Note | Philosophy of Georg Hegel

Philosophy of Hegel

Georg Hegel is a German philosopher completed the modern philosophy. He critically succeeded Kantian philosophy, and adopted the Greek philosophy, Neo-platonism, Baruch Spinoza and so on. For Hegel, philosophy is an act grasp the whole reality, so philosophy must be a system.

On Kantian philosophy there are many dichotomies such as subject and object, reason and sensibility, being and action. In spite of this, Johann Gottlieb Fichte and Friedrich Schelling comprehended all things by a sole principle as self or the nature to solve the dichotomies. By contrast, Hegel employed dialectic, a producing process which involves dichotomies and connects various principles but does not lost its totality.

Dialectic

Dialectic is a method of dialogue, discussion and argument at first. On a discussion or an argument, the object is correspond of opinions finally. An assertion si objected by the opponents then it stated a third opinion involves either also exceeds them. The first assertion is called thesis, the counterargument is called antithesis, the third opinion which respects either, solves opposition of two and is added a new view of time spending is called Synthesis.

The process of dialectic raises things as upper dimension and keeps core elements of thesis and antithesis also solves the problems between two. This process is called Aufheben (Sublation).

Absolute Knowledge

Absolute spirit is fully grown or fully developed spirit or mind. On Phenomenology of Spirit, Hegel wrote the process of dialectic from sense-certainty to absolute knowledge. The process resembles growth of a man from child to experienced adult.

To live in the modern society as a fully fledged adult, he must have decent knowledge of natural phenomenon and responsibility to a society and others, and understand certain amount of various things such as philosophy, religion and art. In this process, a thing that a man believe it absolute is denied. But this experience is worthwhile subsequent. The end of this mechanism and process, it appears absolute spirit there, the being covers everything.

Hegelian System

Different to the Kantian philosophy, the Hegelian system covers whole and contains everything, the dialectic forms the unity of totality. From a natural thing to the absolute existence of the cosmic reason, Hegel connected all phases of beings by a principle of revelation.

Logic is the entrance of the Hegelian system. The Hegelian logic is not formal logic or Kantian transcendental logic. The Logic shows a mechanism of which thinking gives a rule for self and it forms the self. Each of contents of the Kantian categories, such as being, essence, quality and quantity are grasped as things are produced by themselves in the process of dialectics. As the result, it shows the mechanism of thinking produces content of self and sets up the basis of self.

Hegel’s philosophy of history is a representative one of the dynamism of Hegel which which links reason and the real world. The World History by Hegel is the process of reason develops to an object. And the object of History is freedom.

Freedom thought by Hegel is not free will of individual, it is realized objectively tradition, law and moral. To complete it, an activity of individual become a tool for teleological realization of the history, and there’s List der Vernunft (cunning of reason).

Idea of absolute spirit expresses by religion, philosophy and art. Aesthetics is metaphysics of art. Beauty for Hegel is sensual expression of absolute being itself, is produced by absolute demand of human desire for make objectification everything.

References

Jean-François Revel, Histoire de la philosophie occidentale (Nil Éditions, 1994)

Luc Ferry & Claude Capelier, La plus belle histoire de la philosophie (Éditions Points, 2014)

Roger-Pol Droit, Une brève histoire de la philosophie (Flammarion, 2008)

Bertrand Russell, The History of Western Philosophy (Simon & Schuster, 1972)

Nigel Warburton, A Little History of Philosophy (Yale University Press, 2011)

Roger Scruton, A Short History of Modern Philosophy (Routledge, 2002)

Gen Kida, History of Anti-Philosophy (Kodansha Academic Library, 2000)

Seiji Takeda & Ken Nishi, The First Histoty of Philosophy: To Think Profoundly (Yuhikaku, 1998)

Shigeto Nuki, Illustrated & Standard History of Philosophy (Shinshokan, 2008)

Shigeto Nuki, Philosophy Map (Chikuma New Books, 2004)

Sumihiko Kumano, The History of Western Philosophy: From The Modern Ages to The Present Day (Iwanami New Books, 2006)

Thierry Paquot & François Pépin, Dictionnaire Larousse de la Philosophie (Éditions Larousse, 2011)

Simon Blackburn, The Oxford Dictionary of Philosophy (Second Edition Revised), (Oxford University Press, 2008)

Robert Audi, The Cambridge Dictionary of Philosophy (Second Edition), (Cambridge University Press, 1995)

Thomas Mautner, The Penguin Dictionary of Philosophy (Second Edition), (Penguin Books, 2005)

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traduction | À l’hypothèse dans le Propos sur la vie de Kiyoshi Miki

Quel est le pensée ? Il deviendra claire par penser contre la vie. La vie est un fait, et une chose expérimental à l’infini. Contre elle, le pensée a toujours partie hypothétique. Un pensée n’a pas partie hypothétique, qui est n’appelé pas le pensée. Le pouvoir qui le pensée possède purement comme le pensée est le pouvoir d’hypothèse. Un pensée devient grand à mesure que cette étendue de l’hypothèse. Si le pensée n’a pas partie hypothétique, comment est-il distingué par la vie ? Le penser soi-même est clairement une partie de notre vie, il n’est pas chose différente. C’est pourquoi, il est distingué par la vie encore, parce que le penser est essentiellement penser hypothétique.

