Traduction | Experiments & Poèmes 1905-1908 de Rupert Brooke

Second meilleur

Ici dans le noir, Ô cœur;
Seul avec le fin de la terre, et la nuit
Et le silence, et l’odeur chaud étrange de trèfle;
Vision claire, quoique il toi casse; à l’écart loin
Du décès mieux, le cher et vieil plaisir;
Jette ton rêve d’immortalité,
Ô fidèle, Ô imprudente amoureuse
Il y a paix pour toi, et sûreté; ici l’un
Sagesse – la vérité! – “Touts les jours le soleil bon heureux
Pluies amour et labeur sur toi, vin et chanson;
Les bois verts sourient, le vent souffle, tout le jour
De nuit.” Et nuit finit toutes les choses. Puis viendrai
Non lampe relume dans le ciel, non voix criant.
Ou lumières changent, ou rêves et formes qui flottent!
(Et, cœur, pour touts tes soupirs,
Ce grandeur-là et ces larmes sont plus et plus…)

Et la vérité n’ont rien nouveaux espoirs,
Cœur, qui tu pleures encore au Paradis?
Est-ce que ils chuchotements toujours, les cris vieux faibles
“Mi-adolescent et chanson, festin et carnaval,
À travers rire, et à travers les roses, même autrefois
On vient décès, par ombragé et pieds constants,
Décès est le fini, le fini!”

Fiers, et, yeux-clairs et en souriant, venent à saluer
Décès comme un ami!

Exil d’immortalité, sage fortemente,
Effort à travers le noir avec yeux indésirables
À quoi pouvait au-delà de lui. Situe ton depart,
Ô cœur, éternellement! Mais, derrière la nuit.
Attende pour le grand qui n’est pas encore né, quelque place au loin,
Des levers du soleil blancs extrêmes. Et la lumière,
En retournant, rendraient les heures d’or,
Mer un niveau sans vent, le Terre une pelouse
Endroits pour danses ensoleillés spacieux et pleins
Et rire, et musique, et, entre les fleurs,
Les hommes joyeux de cœurs d’enfant, et le visages comme enfant
Ô cœur, dans la grande aube!

1908

Le jour que j’ai aimé

Tendrement, le jour qui j’ai aimé, je ferme mes yeux.
_ Et lisse ton sourcil tranquille
Les voiles gris de demi-lumière approfondit: colours se meurent
_ Je te porte, un fardeau de lumière, aux sables voilent

Où reposes ton bateau en attente, côte de nappe du mer fait
_ Blume-enguirlande, avec touts herbes gris de l’eau couronné
La-bas tu sera posé, crainte de passe ou espoir de veille
_ Et au-dessus de mer courant, sans un son

Mains fables ses te disputeront extérieur, dehors notre vue,
_ Nous avec bras qui étirent et yeux vague sur lueur de loin
Et sable de marble… au-dessus le crépuscule change de froid
_ Plus que rire va, ou pluie, plus que rêvassant

Ce ne sera rien de porte, rien d’île d’aube éclaire! Mais ma chérie
_ Gaspille noir, et, enfin, brûle ultime sur le fonce.
Oh, le dernier feu – et toi, ni baiser, ni aimable là!
_ Oh, le fin rouge de chemin isolé, et nous ne pleurons là!

(Nous trouverons toi pâle et tranquille, et couronnait étrangement avec fleurs,
_ Aimable et secrete comme une enfante. Tu viens avec nous.
Viens heureusement, mains dans mains avec le jeune heure de danser,
_ Haut au duvet à aube!) Vide maniement et ténébreux.

Les sables gris se courbe avant moi… Des prairies intérieures
_ Perfume de juin et trèfle, flottent le noir, et remplissent
Le creux mort de mer fait face à petit ombres en grimpant,
_ Et la silence blanche déborde le creux des collines.

Ferme dans le nid est pilé chaque aile lasse
_ Faisait tout les voix joyeux; et nous, qui maintenons toi chère
Vers l’est nous tournons et vers chez-nous, seuls, en nous rappelant
_ Jour qui j’aimais, jour qui j’aimais, la nuit est ici!

Découcher: Plaine lune

Ils ses couchent dans…
Je me recroqueville sur le terre, I marche, moi seul.
Haut et froid cent rêveur, Ô reine, haut-rêver et solitaire.

Nous avons dormis plus longues, qui pouvons gagner à peine
La une de flamme blanche, et les nuit-long cris;
Les passants qui n’offrons pas de vue; le murmure de le bas du monde
Avec le désir, avec la nostalgie.
Au feu qui ne brûle pas.\,
Au fee sans c œur, à l’extase sans flamme!…

Sans aide je me couche.
Et autour moi des pieds de observateurs marchent.
Il y a un rumour et un éclat des ailes au-dessus de ma tête
Un éclat intolérable des ailes…

Tout le terre grandit feu,
Une lèvre blanche de désir
Brosser frais au front, susurre choses endormies.
Le terre baisse conforte pleine; et l’air est ravi avec chemins.
Des passages couvertes des mains jolis,
Aides l’un aveugle et heureux, qui trébuche et erre
Les mains étirent et flotte, en haut, en haut, à travers l’éloge
Des trumpets agents innombrables, à travers cris,
À toute gloire, à tout contentement, à haut infini,
À la grâce, l’immobile, les yeux de la mère
Et le rire, et les lèvres, de lumière.

AUGUST 1908

Dans l’examen

Voyez! Du ciel tranquil
À vers la fenêtre mon Seigneur le soleil!
Et mes yeux
Étaient éblouies et ivres avec l’or mystique,
La gloire d’or qui noyait et couronnait moi
Tourbillonnait et me balançait dans la chambre… Autour moi,
À gauche et à droit,
Arrondit lignes et vieux,
Ennuis, fous aux yeux vitreux qui gribouillent, grandirent corrects,
Résonnaient circulaires et ont auréolé avec le lumière sacre.
La flamme allumait leurs cheveux,
Et leurs yeux en brûlant grandirent jeunes et sages.
Chacun comme un Dieu, ou Roi des rois.
Habillé blanc et éclair
(Encore en gribouillant tout);
Et un murmur tumultueux des ailes
Grandit à travers au hall;
Et je connaissait le feu blanc éternel
Et, à Traver portails ouvrent,
Gyre dans gyre,
Archanges et anges, adorant, saluant,
Et un visage sans ombre…
Vers la lumière disparait:
Et ils étaient mais fous encore, fous qui ne connaissait pas,
Encore en gribouillant, yeux vitreux et les immortels impassibles.

10 NOVEMBER 1908

Pin-arbres et le ciel: Soir

J’avais vu le peine du ciel de soir
Et senti le mer, et le terre, et le trèfle chaud
Et écouté les vagues, et le cri moqueur de la mouette

Et dans ceux tout était le cri ancien,
Ce chanson ils chantent toujours — « Le meilleur est fini!
Tu peux souvenir maintenant, et penser, et soupirer,
Ô amante bête! »
Et j’était fatigue et maladie dont tout était fini,
Et parce que moi,
À tout ma pensée, ne pouvais jamais recouvrir
Un moment de les bons heures qui étaient fini.
Et j’étais désolé et maladif, et souhaitais à mourir

Ensuite de la route triste ouest avec lassitude
Je vois les pins contre le ciel blanc nord,
Très beau, et calme, et se penchait
Leurs têtes aiguës noires contre un ciel tranquille.
Et il y avait de paix dans eux; et je
Étais heureux, et oublie jouer avec l’amante,
Et rirait, et ne souhaiter plus à mourir;
Être joyeux de toi, Ô pin-arbres et le ciel!

LULWORTH, 9 JULY 1907

Wagner

Entre sans bruit dans le demi dévergondé,
_ Qui avec une grosse large visage sans cheveux
Il aime la musique d’amour de mauvaise qualité
_ Aime femmes dans un place encombré
_ _ Et demande à écouter le bruit elle faisaient.

