poèmes #001

Volonté de la nuit

Dans une chambre seulement d’une nuit
Ma volonté va trop loin
Il monte une voiture ou une moto
Les bruits que j’entends dans la chambre

Ma volonté va trop loin à travers de la nuit

Le cul-de-sac d’hiver

Elle a disparu dans le cul-de-sac de l’hiver…

Mais, je sera être rené dans la lumière blanche de ce nouveau printemps.

Hier, aujourd’hui, demain et cet après-midi

Apprendre par le hier

Vivre dans l’aujourd’hui

Regarder au demain

Et, reposer en cet après-midi

L’air du avril

L’air du avril est doux et blanc.

Mais, il est sentimental et rose.

Aussi, ennui et jaune.

Cependant, sympatique et vert.

J’aime cette atmosphere brilliante du printemps.

Ainsi, j’attends l’avril chaque année.

Et, je vais sentir l’affaire joyeux.

avant 2026

La poésie de l’air

La musique est la poésie de l’air
Entre la ville et le milieu
La terre et le ciel

Petites choses précieuses

Tu es une petite chose précieuse
Tu apportes l’humeur du bonheur
À moi
À nous

Tu es petite et mignonne
Mais ton être est heureuse naturellement
Tu es pure et fragile
Ainsi nous devons te garder

Aussi
Tu fais de petites choses précieuses
À la place
Tu donnes l’air agréable
Au monde

Je pense que tu es la chose précieuse
Les gens gardent tes choses précieuses
Nous voulons rester ensemble
Quotidien, à toujours
Toujours, à l’éternel

fevrier 2026

Musique de la terre

J’écoutais la musique de la terre
Au milieu de la ville
Elle m’est tombée dessus, soudainement
Résonnant pendant quelques minutes

La musique venait de loin
Au-delà des montagnes, des forêts et des villes
Elle ne vient pas de la grâce de Dieu
Mais elle était jouée par des choses créées par Dieu

La musique est belle, mystérieuse et ambiguë
Elle résonnait longuement, partout, intensément
Avec une harmonie complexe et sans mélodie précise
C’est l’ensemble de la nature, incluant des tensions complexes

À travers la musique, je voyais des forêts, des plages et des villages très lointaines
Je sens l’odeur de l’herbe, du mer et du sol
Les vents et les vagues jouaient
Le bois, l’herbe, les pierres et l’eau dans l’air

Je voulais écrire cette harmonie sur mon cahier
Mais je ne le pouvais pas
La musique est passée, s’est effacée dans la ville, et j’oublie
Elle résonne, éternelle, toujours, quelque part

Musique de la terre (version)

J’écoutais le chant de la terre
Sourdre au milieu de la ville
Il m’a envahi, soudainement,
Vibrant l’espace de quelques instants.

Cette musique voyageait de loin,
Franchissant les monts, les bois et les cités ;
Elle n’était pas le souffle de Dieu,
Mais le jeu secret de Ses créations.

Belle, mystérieuse et trouble,
Elle résonnait partout, avec une force sourde,
Dans une harmonie vaste, sans chant défini :
Le tumulte de la nature et ses sombres tensions.

Par elle, je voyais des rivages et des forêts lointaines,
Je respirais le parfum des herbes et de la terre vive ;
Le vent et les vagues s’accordaient,
Le bois, la pierre et l’eau s’envolaient.

Je voulais fixer cette harmonie sur la page,
Mais ma main restait muette.
La musique s’est fondue dans le bruit de la ville, et j’oublie…
Pourtant elle vibre, éternelle, quelque part.

mars 2026

© 2026 Jean-Michel Serres

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