Le penser est penser en processus. Il pouvait être pensée en processus et méthodologique. Ainsi le pensée est en processus pourquoi on pense hypothétiquement. C’eat-à-dire il peut être le pensée hypothétique et méthodologique simultanément. Le scepticisme de Descartes monte l’exemple, même si le scepticisme doit venir de l’hypothèse pour être méthodologique.

Penser hypothétiquement n’est pas simplement même que penser logiquement. L’hypothèse est plus fondamentale que la logique dans un sens, la logique sorti par là. Je peut dire que la logique elle-même est une hypothèse. L’hypothèse a pouvoir faire une logique par une hypothèse elle-même. La logique sorti par la chose plus incertaine que la logique. Tant que la logique est pensée comme une chose fait l’hypothèse, on doit penser elle-même est une chose hypothétique.

Toutes les choses certaines apparaissent par choses incertaines. On doit penser profondément que cet fait n’est pas contraire. Ainsi, les choses certaines sont formées et n’est pas choses données, et l’hypothèse est pouvoir de formation. La perception est une formation, n’est pas de copie. L’esprit est l’artiste, n’est pas de miroir.


Est-ce que la pensée seule est hypothétique, et est-ce que la vie n’est pas hypothétique ? La vie est aussi une chose hypothétique. Elle est hypothétique, parce que elle se lie au néant. Chaque personne naît pour prouver une hypothèse. Vivre n’est pas quelque chose pour prouver vivre seul — preuve comme ça n’est pas presque nécessaire — en fait, pour prouver une hypothèse. Donc je pense la vie est une expérience. — L’expérience ne peut pas existe sans hypothèse. —Dès le debut, elle n’est pas faire quoi que ce soit, elle est une poursuite à l’hypothèse propre est crée pour prouver par soi-même.


Si la vie est une chose hypothétique, par même chemin que le pensée est distingué en tant que une chose hypothétique à la vie, il faut exister une chose par que la vie est distinguée comme une chose hypothétique.


L’hypothèse n’est pas de chose logique seule, est évident par elle existe aussi dans le pensée de la littérature. La création des romanciers est exclusivement la prevue des leurs hypothèses. Le sens de la vie est une preuve de l’hypothèse, ressemble à lui. Au moins, dans ce cas, l’hypothèse appartient au pouvoir de plan, ne pas au raisonnement seul. On peut dire qu’elle est une fiction. L’hypothèse est une chose incertaine mais praticable. Ainsi la question est lui prouver. Elle est incertain mais praticable, n’est pas du sens logique, est du sens de la ontologie plutôt. Autrement dit, elle signifie non seulement l’existence humaine conditionne le néant, mais aussi elle est confondu avec le néant. C’est pourquoi, le preuve de l’hypothèse doit être une formation créatif même que le roman. L’expérience dans la vie est la formation comme ça.


La caractéristique le plus importante distingue la connaissance quotidienne (le sens commun) de le pensée, est il n’y a pas de partie hypothétique dans la connaissance quotidienne.


Vous pouvait dire le pensée doit être la conviction, n’est pas de hypothèse. Mais une idée que le pensée doit doit être la conviction, indique le pensée est la hypothèse. En cas de la connaissance quotidienne, on n’est pas nécessaire de croyance surtout à cause de il n’y a pas de partie hypothétique dans la connaissance quotidienne. La connaissance quotidienne est une croyance déjà, par contre le pensée doit être une conviction.


Touts les pensées sont digne de le pensée ont une partie excessive. Parce que ils sont poursuites de l’hypothèse. Au contraire, le grande virtue de qui la connaissance quotidienne possèdent, est la modération. Aussi le vrai pensée a une caractéristique, quand on agit par ça en réalité, qui nous questionne sur vivre ou mourir. Le homme d’action comprends cette nature dangereuse du pensée, mais le penseur l’oublie plutôt. Cependant grands penseurs seuls connaissent cette chose plus que le homme d’action. Socrate accepte obéissant sa peine capitale de mort en raison de ça.