Leur paupière dure baissait au-dessus de demi,
_ Grandes poches se balance sous leurs yeux.
Il écoute, pense soi-même la amante,
_ Coups de leur ventre d’asthmatique soupire;
_ _ Il aime penser une rupture de leur cœur.

La musique augmente. Leurs pieds gros tremblent.
_ Leur petites lèvres sont claires avec avec une vase.
La musique augmente. Les femmes frissonnent.
_ Et tout bien que, dans le temps parfait
_ _ Leur ventre oscillante suspendue en tremblant.

QUEEN’S HALL 1908

La vision des archanges

Lentement des sommets silencieux, le bord blanc du monde,
_ Piétine quatre archanges, éclaircit contre le ciel indifférent
Endurance, avec silence même le pas, et les ailes magnifiques enroulent,
_ Un petit cercueil sombre; où un enfant doit mentir,
Il était très tout petit. (Cependant, tu avais imaginaire. Dieu pouvait jamais
_ A offert un enfant renverse de le printemps et la lumière du soleil,
Et lui détient dans ce coquille solitaire, pour baisser pour toujours
_ Dans la vacuité et la silence, dans le nuit…)

Ils ensuite de la coulée du sommet pur, et regardaient elle qui tombent,
_ À travers les obscurités inconnues, leurs cercueils noirs fragiles – et là dedans
_ Le petit corps pitoyable de Dieu, éreinté et megrir,
Et recroquevillé comme quelque froissé, pétale de fleur –
Jusqu’à elle était plus visible; puis tourné encore
Avec visages tranquilles tristes vers le bas à la plaine.

DECEMBRE 1906

Bord de la mer

Sorti rapidement du rythme de la bande
_ Le bon rire dans la masse, les yeux d’amour des hommes.
_ Je suis tiré vers la nuit: je dois tourner encore
Où, descendre au-delà la plage en bas inexplorée
_ Le vieux océan inquiet. Tout l’ombre
Est abondant en avec magie et mouvement. J’erre seulement
_ Ici sur le bord de la silence, effrayé moitié.

Attendre une signe. Dans le cœur profond de moi
L’eaux mornes gonflent vers la lune,
Et touts mes courants posent. _ De l’intérieur
Sautent une fragment joyeux de quelque chanson railleur,
Ces tintements et rires et disparitions sur le sable,
Et décès entre la digue et l’océan.

Sur le mort de Smet-smet, l’hippocamampus-déesse

CHANSON DE UN TRIBE DE L’ÉGYPIENs ANCIENS

(Les prêtres avec la temple)
Elle était ridée et muette et hideuse? Elle était notre mère.
Elle était lascive et lubrique? – mais un Dieu: nous avions autre aucune.
Dans le jour Elle était cachée et muette, mais à la tombée de la nuit gémissait dans l’ombre;
Nous Elle frissonnions et donnions Sa volonté dans le noir; nous avions peur.

(Les gens sans)
_ Elle nous envoyait peine,
_ _ Et nous saluions avant Elle;
_ Elle surissait encore
_ _ Et calmait nos soupirs;
_ Et qu’est-de qui nous ferons
_ _ Maintenant Dieu meurt

(Les gens avec)
Elle avait faim et mangeait nos enfants; – comment nous devrions rester Elle.
Elle prenions nos jeunes hommes et nos jeunes filles; – nos choses obéissent à Elle.
Nous étions disposés et moqués et injuriés des touts pays: qui était notre fierté.
Elle nous nourrissait et nous aimait, et nous mourait; maintenant Elle est décédé.

(Les gens sans)
_ Elle était forte;
_ _ Mais, décès est plus fort.
_ Elle nous dominait long.
_ _ Mais, le Temps est plus long;
_ Elle soulangait notre malheur
_ _ Et calmait nos soupirs;
_ Et qu’est-de qui nous ferons
_ _ Maintenant Dieu meurt

1908

La chanson des pèlerins

ARRÊTÉ AUTOUR LE FEU PAR NUIT, APRÈS COUCHER DE LUNE, ILS CHANSONNAIT CE INDIGNE DE LA ARBRE.

Quelle lumière des cieux sans mémoire
Vous avait relu avec nos yeux,
Vous qui est-ce qui nous cherchions, qui est-ce qui nous devons découvrir?…
Un certain parfum du vent,
Ta visage caché au-delà de l’ouest,
Ces jours nous appelait; sur la quête
Plus ancien chemin nous avons piétiné,
Plus interminable que le désir…
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _Dieu loin,
Soupir avec ton voix cruel, qui remplit
L’âme avec envie aux collines sombres
Et l’horizon faible! Pour il y a viens
Moments gris de la maladie de voyage
Ancient muet, quand aucune chanson
Ne peut nous réconforter; mais le chemin semble longue;
Et on se souvient…
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _Ah! Le battement
Des pieds faints sans retour,
Et les chansons des pèlerins sans retour!…
Les feux nous partions sont brûlants toujours
Sur le anciens lieux saints de la maison. Nos parents
Eux bâtissent temples, et là-dedans
Prier à les dieux nous connaissons; et habitons
Dans petits maisons aimables,
Être heureux (nous nous souvenons comment!)
Et paisable même à la mort…
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _Ô Toi,
Dieu de la toute longue errance désireuse,
Nos cœurs sont maladie du retour infructueux,
Et criant après le désir perdue.
Encourageons nous en avant! aussi avec feu
Consumant des rêves de autre béatitude.
Le meilleure Tu donne, donnant cette
Chose suffisante – voyager encore
Au dessus de la plaine, au-delà le colline,
Sans hésitation à travers l’ombre,
Au milieu du silence sans peur,
Jusqu’à, sur quelque virage soudain, on vois
Contre les arbres noires et murmurent
Ton autel, blanc merveilleusement,
Parmi les forêts de la Nuît.

1907

Le chanson des bêtes

CHANTAIS, À UNE NUIT, DANS LES VILLES, DANS L’OBSCURITÉ

Viens! Viens!
Tu est sombre et terne à travers le jour commun
Mais maintenant c’est nuit!
C’est une nuit honteuse, et Dieu est endormi!
(As-tu ne sentais pas le tir rapide qui rampais
À travers le poisson affamé, et le désir de délice,
Et secret chaud des rêves ce-là jour ne peut dire?)…
…La maison est muet;
La nuit appelle à toi… Viens, ah, viens!
Descendre des escaliers sombres, à travers la porte grincement,
Nues, rampant sur mains et pieds
-C’est rendez-vous! c’est rendez-vous!
Tu n’es plus homme, mais de loin en plus,
Les bêtes et Dieu… Descendent la rue sans lampe
Par de petits chemins noirs, et places secretes,
Dans le obscurité et la boue,
Faibles rires tout autour, et visages maux
Par la lueur-étoile est vue – ah! suivre avec nous!
Pour l’obscurité murmurs un désir sans visiblité
Et les doigts de la nuit sont amoureux…
Garde ferme comme nous lançons,
À travers murmurs fous te sollicitent, et les mains chaudes ses accrochent,
Et le touche et le fumet de la piqûre de chair nue,
Le flanc mou par ton flanc, et la côté brossage latéral –
“Cette nuit” ne jamais faire attention!
Inébranlable et silencieuse suit avec moi,
Jusqu’à la ville finit abruptement
Et la courbe des voies ouverts large
Hors des voix de nuit,
Au-delà le désir et le peur,
Aux eaux plats du clair de lune
Aux eaux plats, tranquille et limpide
Aux plaines noires troublantes de l’océan qu’appelle.

1906

Échec

Parce que Dieu mets Son destin adamantin
_ Entre ma cœur morne et ce désir
Je jure que j’éclaterais le portillon fer
_ Je me lève, et maudis Lui sur Leur trône de feu.
La Terre frissonnait à mon trône du blasphème,
_ Mais l’Amour était que un flamme environ mes pieds;
_ Il est fier un Escalier d’Or I marchait; et ai battu
Trois fois sur le portillon, et j’entrais avec un cri –

Touts les grands tribunaux étaient tranquilles dans le soleil
_ Et plein des échos vacants: mousse avait grandie
Au-dessus du trottoir lisse, et commençait
_ Grimper dans les salles du conseil poussiéreuses
Un vent vain soufflait rond trône vide
_ Et agitait les rideaux durs sur le murs.

