poèmes #001

La poésie de l’air

La musique est la poésie de l’air
Entre la ville et le milieu
La terre et le ciel

Petites choses précieuses

Tu es une petite chose précieuse
Tu apportes l’humeur du bonheur
À moi
À nous

Tu es petite et mignonne
Mais ton être est heureuse naturellement
Tu es pure et fragile
Ainsi nous devons te garder

Aussi
Tu fais de petites choses précieuses
À la place
Tu donnes l’air agréable
Au monde

Je pense que tu es la chose précieuse
Les gens gardent tes choses précieuses
Nous voulons rester ensemble
Quotidien, à toujours
Toujours, à l’éternel

fevrier 2026

© 2026 Jean-Michel Serres

poèmes, 2025

Volonté de la nuit

Dans une chambre seulement d’une nuit
Ma volonté va trop loin
Il monte une voiture ou une moto
Les bruits que j’entends dans la chambre

Ma volonté va trop loin à travers de la nuit

avril 2025

Mes mots

Mes mots montent au ciel par mon Mac
Et ils coulent autour la Terre
Nos mots traversent le ciel sans arrêt
On ne peut pas regarder, mais ils flottent dans le monde

Mes pensées arrivent aux autres
Au-delà des montagnes et des mers
Les pensées sont révèlent
Dans ordinateurs et logiciels
Un nombre immense de mots et de pensées
Partent, tombent, et s’écrasent dans le ciel
Dans le large ciel entre les villes, l’éclat mystérieux du violet brille

Tes mots n’arrivent pas à moi
C’est un trouble ou un oubli de ta part
J’attends devant mon Mac, en tout cas

Mes mots (version alternative)

Mes mots montent au ciel par mon Mac
Et glissent autour de la Terre
Ils traversent l’espace sans trêve —
On ne les voit pas, mais ils flottent dans le monde

Mes pensées voyagent vers les autres
Par-delà les montagnes et les mers
Elles se révèlent, un jour
Dans les ordinateurs, les logiciels
Des flots de mots, de pensées innombrables
Partent, tombent, s’écrasent dans le ciel
Dans le ciel immense entre les villes
Brille un éclat mystérieux — violet

Tes mots, eux, ne viennent pas
Est-ce un oubli? Un silence? Un trouble?
J’attends, toujours, devant mon Mac

Le néant

Nous sommes nés du néant
Presque toutes choses s’étaient perdues
Le monde, pour nous, n’était déjà rien
La Terre, sale et brisée

Le néant est notre point d’ancrage
Nous y vivons
Et trouvons de nouvelles choses et événements
Pourtant, l’existence se manifeste
Le néant, notre point de départ
Nos vérités et réalités, sales et brisées
Nous pouvons vivre au XXIe siècle

Le néant est notre destination finale
L’état ultime : il n’y a ni bien ni mal
Nous devons retourner au lieu du néant, à la fin

mai 2025

© 2025 Jean-Michel Serres

Sonnet 4-7-3, Scènes séquentielles & Fragments pour l’unité #004 (mai 2025)

Vert dans le ville

Le vent et le vert flottent dans ma ville
Le vent gentil
Et le vert brillant
Le monde est beau encore, certainement

Bâtiments et appartements blancs et gris
Voient éclats et mieux
Voitures de toutes sortes, leurs couleurs et leurs matériaux Sont plus beaux et pleins d’énergie
Les gens ses habillent vêtements blue, beige et gris
Ils sont bien combinés à ma ville
Le monde est beau encore, pourtant

Le vent flotte jusqu’à quand? Jusqu’à quand le vert brille-t-il ?
Je ne sais pas…
Mais, le monde est beau un certain temps ou éternel…?

Mes mots

Mes mots montent au ciel par mon Mac
Et ils coulent autour la Terre
Nos mots traversent le ciel sans arrêt
On ne peut pas regarder, mais ils flottent dans le monde

Mes pensées arrivent aux autres
Au-delà des montagnes et des mers
Les pensées sont révèlent
Dans ordinateurs et logiciels
Un nombre immense de mots et de pensées
Partent, tombent, et s’écrasent dans le ciel
Dans le large ciel entre les villes, l’éclat mystérieux du violet brille

Tes mots n’arrivent pas à moi
C’est un trouble ou un oubli de ta part
J’attends devant mon Mac, en tout cas

Mes mots (version alternative)

Mes mots montent au ciel par mon Mac
Et glissent autour de la Terre
Ils traversent l’espace sans trêve —
On ne les voit pas, mais ils flottent dans le monde

Mes pensées voyagent vers les autres
Par-delà les montagnes et les mers
Elles se révèlent, un jour
Dans les ordinateurs, les logiciels
Des flots de mots, de pensées innombrables
Partent, tombent, s’écrasent dans le ciel
Dans le ciel immense entre les villes
Brille un éclat mystérieux — violet

Tes mots, eux, ne viennent pas
Est-ce un oubli? Un silence? Un trouble?
J’attends, toujours, devant mon Mac

Le néant

Nous sommes nés du néant
Presque toutes choses s’étaient perdues
Le monde, pour nous, n’était déjà rien
La Terre, sale et brisée

Le néant est notre point d’ancrage
Nous y vivons
Et trouvons de nouvelles choses et événements
Pourtant, l’existence se manifeste
Le néant, notre point de départ
Nos vérités et réalités, sales et brisées
Nous pouvons vivre au XXIe siècle

Le néant est notre destination finale
L’état ultime : il n’y a ni bien ni mal
Nous devons retourner au lieu du néant, à la fin

mai 2025

© 2025 Jean-Michel Serres