Recevoir malentendus devenu une fait toujours du penseur, parce que peu nombreux sont les gens qui comprennent pensée du penseur est une hypothèse. Mais la moitié de cette faute existe par un penseur soi-même dans plupart des cas, ce penseur soi-même oublie que le pensée est chose hypothétique. Selon sa paresse est souvent. Tant que la poursuite continue, la caractéristique hypothétique du pensée apparaît sans cesse.


L’éclectisme comme un pensée est impuissant, c’est pourquoi pureté de l’hypothèse est perdu. Il s’approche de la connaissance quotidienne, et dans la connaissance quotidienne il n’y a pas de chose hypothétique.


Le pensée de hypothèse est probablement le plus grand pensée apporté par la science moderne. Une méprise sur la demonstration par les fait de la science moderne, surgit par on ne aperçoit pas pleinement l’esprit de l’hypothèse ou on ne saisit pas correctement. Ensuite l’éclectisme devait se trouver au nihilisme. Si on ne savait pas de esprit de l’hypothèse, le positivisme doit se trouver seulement au nihilisme.

Détails sur le produit

Propos sur la vie
Kiyoshi Miki
Libraries Kadokawa-Sophia, Tokyo, Japon, 25 mars 2017
225 pages, JPY 660
ISBN 978-4-04-400282-4

Contenu

  • Propos sur la vie
  • La philosophie qui n’est rancontré jamais
  • Pour mes enfantes petites
  • Commentaire par Ichiro Kishimi

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« Le Propos sur la vie » de Kiyoshi Miki

Philosophy / Philosophie

Note | Hume’s Skeptical Empiricism

Radical Skepticism

David Hume exhaustively criticized epistemology. He didn’t accept external things and the existence of the God as a cause of idea. He thought “Our perceptions can’t get out of our minds.” For John Locke and George Berkeley, experience is the path to catch ideas from the external world. But, by Hume, experience is movements themselves of ideas in a mind.

And Hume questioned identities of the world and personality, and their causality the basis of our ordinary life.

Perception, Impression and Idea

First, Hume called idea of Locke and Berkeley perception. And Hume divided perception into impression and idea.

Impression is perception has force and liveliness, and an original of idea , enters our senses, as a fondamental, original and vivid sensation in now and here. Idea is a copy of impression, remains in our minds.

Association of Ideas: Resemblance, Contiguity and Causality

Ideas reappear as a memory or an imagination. Ideas associate and unite each other, then make new impressions. Hume thought these associations or units are free also proper, and there is the universal principle of relation of ideasas resemblance, contiguity and cause and effect.

Ideas are produced by ideas and reflections called secondary impression. The process of impressions produce ideas, ideas produce impressions, and perceptions form themselves and develop continuously. This process of perceptions is experience of Hume.

Bundle of Perceptions

Hume thought perception is only certain thing. Also, even external object or personality isn’t a constant and unchangeable real existence.

Impressions which continue the same and changeless during our lives, isn’t exist. To observe internal of self, to deeply enter myself, we can grasp only perceptions of cool or warm, light and dark, love and hate, pleasure and pain. Hume stated “In any cases, we can’t grasp my self without perceptions in the least.”

For Hume, there is not a coherent mind or personality. Man is a bundle or collection of different perceptions in perpetual flux and movement, which succeed with an inconceivable rapidity.

Necessity of Cauality: Custum and Belief

Also Hume denied the objectivity of causality. There isn’t absolute necessity of unity of cause and result. Causality is only a subjective unity (one of a complex idea) based on custom (repetitions of experience). But by custom effects for imagination , we can infer another object from an object. Inference of causality is by the custom of mind. Causality is a connection of beliefs derive from custom, and is a kind of invention or fiction.

References

Jean-François Revel, Histoire de la philosophie occidentale (Nil Éditions, 1994)

Luc Ferry & Claude Capelier, La plus belle histoire de la philosophie (Éditions Points, 2014)

Roger-Pol Droit, Une brève histoire de la philosophie (Flammarion, 2008)

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Sumihiko Kumano, The History of Western Philosophy: From The Modern Ages to The Present Day (Iwanami New Books, 2006)

Thierry Paquot & François Pépin, Dictionnaire Larousse de la Philosophie (Éditions Larousse, 2011)

Simon Blackburn, The Oxford Dictionary of Philosophy (Second Edition Revised), (Oxford University Press, 2008)

Robert Audi, The Cambridge Dictionary of Philosophy (Second Edition), (Cambridge University Press, 1995)

Thomas Mautner, The Penguin Dictionary of Philosophy (Second Edition), (Penguin Books, 2005)

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