Ante Aram

Avant ton lieu saint je m’agenouille, un adorateur inconnu,
_ Chantant hymne étrange à toi et litanies douloureux,
Encens des chants funèbres, payeurs qui sont myrrhe sacrées.

Ah! déesse, sur ta trône de pluies et soupirs faibles et bas,
_ Fatiguée enfin au versant viens le pied qui se trompe
Et cœurs vains grandis fatigués des vanités du monde.

Comment honnête ce silence profonde au voyageur
_ Sourd avec le grondement des vents le long de le ciel ouvert!
Doux, après le bise piquée et amère de eau-ciel,

Le vin de Lethean pâle dans tes calices!…
_ Je viens avant toi, je, voyageur très fatigué,
Faire attention l’horreur du lieu saint, le cris lointains,

Et les chuchotements maux dans la obscurité, ou le vrombissement rapide
_ Des vents terribles – je, le moins de touts tes fervents,
Avec un espoir fable à voir l’obscurité parfumée remue,

Et, séparation, cadre inclus ses mystères calmes
_ Une visage, avec bouches plus tendre que lys d’automne,
Et le voix plus doux que the plainte loin de violes est,

Ou le doux gémissement de quelque jouer de lute aux yeux gris.

Aube

DU TRAIN ENTRE BOLOGNE ET MILAN, DEUXIÈME CLASS

Opposé moi deux allemandes ronflent et taranpirent
_ À travers obscurité tourbillonnante et maussade nous secouent et rugissent.
Nous étions ici pour toujours: même encore.
_ Une montre faible dit deux heures, deux éons, plus.
Les fenêtres sont bien fermé et gluant-humide
_ Avec un foetor de nuit. Il y a des plus de deux heures;
Deux heures à l’aube et Milan; deux heures encore.
_ Opposé moi deux allemandes ronflent et taranpirent…

L’un d’eux se réveille, et crache, et s’endormi encore.
_ L’obscurité frissonne. Une lumière blafarde à travers pluie
Frappe de nos visages, tirées et blanches. Quelque où
_ Un nouveau jour s’étale; et, à l’intérieur, l’air sale
Est froid, et humide, et plus sale que avant…
_ Opposé moi deux allemandes taranpirent et ronflent.

L’appel

Hors de le rien du sommeil,
_ La rêve lent de éternité,
Il y avait un tonnerre sur l’océan:
_ Je venais, parce que tu appelles à moi.

Je cassais les barres primitives de la Nuit
_ Je osais la malédiction épouvantable ancienne
Et éclaircit à travers rangs d’étoiles effrayées
_ Soudainement dabs l’univers!

Les silencieux éternels étaient cassées;
_ L’enfer devenait le Ciel comme je passais.-
Qu’est-ce que je devais toi donner comme un jeton,
_ Un soupir que nous rencontrions, enfin!

Je cesserai et forgerai les étoiles de nouveau,
_ Briser les ciels avec une chanson;
Immortelle dans mon amour à toi,
_ Parce que je t’aime, très fortement

Ta bouche devait te moquer l’ancien et la sage
_ Ton rire devait remplir le monde avec le feu,
Je écrirai dans les ciels que en rétrécir
_ Le splendeur écarlate de ton nom,

Depuis le ciel craqué, et un enfer ci-dessous
_ Meurt dans le feu fou ultime
Et l’obscurité chutes, avec tonnerre méprisant,
Sur les rêves des hommes et désirs des hommes.

Alors seuls dans les espaces vides,
_ Le mort, marchant très silencieusement,
Devait peur la gloire des nos visages
_ À travers toutes l’infinité obscure.

Donc, habillé avec un amour parfait,
_ Le fin éternel doit nous trouver un,
Seulement au-dessus de la Nuit, au-dessus
_ La poussière du dieu mort, seul.

Les voyageurs

Est-ce qu’il est l’heure? Nous partons ce place au repos
_ Fait équitable par un et autre pendant un certain temps.
Maintenant, pour un vitesse du dieu, une embrasse folle dernière;
_ Le chemin long ensuite, non allumé par ta rire fable.
Ah! le chemin long! et toi si très loin!
Oh, je rappellerais! mais… chaque jour rampant
_ Sera pâle une lèvre écarlate, chaque mile
Dur la peine chère de ta visage rappelée.

… Est-ce que tu pense il y a une ville frontalière lointaine, quelque part,
_ Le bord du dessert, dernier des terrains nous connaissons,
_ _ Une limite éventuelle émaciée des notre lumière,
_ Dans ce-là je trouverai tu attendrais; et nous allons
Ensemble, main dans encore, là-bas
_ Dedans les déchets nous connaissons rien, dedans la nuit?

Le commencement

Un jour je devais me lever et sortir mes amis
Et te trouve encore à travers l’extrémité éloignée du monde,
Tu qu’est-ce qui I trouve si juste
(Touche aux tes mains et l’odeur de tes cheveux!),
Mon dieu seul dans les jours qui étaient.
Mes pieds avides devaient te trouve encore,
À travers les années tristes et la marque de douleur
Changeras-tu entièrement; pour je devais savoir
(Comment pouvais-je oublier avoir t’aime donc?)
Dans la demi-lumière triste du soir,
La visage qui était tout mon lever de soleil.
Ainsi puis au bord de la terre je me laverai
Et te tenir fortement par chaque mains.
Et voir ta âge et tes cheveux cendreux
Je maudirai la chose qui tu étais une fois,
Parce que c’est changé et pâle et vieux.
(Bouches qui étaient écarlate, cheveux qui étaient or!)
Et je t’aimais avant tu étais vieille et sage.
Quand la flamme de jeunesse était fort dans tes yeux,
_ Et mon cœur est maladie avec memoirs.

1906

Experiments

Choriambics 1

Ah! pas de maintenant, quand le désir brûlures, et le vent appelle, et les soleils du printemps
Danse légère dans le forêt, murmure dans la vie, oahu moi au voyageur;
Ah! pas de maintenant tu devais venir, maintenant quand la route s’appelles, et les bonnes amis ses appelaient,
Où sont-chansons chantés, luttes sont lutées, Ouais! Et le meilleure du tout.
L’amour, aux bouches de myriade plus juste que elles, baisers tu ne pouvais pas donner!…
Très cher, pourquoi devait-je pleurer, gémir et me plains, je devais vivre encore.
Triste sera j’oublie, les larmes pour le meilleure, amour sur les bouches de toi.
Maintenant, quand l’aube dans le sang se réveille, et le soleil allume le bleu d’est;
I oublierai et serai heureux!
_ _ _ _ Seul en longueur, cher, quand le jour magnifique finit.
Quand l’amour meurt avec le lumière dernier, et la chanson dernière a chantée, et amis
Touts sont péris, et foulée sombre sur le ciel; puis, comme seul je mens.
Les vents rassemblements de mi-mort, effrayés et muets, maladie pour le passe, Puis-je
Sentir tu étais ce-là soudainement, froid à mon front; alors puis-je entendre le paix.
De Mex voix à la fin, murmure d’amour, appelant, avant tout peut cesser
Dans la silence du mort; puis puis-je voir sobrement, et savoir; un éspace.
Pliage dessus moi, la nuit dernière dans le noir, une fois, comme autrefois, ta visage

