aparece la apariencia de la confesión.

La lamentable flauta estaba en el cielo.

Invierno

Apareció un signo de pecado y acusación,
Apareció en la nieve amontonada,
Apareció y brilló en las ramas del bosque,
Como brilló que habrá pasado al invierno,
El signo de mis pecados que apareció por todas partes.

Mira quién dormía,
El ser vivo estaba construyendo
Una casa de confesión.

Colgando del cielo

Una hoja de pino brillaba en la noche lejana,
Fluyeron las lágrimas de la confesión,
Las heladas eran blancas en la noche distante,
Me colgaría del pino en el cielo,
Estaba doblado y me colgaría.

Los huevos

Estaban en ramas muy altas,
Los pequeños huevos brillaban,
Veía brillar un nido de volantones,
El momento era el tiempo que los pecadores rezaban.

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Traduzione | Ululando alla Luna di Sakutaro Hagiwara (1917)

Faccia malata sul fondo del terreno

Il volto apparve sul fondo del terreno,
Il volto solitario del malato apparve.

Nel buio sul fondo del terreno,
crescevano magri steli d’erba,
Si formò la tana di un topo,
Molti peli erano impigliati nella tana,
Cominciarono a tremare,
Nel tempo del solstizio d’inverno,
Dalla triste terra malata,
Una giovane radice di bambù è cresciuta,
Cresceva,
Aveva un aspetto molto pietoso e duro,
E guardate come fumava,
Davvero, davvero, avrebbe un aspetto molto pietoso e duro.

Nel buio del terreno,
apparirebbe il volto solitario dell’uomo malato.

Steli d’erba

Dal freddo invernale,
era avvolto nella sottile peluria,
Guarda uno stelo d’erba,
Il giovane stelo era solitario,
Ma ovunque la superficie era avvolta da una sottile peluria,
Guardate uno stelo d’erba.
Nuota inebriata nel cielo lontano,
Gli steli d’erba la infiammavano.

Bambù

Una cosa dritta cresceva sulla terra,
Una cosa blu penetrante cresceva sulla terra,
Trafisse il gelido inverno,
Sullo spazio del mattino si accesero queste foglie verdi,
Caddero lacrime,
Le lacrime caddero,
Ora sulle spalle che facevano una confessione,
Una radice nebbiosa si sarebbe diffusa,
Una cosa blu penetrante sarebbe cresciuta sulla terra.

Bambù

Un bambù cresceva sulla terra splendente,
Il bambù verde cresceva,
Sotto la terra cresceva la radice del bambù,
La radice cresceva,
Dalle punte della radice cresceva la terra,
Tremava leggermente.

Su un terreno solido il bambù cresceva,
In cima alla terra, il bambù cresceva duro,
Dritto il bambù cresceva,
Con nodi freddi drelin-drelin,
Sotto il cielo blu il bambù cresceva,
Il bambù, il bambù, il bambù cresceva.

_ _ _ Guarda, tutte le punizioni sono sfuggite,
_ _ _ Ma non era tutto mio,
_ _ _ Mi è apparso davvero,
_ _ _ Era un’allucinazione di fuoco blu senza ombra,
_ _ _ Un fantasma malinconico sfumato sopra le nuvole da solo,
_ _ _ Non stavo facendo nulla, una confessione sentimentale o qualcosa del genere,
_ _ _ Tutto era un’allucinazione di fuoco blu.

Crisantemo in decomposizione

Un crisantemo in decomposizione,
Questo crisantemo era rovinato e appassito,
Triste che il gelo stia cadendo,
Le mie mani di platino si toccavano,
Le mie dita si allungavano,
E volevo pizzicare il crisantemo,
né volevo coglierlo,
Dall’altra parte del cielo luminoso,
Il crisantemo era malato,
Il crisantemo marcio era di nuovo rovinato.

Una tartaruga

C’era un bosco,
C’era una palude,
C’era un cielo blu,
Sentivo il peso delle mani degli uomini,
Una tartaruga d’oro puro dormiva in silenzio,
Brillava,
Sopportava il dolore solitario della natura,
Sarebbe entrata nella mente umana,
La tartaruga sarebbe sprofondata nelle profondità del cielo.

Il flauto

Guardando in alto, un alto pino si mise ai suoi rami e suonò un’arpa,
Mise del rosso sulle sue dita,
Tenendo e pizzicando l’arpa,
Ah, un passaggio di toni fu schiacciato,
Il pietoso flauto era nel cielo,
Brillava sempre di più in quella notte gelida,
Illuminando i rami dei pini,
Al sentimento di chi era triste,
appare l’aspetto della confessione.

Il pietoso flauto era nel cielo.

Inverno

Apparve un segno di peccato e di accusa,
Apparve sulla neve ammucchiata,
Apparve e brillò tra i rami del bosco,
Come brillava che era passato all’inverno,
Il segno dei miei peccati che appariva tutt’intorno.

Guardate chi dormiva,
L’essere vivente stava costruendo
Una casa di confessione.

Appeso al cielo

Una foglia di pino brillava nella notte lontana,
Le lacrime della confessione scorrevano,
Le gelate erano bianche nella notte lontana,
Mi appendevo al pino sul cielo,
Ero piegato e mi sarei impiccato.

Le uova

Erano su rami molto alti,
Le piccole uova brillavano,
Ho visto un nido di pulcini brillare,
Era il momento in cui i peccatori pregavano.

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