DECEMBRE 1908

Choriambics II

Ici la flamme celui était la cendre, le lieu saint où était vide, perde dans le bois hanté.
J’ai tendu et aimé, année après année, moi dans le solitude
Attendant, calme et les yeux-heureux dan l’obscurité, connaissant dont une lueur une fois
Brillait et allait à travers le bois. Encore je demeure fortement dans une rêve d’or.
Non récupéré.
_ _ _ _ Pour moi, qui avait confiance, connaissait celui une visage serait coup d’œil.
Un jour, blanc dans le bois sombre, et un voix appelle, et l’éclat.
Remplir le bosquet, et le feu sautait soudainement… et, dans le cœur de lui.
Le fin de difficulté, toi! Par la suit je menais préparer l’autel, allumais
La flamme, brûlante séparément.
_ _ _ _ Apparence des mes rêves en vain dans la vision blanche
Brillant vers le bas à moi, voilà! Sans espoir je me lève maintenant. Vers autour minuit.
Chuchotements grandissent à travers le bois soudainement, cris étranges dans les branches au dessus
Râpés, les cris comme une rire. Silencieux et noir puis à travers le bosquet sacré
Les oiseaux magnifiques avaient volés, comme une rêve, déranger les feuilles, passant en longueur.
_ _ _ _ Je connaissait
Attendu longuement et aimé longuement, que de loin, Dieu du bois faible, toi
Quelque où pose, même un enfant endormant, un enfant soudainement volait la gaieté,
Blanche et merveilleuse encore, blanche dans ta jeunesse, élargirait sur une terre étrangère,
Dieu, immortel et décédait!
_ _ _ _ Donc je viens: ne jamais me repose, ou gagne
Le paix, et l’adoration de vous plus, et le bois silencieux et le lieu saint là-dedans.

DECEMBRE 1908

Désertion

Tellement clair nous sommes, tellement bien nous sommes, tellement éclaires confiance juste,
Et ls route était posée tellement certainement, donc, quand j’étais allé,
Qu’est-ce que une chose idiote lever les yeux vers toi? Est-elle quelque chose écoutée,
Ou un cri soudain, ce-là docilement et sans mot
Tu cassais le fois, et fortement, faiblement, s’effondrais.
Tu cèdes – toi, la fierté de cœur, l’inflexibilité de cœur!
Était-ce, ami, le fin de tout nous pouvions faire?
Et as-tu trouvée le plus meilleure pour toi, le reste pour toi!
Est-ce que tu apprendrais soudainement (et pas de par moi)
Quelque histoire murmurée, qui a volée la gloire de le ciel,
Et finissait tout le rêve splendide, et faisait te aller
Tellement ennuyeux de la lutte nous connaissons, le éclat nous connaissons?

O déloyal! la croyance reste, et je dois passer
Le joie en bas de la route, et en seulement. Sur la verre
T’attendrais; le bris bougeait dans le arbres, et émois, et appels,
Et te couvre avec des pétales blancs, avec des pétales légers.

Là il doit émietter, frêle et juste, dessus le soleil,
O petit cœur, ton cœur fragile; jusqu’à le jour est fait,
Et l’ombre rassemblait, lumière tombant, et, blanc avec rosée,
Chuchotement, et pluie; et rampe à toi. Bon sommeil à toi!

MARS 1910

Liste des traductions de la poésie
(Français, English, Español, Italiano, Deutsch, Néerlandais, Svenska)

Jean-Michel Serres Apfel Café Apfelsaft Cinema Music QR Codes Centre Français 2024.

Louis Streabbog: Les étoiles d’or et Morceaux de piano, Jean-Michel Serres (Piano), Apfel Café Music ACM060

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Informations & détails – Français
Les étoiles d’or

Louis Streabbog (dont le vrai nom est Jean-Baptiste Duvernoy, 1802–1880) était un compositeur français bien connu pour ses œuvres pédagogiques, destinées à l’enseignement du piano. Les étoiles d’or est une de ses œuvres typiques, conçue pour aider les jeunes pianistes à développer leur technique tout en explorant une musicalité agréable.

Contexte de l’œuvre

Titre : Les étoiles d’or est une collection de pièces courtes pour piano.
Objectif pédagogique : Ces morceaux s’adressent aux élèves débutants et intermédiaires. Ils sont conçus pour être techniquement abordables tout en offrant des opportunités d’interprétation expressive.
Style musical : L’écriture de Streabbog est mélodique, claire et souvent charmante. Il privilégie une structure simple et des harmonies tonales qui évoquent le romantisme.

Caractéristiques musicales

Clarté et simplicité :

Les pièces sont courtes et bien structurées, généralement en forme ABA ou autres schémas simples.
Elles mettent en avant des mélodies chantantes avec des accompagnements souvent arpégiés ou basés sur des accords.

Variété de caractères :

Chaque morceau a son propre caractère, souvent suggéré par son titre, stimulant l’imagination des jeunes pianistes.
On retrouve des ambiances joyeuses, mélancoliques ou contemplatives.

Approche technique :

Les pièces introduisent des notions de base du jeu pianistique : legato, staccato, phrasé, équilibre entre les mains.
Certaines pièces mettent l’accent sur des éléments comme le passage du pouce, les gammes simples, ou les accords brisés.

Pourquoi choisir Les étoiles d’or ?

Progressivité : Ces morceaux sont parfaits pour les élèves qui débutent, car ils progressent en difficulté de manière douce.
Développement de l’expression musicale : Les pièces ne sont pas seulement techniques, elles encouragent aussi à penser à l’interprétation et à l’émotion.
Accessibilité : Les œuvres de Streabbog sont bien adaptées à des élèves jeunes ou débutants, mais elles offrent aussi une satisfaction artistique aux amateurs.

Exemples de pièces typiques (hypothétiques, car les titres spécifiques de cette collection ne sont pas détaillés ici) :

“Valse des étoiles” : Une pièce dansante et gracieuse qui développe le sens du rythme et la fluidité.
“Petite rêverie” : Une mélodie douce et lyrique pour travailler le legato et les nuances.
“Éclair d’argent” : Une pièce rapide et légère, idéale pour l’agilité des doigts et la précision.

Le style pédagogique de Streabbog

Jean-Baptiste Duvernoy (alias Louis Streabbog) a laissé un riche héritage d’œuvres pédagogiques qui se trouvent encore aujourd’hui dans les répertoires d’enseignement du piano. Ses pièces sont souvent comparées à celles de Carl Czerny, mais elles tendent à être plus mélodiques et accessibles sur le plan émotionnel. Les étoiles d’or s’inscrit parfaitement dans cette tradition, offrant aux pianistes débutants une combinaison équilibrée de défis techniques et de plaisir musical.

La Violette, Op. 99, No. 1

Louis Streabbog (pseudonyme de Jean-Baptiste Duvernoy) est connu pour ses œuvres pédagogiques destinées aux pianistes débutants et intermédiaires. La Violette, Op. 99, No. 1 est l’une des pièces de sa célèbre collection Douze morceaux très faciles, Op. 99. Cette œuvre combine simplicité technique et charme mélodique, ce qui en fait un excellent choix pour les élèves souhaitant améliorer leur musicalité.

Contexte de l’œuvre

Titre : La Violette évoque une fleur délicate, et la musique reflète ce caractère gracieux et poétique.
Collection : Cette pièce est la première des Douze morceaux très faciles, Op. 99. Chaque morceau de ce recueil est conçu pour offrir des défis techniques spécifiques tout en restant musicalement attrayant.
Niveau : Appropriée pour les élèves débutants, elle convient particulièrement à ceux qui maîtrisent les bases du piano et souhaitent travailler sur l’interprétation.

Caractéristiques musicales

Style :

La Violette est une pièce lyrique et gracieuse, avec une mélodie chantante qui imite parfois une chanson ou une romance.
L’écriture reflète l’influence romantique, avec des harmonies simples mais expressives.

Structure :

La pièce est généralement en forme binaire (A-B), avec une section initiale douce et fluide suivie d’une section contrastante ou légèrement développée.
La répétition de certains motifs aide à renforcer la compréhension structurelle pour les élèves.

Harmonie et texture :

L’accompagnement est souvent composé d’accords ou d’arpèges simples, laissant la mélodie dominer.
Les harmonies restent tonales et accessibles, ce qui permet de se concentrer sur l’interprétation et le phrasé.

Aspects pédagogiques

Techniques travaillées :

Legato : La mélodie principale demande un jeu doux et fluide, parfait pour travailler le legato.
Indépendance des mains : La main droite joue la mélodie expressive, tandis que la main gauche fournit un soutien harmonique clair.
Nuances : La pièce est idéale pour introduire des contrastes dynamiques subtils (piano, crescendo, decrescendo).
Phrasé : Les phrases musicales naturelles permettent de travailler sur l’articulation et le souffle musical.

Développement musical :

La Violette apprend aux élèves à exprimer des émotions à travers une musique simple.
L’attention aux détails dans l’interprétation (tempo rubato, nuances, toucher) aide à développer une sensibilité artistique.

Pourquoi jouer La Violette ?

Simplicité et beauté : C’est une pièce facile à apprendre mais qui offre un grand potentiel d’expression.
Préparation au répertoire romantique : Elle initie les élèves aux caractéristiques du style romantique, comme les mélodies expressives et les nuances délicates.
Motivation des élèves : Son charme mélodique la rend attrayante et engageante, particulièrement pour les jeunes pianistes.

Interprétation

Pour interpréter La Violette, il est important de :

Soigner le legato et les transitions fluides entre les notes.
Exagérer légèrement les nuances pour mettre en valeur la simplicité poétique de la pièce.
Garder un tempo modéré et régulier, en évitant de presser les phrases.

Conclusion

La Violette, Op. 99, No. 1 est un exemple parfait de la musique pédagogique de Louis Streabbog. Accessible mais émotionnellement engageante, elle enseigne non seulement des compétences techniques de base, mais encourage aussi une interprétation expressive. C’est une excellente introduction au répertoire romantique pour les jeunes pianistes.

Data & Notes – English
Les étoiles d’or

Louis Streabbog (whose real name was Jean-Baptiste Duvernoy, 1802–1880) was a French composer well known for his educational works for piano instruction. Les étoiles d’or is one of his typical works, designed to help young pianists develop their technique while exploring a pleasant musicality.

Context of the work

Title: Les étoiles d’or is a collection of short pieces for piano.
Educational objective: These pieces are aimed at beginners and intermediate students. They are designed to be technically accessible while offering opportunities for expressive interpretation.
Musical style: Streabbog’s writing is melodic, clear and often charming. He favours a simple structure and tonal harmonies that evoke Romanticism.

Musical characteristics

Clarity and simplicity:

The pieces are short and well structured, generally in ABA form or other simple patterns.
They feature lilting melodies with accompaniments that are often arpeggiated or based on chords.

Variety of characters:

Each piece has its own character, often suggested by its title, stimulating the imagination of young pianists.
There are joyful, melancholic or contemplative moods.

Technical approach:

The pieces introduce the basic concepts of piano playing: legato, staccato, phrasing, balance between the hands.
Some pieces emphasise elements such as the thumb passage, simple scales or broken chords.

Why choose Les étoiles d’or?

Progressive: These pieces are perfect for beginners, as they progress in difficulty in a gentle way.
Development of musical expression: the pieces are not only technical, they also encourage thinking about interpretation and emotion.
Accessibility: Streabbog’s works are well suited to young or beginner students, but they also offer artistic satisfaction to amateurs.

Examples of typical pieces (hypothetical, as the specific titles of this collection are not detailed here):

‘Valse des étoiles‘: A graceful dance piece that develops a sense of rhythm and fluidity.
‘Petite rêverie’: A soft, lyrical melody for working on legato and nuances.
‘Éclair d’argent”: A fast, light piece, ideal for finger agility and precision.

The Streabbog teaching style

Jean-Baptiste Duvernoy (alias Louis Streabbog) left a rich legacy of pedagogical works that can still be found in piano teaching repertoires today. His pieces are often compared to those of Carl Czerny, but they tend to be more melodic and emotionally accessible. The Gold Stars fit perfectly into this tradition, offering beginner pianists a balanced combination of technical challenges and musical enjoyment.

La Violette, Op. 99, No. 1

Louis Streabbog (pseudonym of Jean-Baptiste Duvernoy) is known for his educational works for beginner and intermediate pianists. La Violette, Op. 99, No. 1 is one of the pieces in his famous collection Douze morceaux très faciles, Op. 99. This work combines technical simplicity with melodic charm, making it an excellent choice for students wishing to improve their musicianship.

Context of the work

Title: La Violette evokes a delicate flower, and the music reflects this graceful and poetic character.
Collection: This piece is the first of the Twelve Very Easy Pieces, Op. 99. Each piece in this collection is designed to offer specific technical challenges while remaining musically appealing.
Level: Suitable for beginner students, it is particularly suitable for those who have mastered the basics of the piano and wish to work on interpretation.

Musical characteristics

Style:

La Violette is a lyrical and graceful piece, with a singing melody that sometimes imitates a song or a romance.
The writing reflects the Romantic influence, with simple but expressive harmonies.

Structure:

The piece is generally in binary form (A-B), with a gentle and fluid initial section followed by a contrasting or slightly developed section.
The repetition of certain motifs helps to reinforce the structural understanding for the students.

Harmony and texture:

The accompaniment is often composed of simple chords or arpeggios, allowing the melody to dominate.
The harmonies remain tonal and accessible, allowing the performer to concentrate on interpretation and phrasing.

Educational aspects

Techniques practised:

Legato: The main melody requires a soft and fluid performance, perfect for practising legato.
Hand independence: The right hand plays the expressive melody, while the left hand provides clear harmonic support.
Nuances: The piece is ideal for introducing subtle dynamic contrasts (piano, crescendo, decrescendo).
Phrasing: The natural musical phrases allow for work on articulation and musical breathing.

Musical development:

La Violette teaches students to express emotions through simple music.
Attention to detail in performance (tempo rubato, dynamics, touch) helps develop artistic sensitivity.

Why play La Violette?

Simplicity and beauty: It is an easy piece to learn but offers great potential for expression.
Preparation for the Romantic repertoire: It introduces students to the characteristics of the Romantic style, such as expressive melodies and delicate nuances.
Motivating the students: Its melodic charm makes it appealing and engaging, particularly for young pianists.

Performance

To perform La Violette, it is important to:

Pay attention to the legato and the fluid transitions between notes.
Slightly exaggerate the nuances to emphasise the poetic simplicity of the piece.
Keep a moderate and steady tempo, avoiding rushing the phrases.

Conclusion

La Violette, Op. 99, No. 1 is a perfect example of Louis Streabbog’s pedagogical music. Accessible yet emotionally engaging, it teaches not only basic technical skills but also encourages expressive interpretation. It is an excellent introduction to the Romantic repertoire for young pianists.

Angaben & Bemerkungen – Deutsch
Les étoiles d’or

Louis Streabbog (mit bürgerlichem Namen Jean-Baptiste Duvernoy, 1802–1880) war ein französischer Komponist, der vor allem für seine pädagogischen Werke für den Klavierunterricht bekannt war. Les étoiles d’or ist eines seiner typischen Werke, das jungen Pianisten helfen soll, ihre Technik zu entwickeln und gleichzeitig eine angenehme Musikalität zu erforschen.

Hintergrund des Werkes

Titel: Les étoiles d’or ist eine Sammlung kurzer Stücke für Klavier.
Pädagogisches Ziel: Diese Stücke richten sich an Anfänger und fortgeschrittene Schüler. Sie sind so konzipiert, dass sie technisch machbar sind und gleichzeitig Möglichkeiten für eine ausdrucksstarke Interpretation bieten.
Musikstil: Streabbogs Komposition ist melodisch, klar und oft charmant. Er bevorzugt eine einfache Struktur und tonale Harmonien, die an die Romantik erinnern.

Musikalische Merkmale

Klarheit und Einfachheit:

Die Stücke sind kurz und gut strukturiert, meist in ABA-Form oder anderen einfachen Schemata.
Sie heben singende Melodien mit oft arpeggierten oder auf Akkorden basierenden Begleitungen hervor.

Vielfältige Charaktere:

Jedes Stück hat seinen eigenen Charakter, der oft durch seinen Titel angedeutet wird und die Fantasie junger Pianisten anregt.
Es gibt fröhliche, melancholische oder kontemplative Stimmungen.

Technischer Ansatz:

Die Stücke führen in die Grundbegriffe des Klavierspiels ein: Legato, Staccato, Phrasierung, Gleichgewicht zwischen den Händen.
Einige Stücke legen den Schwerpunkt auf Elemente wie Daumenpassage, einfache Tonleitern oder gebrochene Akkorde.

Warum sollten Sie sich für Les étoiles d’or entscheiden?

Progressive Schwierigkeitsgrade: Diese Stücke sind perfekt für Anfänger, da sie in ihrer Schwierigkeit sanft ansteigen.
Entwicklung des musikalischen Ausdrucks: Die Stücke sind nicht nur technisch, sondern regen auch zum Nachdenken über Interpretation und Emotion an.
Zugänglichkeit: Die Werke von Streabbog sind gut für junge Schüler oder Anfänger geeignet, bieten aber auch Amateurspielern künstlerische Befriedigung.

Beispiele für typische Stücke (hypothetisch, da die spezifischen Titel dieser Sammlung hier nicht aufgeführt sind):

„Valse des étoiles„: Ein tänzerisches und anmutiges Stück, das Rhythmusgefühl und Flüssigkeit entwickelt.
„Petite rêverie“: Eine sanfte und lyrische Melodie, um Legato und Nuancen zu üben.
„Éclair d’argent”: Ein schnelles und leichtes Stück, ideal für Fingerfertigkeit und Präzision.

Der pädagogische Stil von Streabbog

Jean-Baptiste Duvernoy (alias Louis Streabbog) hinterließ ein reiches Erbe an pädagogischen Werken, die sich noch heute im Lehrrepertoire für Klavier finden. Seine Stücke werden oft mit denen von Carl Czerny verglichen, sind aber tendenziell melodischer und emotional zugänglicher. Les étoiles d’or fügt sich nahtlos in diese Tradition ein und bietet Anfängern eine ausgewogene Kombination aus technischen Herausforderungen und musikalischem Vergnügen.

La Violette, Op. 99, Nr. 1

Louis Streabbog (Pseudonym von Jean-Baptiste Duvernoy) ist bekannt für seine pädagogischen Werke für Anfänger und fortgeschrittene Pianisten. La Violette, Op. 99, Nr. 1 ist eines der Stücke aus seiner berühmten Sammlung Douze morceaux très faciles, Op. 99. Dieses Werk vereint technische Einfachheit und melodischen Charme und ist daher eine ausgezeichnete Wahl für Schüler, die ihre Musikalität verbessern möchten.

Hintergrund des Werkes

Titel: La Violette erinnert an eine zarte Blume, und die Musik spiegelt diesen anmutigen und poetischen Charakter wider.
Sammlung: Dieses Stück ist das erste der Zwölf sehr leichten Stücke, Op. 99. Jedes Stück dieser Sammlung ist so konzipiert, dass es spezifische technische Herausforderungen bietet und gleichzeitig musikalisch ansprechend ist.
Niveau: Geeignet für Anfänger, besonders für diejenigen, die die Grundlagen des Klavierspiels beherrschen und an der Interpretation arbeiten möchten.

Musikalische Merkmale

Stil:

La Violette ist ein lyrisches und anmutiges Stück mit einer singenden Melodie, die manchmal an ein Lied oder eine Romanze erinnert.
Die Komposition spiegelt den romantischen Einfluss wider, mit einfachen, aber ausdrucksstarken Harmonien.

Struktur:

Das Stück ist in der Regel binär (A-B) aufgebaut, mit einem sanften, fließenden Anfangsabschnitt, gefolgt von einem kontrastierenden oder leicht erweiterten Abschnitt.
Die Wiederholung bestimmter Motive trägt dazu bei, das strukturelle Verständnis der Schüler zu stärken.

Harmonie und Textur:

Die Begleitung besteht oft aus einfachen Akkorden oder Arpeggien, wobei die Melodie dominiert.
Die Harmonien bleiben tonal und zugänglich, sodass man sich auf die Interpretation und Phrasierung konzentrieren kann.

Pädagogische Aspekte

Behandelte Techniken:

Legato: Die Hauptmelodie erfordert ein sanftes und flüssiges Spiel, perfekt für die Arbeit am Legato.
Unabhängigkeit der Hände: Die rechte Hand spielt die ausdrucksstarke Melodie, während die linke Hand eine klare harmonische Unterstützung bietet.
Nuancen: Das Stück ist ideal, um subtile dynamische Kontraste einzuführen (piano, crescendo, decrescendo).
Phrasierung: Die natürlichen musikalischen Phrasen ermöglichen es, an Artikulation und musikalischem Atem zu arbeiten.

Musikalische Entwicklung:

La Violette lehrt die Schüler, Emotionen durch einfache Musik auszudrücken.
Die Aufmerksamkeit für Details in der Interpretation (Tempo rubato, Nuancen, Anschlag) hilft, eine künstlerische Sensibilität zu entwickeln.

Warum La Violette spielen?

Einfachheit und Schönheit: Es ist ein leicht zu erlernendes Stück, das aber ein großes Ausdruckspotenzial bietet.
Vorbereitung auf das romantische Repertoire: Es führt die Schüler in die Merkmale des romantischen Stils ein, wie ausdrucksstarke Melodien und zarte Nuancen.
Motivation der Schüler: Der melodische Charme macht das Stück attraktiv und ansprechend, insbesondere für junge Pianisten.

Interpretation

Für die Interpretation von La Violette ist es wichtig:

Auf das Legato und die fließenden Übergänge zwischen den Noten zu achten.
Die Nuancen leicht zu übertreiben, um die poetische Einfachheit des Stücks hervorzuheben.
Ein moderates und gleichmäßiges Tempo beibehalten und dabei vermeiden, die Phrasen zu drücken.

Fazit

La Violette, Op. 99, Nr. 1 ist ein perfektes Beispiel für die pädagogische Musik von Louis Streabbog. Zugänglich, aber emotional ansprechend, vermittelt sie nicht nur grundlegende technische Fähigkeiten, sondern fördert auch eine ausdrucksstarke Interpretation. Sie ist eine hervorragende Einführung in das romantische Repertoire für junge Pianisten.

Informazioni & osservazioni – Italiano
Les étoiles d’or

Louis Streabbog (il cui vero nome era Jean-Baptiste Duvernoy, 1802-1880) era un compositore francese noto per i suoi lavori pedagogici, destinati all’insegnamento del pianoforte. Les étoiles d’or è uno dei suoi lavori più rappresentativi, pensato per aiutare i giovani pianisti a sviluppare la loro tecnica mentre esplorano una piacevole musicalità.

Contesto dell’opera

Titolo: Les étoiles d’or è una raccolta di brevi brani per pianoforte.
Obiettivo didattico: Questi brani sono rivolti a studenti principianti e intermedi. Sono concepiti per essere tecnicamente accessibili, offrendo al contempo opportunità di interpretazione espressiva.
Stile musicale: La scrittura di Streabbog è melodica, chiara e spesso affascinante. Predilige una struttura semplice e armonie tonali che evocano il romanticismo.

Caratteristiche musicali

Chiarezza e semplicità:

I brani sono brevi e ben strutturati, generalmente in forma ABA o altri schemi semplici.
Mettono in risalto melodie cantabili con accompagnamenti spesso arpeggiati o basati su accordi.

Varietà di caratteri:

Ogni brano ha il suo carattere, spesso suggerito dal titolo, che stimola l’immaginazione dei giovani pianisti.
Si possono trovare atmosfere gioiose, malinconiche o contemplative.

Approccio tecnico:

I brani introducono le nozioni di base del pianoforte: legato, staccato, fraseggio, equilibrio tra le mani.
Alcuni brani mettono l’accento su elementi come il passaggio del pollice, le scale semplici o gli accordi spezzati.

Perché scegliere Les étoiles d’or?

Progressività: questi brani sono perfetti per gli studenti principianti, perché aumentano gradualmente di difficoltà.
Sviluppo dell’espressione musicale: i brani non sono solo tecnici, ma incoraggiano anche a pensare all’interpretazione e all’emozione.
Accessibilità: le opere di Streabbog sono adatte a studenti giovani o principianti, ma offrono anche soddisfazione artistica agli amatori.

Esempi di brani tipici (ipotetici, poiché i titoli specifici di questa collezione non sono qui dettagliati):

“Valse des étoiles“: un brano danzante e aggraziato che sviluppa il senso del ritmo e la fluidità.
“Petite rêverie”: una melodia dolce e lirica per lavorare sul legato e sulle sfumature.
“Éclair d’argent”: un brano veloce e leggero, ideale per l’agilità delle dita e la precisione.

Lo stile pedagogico di Streabbog

Jean-Baptiste Duvernoy (alias Louis Streabbog) ha lasciato una ricca eredità di opere didattiche che si trovano ancora oggi nei repertori di insegnamento del pianoforte. I suoi pezzi sono spesso paragonati a quelli di Carl Czerny, ma tendono ad essere più melodici ed emotivamente accessibili. Les étoiles d’or si inserisce perfettamente in questa tradizione, offrendo ai pianisti principianti una combinazione equilibrata di sfide tecniche e piacere musicale.

La Violette, Op. 99, No. 1

Louis Streabbog (pseudonimo di Jean-Baptiste Duvernoy) è noto per i suoi lavori didattici destinati a pianisti principianti e di livello intermedio. La Violette, Op. 99, No. 1 è uno dei brani della sua famosa raccolta Douze morceaux très faciles, Op. 99. Questo lavoro combina semplicità tecnica e fascino melodico, il che lo rende un’ottima scelta per gli studenti che desiderano migliorare la loro musicalità.

Contesto dell’opera

Titolo: La Violette evoca un fiore delicato e la musica riflette questo carattere grazioso e poetico.
Collezione: Questo pezzo è il primo dei Dodici pezzi molto facili, Op. 99. Ogni pezzo di questa raccolta è concepito per offrire specifiche sfide tecniche pur rimanendo musicalmente attraente.
Livello: Adatto a studenti principianti, è particolarmente indicato per coloro che hanno padronanza delle basi del pianoforte e desiderano lavorare sull’interpretazione.

Caratteristiche musicali

Stile:

La Violette è un brano lirico e grazioso, con una melodia cantabile che a volte imita una canzone o una romanza.
La scrittura riflette l’influenza romantica, con armonie semplici ma espressive.

Struttura:

Il brano è generalmente in forma binaria (A-B), con una sezione iniziale dolce e fluida seguita da una sezione contrastante o leggermente sviluppata.
La ripetizione di alcuni motivi aiuta a rafforzare la comprensione strutturale per gli studenti.

Armonia e tessitura:

L’accompagnamento è spesso composto da accordi o semplici arpeggi, lasciando che la melodia domini.
Le armonie rimangono tonali e accessibili, il che permette di concentrarsi sull’interpretazione e sulla fraseologia.

Aspetti pedagogici

Tecniche lavorate:

Legato: La melodia principale richiede un gioco morbido e fluido, perfetto per lavorare sul legato.
Indipendenza delle mani: La mano destra suona la melodia espressiva, mentre la mano sinistra fornisce un chiaro supporto armonico.
Nuances: Il brano è ideale per introdurre sottili contrasti dinamici (piano, crescendo, decrescendo).
Phrasé: Le frasi musicali naturali permettono di lavorare sull’articolazione e sul respiro musicale.

Sviluppo musicale:

La Violette insegna agli studenti a esprimere emozioni attraverso una musica semplice.
L’attenzione ai dettagli nell’interpretazione (tempo rubato, sfumature, tocco) aiuta a sviluppare una sensibilità artistica.

Perché suonare La Violette?

Semplicità e bellezza: è un brano facile da imparare ma che offre un grande potenziale espressivo.
Preparazione al repertorio romantico: introduce gli studenti alle caratteristiche dello stile romantico, come le melodie espressive e le sfumature delicate.
Motivazione degli studenti: il suo fascino melodico lo rende attraente e coinvolgente, soprattutto per i giovani pianisti.

Interpretazione

Per interpretare La Violette, è importante:

Curare il legato e le transizioni fluide tra le note.
Esagerare leggermente le sfumature per valorizzare la semplicità poetica del brano.
Mantenere un tempo moderato e regolare, evitando di premere le frasi.

Conclusione

La Violette, Op. 99, No. 1 è un perfetto esempio della musica pedagogica di Louis Streabbog. Accessibile ma emotivamente coinvolgente, insegna non solo le competenze tecniche di base, ma incoraggia anche un’interpretazione espressiva. È un’ottima introduzione al repertorio romantico per giovani pianisti.

Conocimientos & comentarios – Español
Les étoiles d’or

Louis Streabbog (cuyo verdadero nombre era Jean-Baptiste Duvernoy, 1802-1880) fue un compositor francés muy conocido por sus obras pedagógicas, destinadas a la enseñanza del piano. Les étoiles d’or es una de sus obras típicas, concebida para ayudar a los jóvenes pianistas a desarrollar su técnica mientras exploran una musicalidad agradable.

Contexto de la obra

Título: Les étoiles d’or es una colección de piezas cortas para piano.
Objetivo pedagógico: Estas piezas están dirigidas a estudiantes principiantes e intermedios. Están concebidas para ser técnicamente accesibles y, al mismo tiempo, ofrecer oportunidades de interpretación expresiva.
Estilo musical: La escritura de Streabbog es melódica, clara y a menudo encantadora. Da prioridad a una estructura simple y armonías tonales que evocan el romanticismo.

Características musicales

Claridad y simplicidad:

Las piezas son cortas y están bien estructuradas, generalmente en forma ABA u otros esquemas simples.
Destacan melodías cantables con acompañamientos a menudo arpegiados o basados en acordes.

Variedad de caracteres:

Cada pieza tiene su propio carácter, a menudo sugerido por su título, estimulando la imaginación de los jóvenes pianistas.
Encontramos ambientes alegres, melancólicos o contemplativos.

Enfoque técnico:

Las piezas introducen nociones básicas de la interpretación pianística: legato, staccato, fraseo, equilibrio entre las manos.
Algunas piezas hacen hincapié en elementos como el paso del pulgar, las escalas simples o los acordes quebrados.

¿Por qué elegir Les étoiles d’or?

Progresividad: Estas piezas son perfectas para los alumnos principiantes, ya que aumentan su dificultad de forma suave.
Desarrollo de la expresión musical: Las piezas no son solo técnicas, sino que también fomentan la interpretación y la emoción.
Accesibilidad: Las obras de Streabbog están bien adaptadas a estudiantes jóvenes o principiantes, pero también ofrecen satisfacción artística a los aficionados.

Ejemplos de piezas típicas (hipotéticas, ya que los títulos específicos de esta colección no se detallan aquí):

«Valse des étoiles»: Una pieza de baile elegante que desarrolla el sentido del ritmo y la fluidez.
«Petite rêverie»: Una melodía suave y lírica para trabajar el legato y los matices.
«Éclair d’argent»: Una pieza rápida y ligera, ideal para la agilidad de los dedos y la precisión.

El estilo pedagógico de Streabbog

Jean-Baptiste Duvernoy (alias Louis Streabbog) dejó un rico legado de obras pedagógicas que todavía hoy se encuentran en los repertorios de enseñanza del piano. Sus piezas se comparan a menudo con las de Carl Czerny, pero tienden a ser más melódicas y accesibles a nivel emocional. Las estrellas de oro se inscribe perfectamente en esta tradición, ofreciendo a los pianistas principiantes una combinación equilibrada de desafíos técnicos y placer musical.

La violeta, op. 99, n.º 1

Louis Streabbog (seudónimo de Jean-Baptiste Duvernoy) es conocido por sus obras pedagógicas destinadas a pianistas principiantes e intermedios. La Violeta, Op. 99, No. 1 es una de las piezas de su famosa colección Doce piezas muy fáciles, Op. 99. Esta obra combina simplicidad técnica y encanto melódico, lo que la convierte en una excelente opción para estudiantes que desean mejorar su musicalidad.

Contexto de la obra

Título: La violeta evoca una flor delicada, y la música refleja este carácter grácil y poético.
Colección: Esta pieza es la primera de los Doce piezas muy fáciles, Op. 99. Cada pieza de este libro está concebida para ofrecer retos técnicos específicos sin dejar de ser musicalmente atractiva.
Nivel: Apropiado para estudiantes principiantes, es especialmente adecuado para aquellos que dominan los fundamentos del piano y desean trabajar en la interpretación.

Características musicales

Estilo:

La Violeta es una pieza lírica y elegante, con una melodía cantarina que a veces imita una canción o una romanza.
La escritura refleja la influencia romántica, con armonías simples pero expresivas.

Estructura:

La pieza suele tener forma binaria (A-B), con una sección inicial suave y fluida seguida de una sección contrastante o ligeramente desarrollada.
La repetición de ciertos motivos ayuda a reforzar la comprensión estructural de los alumnos.

Armonía y textura:

El acompañamiento suele estar compuesto por acordes o arpegios simples, dejando que la melodía domine.
Las armonías siguen siendo tonales y accesibles, lo que permite concentrarse en la interpretación y el fraseo.

Aspectos pedagógicos

Técnicas trabajadas:

Legato: La melodía principal requiere un juego suave y fluido, perfecto para trabajar el legato.
Independencia de las manos: La mano derecha toca la melodía expresiva, mientras que la mano izquierda proporciona un claro apoyo armónico.
Matices: La pieza es ideal para introducir sutiles contrastes dinámicos (piano, crescendo, decrescendo).
Frases: Las frases musicales naturales permiten trabajar la articulación y el aliento musical.

Desarrollo musical:

La Violette enseña a los alumnos a expresar emociones a través de una música sencilla.
La atención a los detalles en la interpretación (tempo rubato, matices, toque) ayuda a desarrollar una sensibilidad artística.

¿Por qué tocar La Violette?

Sencillez y belleza: Es una pieza fácil de aprender pero que ofrece un gran potencial de expresión.
Preparación para el repertorio romántico: Inicia a los alumnos en las características del estilo romántico, como las melodías expresivas y los matices delicados.
Motivación de los alumnos: Su encanto melódico lo hace atractivo y cautivador, especialmente para los jóvenes pianistas.

Interpretación

Para interpretar La Violette, es importante:

Cuidar el legato y las transiciones fluidas entre las notas.
Exagerar ligeramente los matices para resaltar la simplicidad poética de la pieza.
Mantener un tempo moderado y regular, evitando apretar las frases.

Conclusión

La Violeta, Op. 99, No. 1 es un ejemplo perfecto de la música pedagógica de Louis Streabbog. Accesible pero emocionalmente atractiva, no solo enseña habilidades técnicas básicas, sino que también fomenta una interpretación expresiva. Es una excelente introducción al repertorio romántico para jóvenes pianistas.

Track-list:
1 Les étoiles d’or
2 La viollette, Op. 99-1
3 Trantelle
4 Carnaval d’enfants
5 Prière du matin
6 Patit valse
7 Valse joyeuse
8 Scherzo-rondino
9 Marche de jouets
10 Galop
11 12 Very Easy and Melodious Studies: On the Green, Op. 63-3
12 In the Swing Op. 63-4
13 In a Harry Op. 63-5
14 Distant Bells Op. 63-6
15 By the Seaside Op. 63-7
16 Hop Scotch Polka Op. 63-8
17 The Stubborn Rocking Horse Op. 63-9
18 A Sad Story Op. 63-10
19 A Chasing Butterflies Op. 63-11
20 Vacation Time, Op. 63-12
21 12 Easy and Melodious Studies: Bees in the Clover, Op. 64-2
22 The Orphan Op. 64-4
23 Rope-Skipping, Op. 64-5
24 Swaying Boughs Op. 64-6
25 Wild Flowers Op. 64-7
26 Woodpecker Op. 64-8
27 The Whirlwind Op. 64-9
28 The Cadets Op. 64-11


Enjoy the silence…

from Apfel Café Music, ACM060

released June 14, 2024

Jean-Michel Serres (Piano, Engineering, Mixing, Mastering, Cover Art)

© 2024 Apfel Café Music
℗ 2024 Apfel Café Music

Best Classical Recordings
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Traduzione | Raccolta di poesie postuma (3/5) di Michizo Tachihara

Vacanza

Scuola elementare in una foresta. Nuvole fluttuanti, attraversano il cielo, fischiano, pensano a qualcosa.

Nel giardino della scuola elementare, sotto un’altalena, c’è un’ombra vuota. Un girasole stava sbocciando, come una meridiana per api e vermi del cavolo.

Per caso, l’ombra di qualcosa di grande.

……Che breve momento.

Le cose felici sono passate. Come nuvole fluttuanti, che rassicurano tutti.

Canzone sul sentimento del viaggio di agosto

Sull’erba dura di una vetta, un pasto modesto
Sull’ombrellone, è sbocciato
Ah, gita d’estate, mi arrampicavo con il dito
Una linea di cielo chiaro
Questa nuvola bianca, come un sogno

Nel viaggio, un mezzo sonno del giorno, si rifletteva nel mio cuore
Si cancellava silenziosamente, come il legno di un albero deciduo
Ah, questo colore, penetrato fino in cima
Alla fine delle catene di montaggio si vedevano in lontananza
Una nostalgia ancora sconosciuta

Canzone notturna del viaggiatore: FRÄULEIN A. MUROHU GEWIDMET

Continuava a piovere, una pioggia fredda
La lampada che portavo con me
Che illuminava un po’ i miei piedi
La notte era lontana ma io camminavo e camminavo

Perché stavo andando a camminare
Nonostante mi sia arreso, ho incluso il mio letto
Anche le storie calde e la candela, tuttavia
Perché ho camminato
Quando arriverà la manutenzione, allora dormirò
Cammino fino a dove …… così
Cosa faccio

Mi bagno completamente, mi bagno
Il ricordo felice, lo sto ancora cercando……
Di mia madre, verso la città, con rimpianto nel nero profondo solo

Alla bella donna che stava per morire

A volte davanti ai miei occhi appariva l’ombra
A questo mondo, da un fantasma, dimenticato
Una terra che non conosco, quando i meli profumavano
Non familiare, sul cielo stellato della lontana notte chiara

Gli scambi tra l’estate e la primavera non erano frenetici sul cielo
–Il tuo sorriso di un tempo non era per me
–La tua voce non risuonava per me
La tua malattia e la tua morte silenziose, come una canzone in un sogno
Ho acceso un fuoco a questa tristezza arrivata questa sera
Ho dedicato a te le povere rose appassite
Con la luce della luna ferita, era la veglia da me

Probabilmente non ci sono segni nella tua memoria
Ma anche chi la tristezza non ha permesso, sono io…
“I resti sul melo diventati verdi, dovevano dormire in eterno”.

Piacere immaginario nella notte

Il giovane fogliame profumato dal vento mi pungeva gli occhi
Ma il mio pensiero correva, quale cosa si nascondeva in esso
La bambina mi cantò
-Una sera nel cuore dell’inverno, era

La luce del ruvido sentiero era coperta di neve
Il piacere del mio cuore
aveva rubato attraverso il labbro di qualcuno
Allora cercai di consolare
La mia bocca secca cantò una canzone per chiamare
Passai così…
Nella luce nevosa della sera di metà inverno…

Di chi era il cuore nascosto?
E così il desiderio della bambina si trasformò in un duro presentimento.
Che cosa è stato rubato? Dimmelo, bambina

Elenco delle traduzioni di poesie
(Italiano, Français, Español, English, Deutsch)

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